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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

612 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

612

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 172

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTRANDEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04903

Avocat : BERTRAND

20 octobre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514457

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus d’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour le requérant d’établir l’existence d’une décision de refus d’enregistrement. Il a rappelé qu’aucun texte, ni l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’impose de délai pour recevoir un étranger en préfecture, et que la fixation d’un rendez-vous ne constitue pas une décision faisant grief. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

20 octobre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514726

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la convocation en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. En l'espèce, il n'était pas établi que M. A... s'était présenté au guichet ni qu'un refus d'enregistrement lui avait été opposé, rendant ses conclusions manifestement irrecevables. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTRAND

20 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508790

Avocat : BERTRAND-CAPIZZANO

16 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508790.20251016• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511440

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-de-Marne. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation du rejet du recours gracieux était inopérant, car ce type de décision n’entre pas dans le champ de l’obligation de motivation prévue par le code civil ou le code des relations entre le public et l’administration. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête ne comportant que des moyens inopérants a été rejetée.

Avocat : BERTRAND

16 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513343

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 8 avril 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, compte tenu de la durée et de la stabilité de l'insertion professionnelle de l'intéressé (plus de cinq ans et demi dans la même entreprise). La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit exclusivement la situation des ressortissants algériens, et sur le pouvoir discrétionnaire du préfet en matière de régularisation. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence "salarié" sous trois mois et une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours.

Avocat : BERTRAND

15 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410457

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Gironde a refusé d'abroger l'obligation de quitter le territoire français prise le 20 juillet 2023 à l'encontre de M. A..., ressortissant égyptien. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus implicite malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande d'abrogation dans un délai de deux mois.

Avocat : BERTRAND

15 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503530

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction de révocation infligée à Mme A..., aide-soignante en EHPAD. La condition d'urgence était présumée du fait de l'éviction du service, mais le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment retenu que la motivation de la sanction était suffisante, que les faits reprochés (absences injustifiées, erreur médicamenteuse, comportement inadapté) étaient matériellement établis, et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée compte tenu du caractère ancien et récurrent des agissements et des sanctions antérieures. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND GAUTIER

14 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403695

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. C..., ressortissant égyptien, comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d'instruire sa demande de titre de séjour, présentée par voie postale sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal rappelle qu'en l'absence d'arrêté préfectoral autorisant le dépôt postal pour cette catégorie de titre, la demande devait être effectuée par comparution personnelle en préfecture. Par conséquent, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir, la requête étant ainsi irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

14 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411171

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre, ne relevant pas des catégories soumises au téléservice, avait été irrégulièrement présentée par voie postale en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture prévue à l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de décision faisant grief, le recours pour excès de pouvoir était irrecevable.

Avocat : BERTRAND

14 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508476

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C... qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car dirigée contre une décision inexistante, la requérante ne démontrant pas s'être présentée physiquement au guichet de la préfecture pour déposer sa demande, comme l'exigent les articles L. 431-1 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans instruction contradictoire.

Avocat : BERTRAND

14 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510789

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... contestant le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant ne démontrait pas s'être présenté physiquement au guichet de la préfecture, condition prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour les demandes ne relevant pas du téléservice. En l'absence de preuve d'une démarche effective, la décision contestée a été jugée inexistante, rendant la requête manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

14 octobre 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01554

Avocat : BERTRAND

9 octobre 2025• Juge des référés
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302223

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet des Hautes-Pyrénées de lui délivrer une carte de résident de dix ans, au profit d’un simple renouvellement d’un an de son titre « vie privée et familiale ». Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement fonder son refus sur la réserve d’ordre public, en raison de la gravité et de la réitération des condamnations pénales de M. A... entre 2002 et 2022, ainsi que des procédures en cours. Il a précisé que l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988 régit la délivrance des cartes de résident de dix ans aux ressortissants tunisiens, sans exiger la condition d’intégration républicaine prévue à l’article L. 413-7 du CESEDA. La demande d’annulation et les conclusions aux fins d’injonction ont donc été rejetées.

Avocat : BERTRAND

8 octobre 2025• CHAMBRE 3
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401013

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... demandant l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requérante avait adressé sa demande par courrier postal, alors que les textes applicables (articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) imposent une comparution personnelle en préfecture pour les titres sollicités. En l'absence de demande régulière, aucune décision implicite n'a pu naître, rendant le recours irrecevable. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

7 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517671

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 26 mars 2024, constate que le préfet de police n’a pas pleinement exécuté cette décision. En effet, si une autorisation provisoire de séjour a été délivrée, elle est expirée et aucune décision expresse n’a été prise sur la demande de titre de séjour de M. B..., en méconnaissance de l’injonction initiale. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal enjoint au préfet de police de procéder au réexamen de la demande et de statuer sur le droit au séjour de l’intéressé dans un délai d’un mois.

Avocat : BERTRAND

7 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513451

Le Tribunal Administratif de Paris a constaté le désistement d'office de la requête de Mme A... contre la décision implicite du recteur de l'académie de Paris rejetant son recours gracieux contre l'arrêté mettant fin à son contrat provisoire d'enseignement. Ce désistement est fondé sur l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. La solution retenue est donc le rejet de la requête par désistement.

Avocat : BERTRAND-CAPIZZANO

6 octobre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204893

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation du CHU de Rennes pour un défaut d'information et d'association lors de l'interruption volontaire de grossesse (IVG) de sa concubine. Le tribunal a estimé que le requérant n'avait pas apporté la preuve de sa qualité de concubin ni de sa paternité, conditions nécessaires pour établir l'existence d'un préjudice indemnisable. En conséquence, la responsabilité de l'établissement public n'a pas été engagée, sans qu'il soit besoin d'examiner les fautes alléguées. M. B... a également été condamné à verser 1 500 euros au CHU de Rennes au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERTRAND MAILLARD

3 octobre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504727

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant tunisien contre un arrêté du préfet de police refusant la délivrance d’un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal examine la légalité de l'arrêté au regard des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et l'erreur de droit dans l'application des textes. La solution retenue par le tribunal s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTRAND

30 septembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504728

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. La juridiction écarte le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et juge que le préfet a légalement opposé l'absence de visa long séjour et de contrat de travail visé, conformément à l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue confirme le bien-fondé de l'arrêté attaqué.

Avocat : BERTRAND

30 septembre 2025• 2e Section - 3e Chambre