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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

371 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

371

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BERTRANDEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502825

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 24 août 2025 par lequel le préfet de l'Aube l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature pour les situations d'urgence. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément à l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, le tribunal a estimé que l'éloignement de M. B demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du CESEDA et que la mesure d'assignation n'était pas disproportionnée.

Avocat : BERTRAND

12 septembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524516

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé-suspension par M. E, chercheur au CNRS, contestant la sanction d'exclusion temporaire de fonctions d'un an (dont trois mois avec sursis) prononcée à son encontre pour des faits de harcèlement. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. E n'a pas justifié de ses difficultés financières et que la gravité des faits reprochés constituait une circonstance particulière écartant la présomption d'urgence. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du délai de convocation devant le conseil de discipline, du principe du contradictoire et de l'impartialité de l'enquête, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La demande de M. E a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERTRAND

12 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405525

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite d'admission au séjour de la préfète de l'Essonne. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, avait été transmise par courrier, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture. Cette irrégularité a empêché la naissance d'une décision implicite faisant grief, rendant la requête irrecevable. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

11 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401471

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. La requérante avait sollicité un certificat de résidence algérien "étudiant" par courrier postal, alors que ce type de titre doit être demandé via un téléservice en application de l'arrêté du 27 avril 2021. Cette demande irrégulière n'ayant pas déclenché le délai d'instruction, aucune décision implicite de rejet n'est née, rendant le recours pour excès de pouvoir sans objet. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, R. 431-2 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTRAND

9 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502113

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-d'Oise d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le requérant ne démontrait pas s'être présenté physiquement en préfecture pour déposer sa demande, comme l'exigent les articles L. 431-1 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de preuve d'une décision de refus, les conclusions de la requête ont été considérées comme dirigées contre une décision inexistante et donc irrecevables. La requête a été rejetée en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

5 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202270

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple d’instance et d’action des requérants (Mme F C, M. G A, M. E C et Mme B C) dans le litige les opposant au centre hospitalier Yves Le Foll. Ce désistement, intervenu en cours d’instance, concernait la demande d’indemnisation des préjudices subis suite au décès de Mme D A lors de son hospitalisation. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et l’a accepté sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERTRAND MAILLARD

5 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505372

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur une demande d'exécution du jugement n° 2203114 du 25 avril 2023. Ce jugement enjoignait au préfet de police de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet de police avait, postérieurement à la demande d'exécution, rejeté la demande de titre de séjour par un arrêté du 18 mars 2025 et avait délivré une autorisation provisoire de séjour. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions tendant à des mesures d'exécution, celles-ci étant devenues sans objet.

Avocat : BERTRAND

4 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404886

Le Tribunal administratif de Bordeaux, par une ordonnance du 1er septembre 2025, a constaté le désistement d'office de la requête de M. A D. Ce dernier contestait l'arrêté du maire de Champagnac-de-Belair du 12 février 2024 fermant le chemin de la muraille à tous véhicules. Saisi d'une demande de confirmation du maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas répondu dans le délai d'un mois. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL BARRET - BERTRANDON - JAMOT - MALBEC - TAILHADES

1 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315055

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite puis explicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car la demande de titre de séjour avait été présentée par voie postale, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité de forme empêche la naissance d'une décision administrative faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable. La solution est fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTRAND

29 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503667

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 3 mars 2025 de la préfète de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a également rejeté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, faute de précisions suffisantes de la part du requérant. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BERTRAND

1 août 2025• Reconduites à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501479

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 4 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-tunisien. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, le juge estimant que la situation de l'intéressé ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : BERTRAND

29 juillet 2025• 4 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319336

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de l’université Sorbonne Université de l’autoriser à soutenir sa thèse en mathématiques. La juridiction a jugé irrecevable la demande d’annulation de la décision du 21 janvier 2016 en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux de deux mois n’ayant pas été respecté. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées pour défaut de réclamation préalable. L’arrêté du 7 août 2006 relatif à la formation doctorale et le code de justice administrative ont été appliqués.

Avocat : BERTRAND

29 juillet 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211272

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. E... qui contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La décision du ministre de l'intérieur du 29 septembre 2022, qui s'est substituée à la décision préfectorale initiale, est jugée légale. Le tribunal estime que le ministre a pu, sans erreur manifeste d'appréciation, se fonder sur le comportement fiscal de l'intéressé, qui avait déclaré à tort sa fille comme étant à sa charge alors qu'elle résidait en Algérie. La décision est fondée sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BERTRAND

25 juillet 2025• 5ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511512

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante n'établissait pas s'être présentée au guichet de la sous-préfecture ni qu'un refus lui aurait été opposé, rendant la décision attaquée inexistante. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable. Les conclusions aux fins d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : BERTRAND

24 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403122

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite d’abroger un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d’obligation de quitter le territoire français, a sursis à statuer et transmis l’affaire au Conseil d’État. Il interroge la haute juridiction sur quatre questions de droit nouvelles et complexes, notamment la recevabilité d’un tel recours, la nature confirmative ou non du refus d’abrogation, et l’obligation de motivation de cette décision. Le tribunal a appliqué les articles L. 113-1 du code de justice administrative et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BERTRAND

22 juillet 2025• 5ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500182

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de l'Aube d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que, conformément à l'arrêté du 28 septembre 2023 pris en application de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, la demande fondée sur l'article L. 425-9 du même code devait obligatoirement être effectuée via un téléservice. Le préfet était donc fondé à refuser l'enregistrement au guichet, sans erreur de droit.

Avocat : BERTRAND

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506881

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) présentée par M. A. Celui-ci demandait à la commune de Jouy-en-Josas la communication de contrats de licence de marque et de factures, en se prévalant d’un avis favorable de la CADA et de l’urgence liée à une réunion d’un comité de suivi. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas établie, la réunion en cause n’ayant pas de caractère décisoire, et que le référé faisait obstacle à l’exécution d’une décision de refus préalablement notifiée. La demande de la commune au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : BERTRAND

7 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410659

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du 23 août 2024 de la préfète du Val-de-Marne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C.

Avocat : BERTRAND

4 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310260

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de titre, fondée sur l'accord franco-marocain et le pouvoir discrétionnaire du préfet, avait été irrégulièrement présentée par courrier postal, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture. En application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une telle irrégularité ne fait pas naître de décision implicite faisant grief. Par conséquent, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

23 juin 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308112

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet des Yvelines de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de titre, fondée sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été irrégulièrement présentée par courrier postal, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture. Cette irrégularité n'a pas fait naître de décision implicite faisant grief, rendant la requête manifestement irrecevable. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

23 juin 2025