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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

371 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

371

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BERTRANDEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507734

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne d'instruire sa demande de titre de séjour présentée par voie postale. Le tribunal constate que la demande de titre de séjour, fondée sur l'accord franco-algérien, ne pouvait être effectuée par téléservice et nécessitait une comparution personnelle en préfecture en application de l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé sur cette demande irrégulièrement présentée n'a pas fait naître de décision faisant grief, rendant la requête irrecevable. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

17 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505387

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite du préfet des Yvelines d’instruire sa demande de titre de séjour présentée par voie postale. Le juge constate que la demande, fondée sur les articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ne relevait pas du téléservice mais imposait une comparution personnelle en préfecture en vertu de l’article R. 431-3 du même code. En l’absence de cette comparution, la demande était irrégulière, et le silence de l’administration n’a pu faire naître une décision implicite susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERTRAND

17 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505388

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne d'instruire sa demande de certificat de résidence. Le juge constate que la demande, présentée par voie postale le 15 janvier 2025 sur le fondement de l'accord franco-algérien, relevait de l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, imposant une comparution personnelle en préfecture. En l'absence de cette formalité obligatoire, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître de décision implicite susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

17 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505730

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a constaté que la demande de titre de séjour, fondée sur l'accord franco-algérien, avait été présentée par voie postale alors que la réglementation (articles R. 431-2 et R. 431-3 du CESEDA) imposait une comparution personnelle en préfecture. En conséquence, le silence gardé par l'administration sur cette demande irrégulièrement présentée n'a pas fait naître de décision implicite susceptible de recours.

Avocat : BERTRAND

17 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506583

Avocat : BERTRAND

13 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:506583.20251113• 2ème et 7ème chambres réunies
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421529

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant serbe. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de procéder au réexamen de la demande de M. B... dans un délai de trois mois et condamne l’État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BERTRAND

13 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308819

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C... contre un arrêté de la maire de Lissieu accordant un permis de construire pour le changement de destination d’un bâtiment en habitation avec extension. La requérante invoquait plusieurs vices de procédure et violations du plan local d'urbanisme et de l'habitat de la métropole de Lyon. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme C... ne justifiait pas d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, car le projet n’affectait pas directement ses conditions d’occupation ou de jouissance de son bien. La solution retenue est donc l’irrecevabilité de la requête, sans examen des moyens soulevés.

Avocat : BOIRON-BERTRAND

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512311

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par les associations Un avenir pour Jouy et RéjouySens d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Jouy-en-Josas du 9 octobre 2025, qui fixe les modalités de mise à disposition des salles municipales en période pré-électorale et électorale. Les requérantes invoquent une atteinte grave à la liberté d’expression, au pluralisme démocratique et un détournement de pouvoir, estimant que l’arrêté pénalise l’opposition municipale. Le juge des référés a examiné la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité des restrictions apportées par le maire à l’usage des salles communales.

Avocat : BERTRAND

6 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304311

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme B..., attachée d'administration de l'État, contestant le refus implicite du CEREMA de lui octroyer 40 points de nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er juin 2022. Le tribunal a constaté que le CEREMA avait accordé rétroactivement la NBI à compter du 1er janvier 2023 par un arrêté du 17 juillet 2024, rendant sans objet les conclusions de la requête pour cette période. Pour la période antérieure, le tribunal a rejeté la demande, estimant que la requérante n'avait pas formé de demande préalable explicite avant le 27 avril 2023, et que les décisions implicites attaquées étaient purement confirmatives d'un précédent refus. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BERTRAND

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503459

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de l'Aube du 12 octobre 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français pour deux ans. Le juge unique a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'illégalité par voie de conséquence. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de preuve d'une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTRAND

30 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508732

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de police d’enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement enregistré cette demande le 27 mai 2025, ce qui a implicitement rapporté la décision contestée. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Avocat : BERTRAND

24 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514457

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus d’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour le requérant d’établir l’existence d’une décision de refus d’enregistrement. Il a rappelé qu’aucun texte, ni l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’impose de délai pour recevoir un étranger en préfecture, et que la fixation d’un rendez-vous ne constitue pas une décision faisant grief. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

20 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514726

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la convocation en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. En l'espèce, il n'était pas établi que M. A... s'était présenté au guichet ni qu'un refus d'enregistrement lui avait été opposé, rendant ses conclusions manifestement irrecevables. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTRAND

20 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508790

Avocat : BERTRAND-CAPIZZANO

16 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508790.20251016• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511440

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-de-Marne. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation du rejet du recours gracieux était inopérant, car ce type de décision n’entre pas dans le champ de l’obligation de motivation prévue par le code civil ou le code des relations entre le public et l’administration. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête ne comportant que des moyens inopérants a été rejetée.

Avocat : BERTRAND

16 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513343

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 8 avril 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, compte tenu de la durée et de la stabilité de l'insertion professionnelle de l'intéressé (plus de cinq ans et demi dans la même entreprise). La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit exclusivement la situation des ressortissants algériens, et sur le pouvoir discrétionnaire du préfet en matière de régularisation. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence "salarié" sous trois mois et une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours.

Avocat : BERTRAND

15 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410457

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Gironde a refusé d'abroger l'obligation de quitter le territoire français prise le 20 juillet 2023 à l'encontre de M. A..., ressortissant égyptien. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus implicite malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande d'abrogation dans un délai de deux mois.

Avocat : BERTRAND

15 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503530

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction de révocation infligée à Mme A..., aide-soignante en EHPAD. La condition d'urgence était présumée du fait de l'éviction du service, mais le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment retenu que la motivation de la sanction était suffisante, que les faits reprochés (absences injustifiées, erreur médicamenteuse, comportement inadapté) étaient matériellement établis, et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée compte tenu du caractère ancien et récurrent des agissements et des sanctions antérieures. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND GAUTIER

14 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403695

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. C..., ressortissant égyptien, comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d'instruire sa demande de titre de séjour, présentée par voie postale sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal rappelle qu'en l'absence d'arrêté préfectoral autorisant le dépôt postal pour cette catégorie de titre, la demande devait être effectuée par comparution personnelle en préfecture. Par conséquent, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir, la requête étant ainsi irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

14 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411171

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre, ne relevant pas des catégories soumises au téléservice, avait été irrégulièrement présentée par voie postale en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture prévue à l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de décision faisant grief, le recours pour excès de pouvoir était irrecevable.

Avocat : BERTRAND

14 octobre 2025