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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

444 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

444

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 221

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BERTRANDEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504728

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. La juridiction écarte le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et juge que le préfet a légalement opposé l'absence de visa long séjour et de contrat de travail visé, conformément à l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue confirme le bien-fondé de l'arrêté attaqué.

Avocat : BERTRAND

30 septembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504727

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant tunisien contre un arrêté du préfet de police refusant la délivrance d’un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal examine la légalité de l'arrêté au regard des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et l'erreur de droit dans l'application des textes. La solution retenue par le tribunal s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

BERTRAND

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
30 septembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403692

Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la requête de Mme C... épouse A..., ressortissante tunisienne, qui demandait l’annulation du refus implicite de délivrance d’une carte de séjour « vie privée et familiale » et du courrier du 8 mars 2024 l’invitant à déposer sa demande via le portail « démarches simplifiées ». Le tribunal juge que la demande de titre de séjour, adressée par voie postale, était irrecevable car elle ne relevait pas des catégories pour lesquelles le préfet avait prescrit ce mode de dépôt, en application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, le silence gardé par l’administration n’a pu faire naître une décision implicite de refus faisant grief, et le courrier du 8 mars 2024, simple mesure d’information, n’est pas non plus une décision attaquable. Les conclusions à fin d’annulation sont donc irrecevables.

Avocat : BERTRAND

29 septembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403694

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... comme irrecevable. Le requérant avait adressé sa demande de carte de séjour par voie postale, alors que la réglementation applicable impose de déposer ce type de demande via le téléservice « démarches simplifiées ». En conséquence, le silence gardé par le préfet sur cette demande irrégulière n'a pu faire naître une décision implicite de refus faisant grief. De plus, le courrier du 8 mars 2024 invitant M. B... à utiliser la procédure en ligne constitue un acte préparatoire non décisoire, insusceptible de recours.

Avocat : BERTRAND

29 septembre 2025• 12ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2217573

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. B, technicien informatique, qui contestait le refus de Sorbonne Université de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie et de lui accorder un congé de longue maladie. Saisi de deux recours pour excès de pouvoir, le tribunal a jugé que la première requête était irrecevable en raison de sa tardiveté et que les moyens soulevés dans la seconde, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 relative à la fonction publique de l'État.

Avocat : BERTRAND

25 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307230

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, aide-soignante en EHPAD, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son état anxio-dépressif, consécutif à un entretien du 6 décembre 2022, et son placement en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, estimant notamment que les irrégularités procédurales alléguées (placement provisoire prématuré, tardiveté de la décision, absence d'information sur une enquête) étaient sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique et celui fondé sur une discrimination syndicale. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B, ainsi que les conclusions de l'EHPAD tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND-HEBRARD

23 septembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506553

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation de l'arrêté. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'absence de contrat de travail visé et de visa de long séjour, conditions requises par les articles 7 et 9 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : BERTRAND

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524516

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé-suspension par M. E, chercheur au CNRS, contestant la sanction d'exclusion temporaire de fonctions d'un an (dont trois mois avec sursis) prononcée à son encontre pour des faits de harcèlement. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. E n'a pas justifié de ses difficultés financières et que la gravité des faits reprochés constituait une circonstance particulière écartant la présomption d'urgence. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du délai de convocation devant le conseil de discipline, du principe du contradictoire et de l'impartialité de l'enquête, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La demande de M. E a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

12 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502822

Cette décision du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la sous-préfète disposait d’une délégation de signature régulière et que l’arrêté énonçait suffisamment les considérations de droit et de fait. Il estime également que le préfet a pris en compte les critères de l’article L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), notamment le non-respect d’une précédente obligation de quitter le territoire, pour fixer la durée de l’interdiction. En conséquence, la requête est rejetée dans toutes ses conclusions.

Avocat : BERTRAND

12 septembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502825

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 24 août 2025 par lequel le préfet de l'Aube l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature pour les situations d'urgence. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément à l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, le tribunal a estimé que l'éloignement de M. B demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du CESEDA et que la mesure d'assignation n'était pas disproportionnée.

Avocat : BERTRAND

12 septembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503667

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 3 mars 2025 de la préfète de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a également rejeté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, faute de précisions suffisantes de la part du requérant. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BERTRAND

1 août 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319336

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de l’université Sorbonne Université de l’autoriser à soutenir sa thèse en mathématiques. La juridiction a jugé irrecevable la demande d’annulation de la décision du 21 janvier 2016 en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux de deux mois n’ayant pas été respecté. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées pour défaut de réclamation préalable. L’arrêté du 7 août 2006 relatif à la formation doctorale et le code de justice administrative ont été appliqués.

Avocat : BERTRAND

29 juillet 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501479

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 4 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-tunisien. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, le juge estimant que la situation de l'intéressé ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : BERTRAND

29 juillet 2025• 4 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211272

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. E... qui contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La décision du ministre de l'intérieur du 29 septembre 2022, qui s'est substituée à la décision préfectorale initiale, est jugée légale. Le tribunal estime que le ministre a pu, sans erreur manifeste d'appréciation, se fonder sur le comportement fiscal de l'intéressé, qui avait déclaré à tort sa fille comme étant à sa charge alors qu'elle résidait en Algérie. La décision est fondée sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BERTRAND

25 juillet 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403122

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite d’abroger un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d’obligation de quitter le territoire français, a sursis à statuer et transmis l’affaire au Conseil d’État. Il interroge la haute juridiction sur quatre questions de droit nouvelles et complexes, notamment la recevabilité d’un tel recours, la nature confirmative ou non du refus d’abrogation, et l’obligation de motivation de cette décision. Le tribunal a appliqué les articles L. 113-1 du code de justice administrative et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BERTRAND

22 juillet 2025• 5ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500182

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de l'Aube d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que, conformément à l'arrêté du 28 septembre 2023 pris en application de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, la demande fondée sur l'article L. 425-9 du même code devait obligatoirement être effectuée via un téléservice. Le préfet était donc fondé à refuser l'enregistrement au guichet, sans erreur de droit.

Avocat : BERTRAND

15 juillet 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02990

Avocat : BERTRAND

10 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03170

Avocat : BERTRAND

8 juillet 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506881

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) présentée par M. A. Celui-ci demandait à la commune de Jouy-en-Josas la communication de contrats de licence de marque et de factures, en se prévalant d’un avis favorable de la CADA et de l’urgence liée à une réunion d’un comité de suivi. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas établie, la réunion en cause n’ayant pas de caractère décisoire, et que le référé faisait obstacle à l’exécution d’une décision de refus préalablement notifiée. La demande de la commune au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : BERTRAND

7 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410659

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du 23 août 2024 de la préfète du Val-de-Marne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C.

Avocat : BERTRAND

4 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)