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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

228 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

228

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BESEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306325

Sujet principal : Recours en indemnité d'une fonctionnaire estimant avoir subi un préjudice du fait de son absence de promotion au grade d'ingénieur divisionnaire pour l'année 2022, en raison de l'application d'un critère de date pour sa mobilité. Juridiction : Tribunal Administratif de Bordeaux. Solution retenue : Le tribunal a rejeté la requête de Mme A..., considérant que l'administration n'avait pas commis de faute dans l'établissement du tableau d'avancement et que l'agent ne justifiait pas d'une perte de chance réelle de promotion pour l'année litigieuse. Textes appliqués : Code général de la fonction publique (notamment les articles relatifs à l'avancement et à la mobilité) et Code de justice administrative (pour la procédure et l'article L. 761-1 relatif aux frais irrépétibles).

Avocat : SELARL BESTAUX BONVOISIN

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601455

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande du préfet des Alpes-Maritimes d'expulser une famille d'un logement pour demandeurs d'asile. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, notamment en raison de la naissance récente d'un troisième enfant pour lequel une demande d'asile a été déposée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BESSIS-OSTY

19 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601237

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail à un ressortissant étranger, dans un délai de huit jours. Le juge a estimé que l'administration avait manqué à son obligation légale de délivrer ce récépissé malgré un dossier complet, créant ainsi une situation d'urgence justifiée par la privation de revenus du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BESSIS-OSTY

19 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501896

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par un couple pour obtenir une injonction de relogement. Le juge constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement adapté dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation reconnaissant leur priorité, en violation de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, il enjoint à l'État de procéder au relogement du couple dans un délai de deux mois, sous astreinte.

Avocat : BESSIS-OSTY

12 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505978

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par une requérante prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Le juge constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé d'offre de logement adaptée dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation, en violation des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, il enjoint à l'État de procéder au relogement de la requérante dans un délai de deux mois, sous astreinte.

Avocat : BESSIS-OSTY

12 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600255

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par une requérante reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement, sous astreinte. Cette injonction est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en la matière.

Avocat : BESSIS-OSTY

12 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507235

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, concerne le recours de Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une décision de la commission de médiation du 4 février 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui a été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal fait droit à sa demande. Il enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement dans un logement de type T1, sous astreinte de 150 euros par mois de retard. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.

Avocat : BESSIS-OSTY

17 février 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406818

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l’État à verser 2 000 euros à Mme A... pour le préjudice moral et financier subi du fait de l’absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 9 mai 2023. La carence fautive de l’État a été établie, mais le préjudice a été limité à la période allant de l’expiration du délai de six mois (9 novembre 2023) jusqu’à la signature d’un bail le 8 janvier 2026. La solution s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur la jurisprudence du Conseil d’État.

Avocat : BESSIS-OSTY

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600363

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à suspendre l’exécution d’un titre exécutoire émis par la commune de Marseille pour le recouvrement de frais de relogement d’urgence. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’apportant aucun élément établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation financière ou à ses intérêts. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BESSADI

29 janvier 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600409

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante nigériane vivant à la rue avec son fils mineur atteint d'autisme sévère, afin d'obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a reconnu l'urgence de la situation, mais a rejeté la requête au motif que la perte des conditions matérielles d'accueil était imputable au comportement de la requérante et qu'aucune carence caractérisée de l'administration n'était établie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, sans faire droit à la demande d'injonction.

Avocat : BESSIS-OSTY

23 janvier 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600369

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui demandait l’enregistrement de sa demande d’asile en procédure normale. Le juge a considéré que le refus d’enregistrement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit d’asile, dès lors que le délai de transfert vers l’Espagne, initialement de six mois, avait été prolongé à dix-huit mois en raison de la fuite caractérisée de l’intéressé lors de sa convocation du 5 novembre 2025. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TREBESSES

21 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204757

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise s'est prononcé sur la demande de M. B..., ingénieur de l'industrie et des mines, qui réclamait le versement de l'indemnité mensuelle de technicité (IMT) pour la période de décembre 2016 à juin 2020, durant son affectation au CEREMA. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que M. B... n'était pas éligible à cette prime, car il n'appartenait pas à un corps dont la gestion relève du ministre chargé de l'économie et qu'il n'exerçait pas dans un service relevant des ministères économique et financier. La décision s'appuie notamment sur les décrets n° 2010-1568 et n° 2016-1204, ainsi que sur l'arrêté du 15 décembre 2010, qui conditionnent le bénéfice de l'IMT à ces critères.

Avocat : BESTAUX BONVOISIN MATRAY

15 janvier 2026• 3ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303245

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2019 et 2020. Les requérants contestaient la qualification de revenus distribués de sommes issues d’une vérification de comptabilité de leur SARL, invoquant la régularité de la comptabilité et l’absence d’appréhension personnelle des fonds. Le tribunal a jugé que l’administration avait correctement fondé l’imposition sur le 2° du 1 de l’article 109 et le c de l’article 111 du code général des impôts, et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABESTAN AVOCATS

6 janvier 2026• 1 ère Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401758

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de Mme A..., assistante sociale suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale instaurée par la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire. La requérante sollicitait la condamnation de l'État pour les préjudices subis, en invoquant notamment la méconnaissance du consentement libre et éclairé et le caractère discriminatoire de la loi. Le tribunal a jugé que la loi ne méconnaît pas les engagements internationaux invoqués, la directive CE 2001/20 étant abrogée et les déclarations d'Helsinki et de l'UNESCO n'étant pas des engagements internationaux opposables. La responsabilité de l'État n'étant pas engagée, la requête a été rejetée.

Avocat : BESSY FLORENCE

5 janvier 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401759

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A..., assistante sociale suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale prévue par la loi du 5 août 2021. La requérante demandait la condamnation du centre hospitalier pour sanction disciplinaire déguisée et illégalité de la loi, invoquant des textes internationaux. Le tribunal a jugé que la suspension n'était pas une sanction disciplinaire et que la loi était applicable, écartant les moyens d'inconventionnalité. La demande indemnitaire a été rejetée, le tribunal estimant que la responsabilité de l'établissement n'était pas engagée.

Avocat : BESSY FLORENCE

5 janvier 2026• 2ème chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508901

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait l'enregistrement de sa demande d'asile en procédure normale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les conséquences de l'arrêté de transfert vers la Belgique, non contesté par l'intéressé, ne caractérisant pas une situation nécessitant une intervention dans les 48 heures. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.

Avocat : TREBESSES

31 décembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508696

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., ressortissant bulgare, contestant les arrêtés du préfet de la Gironde du 11 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, lui interdisant la circulation pour trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite examiné la légalité de l'obligation de quitter le territoire français au regard de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur le droit des étrangers et l'éloignement des citoyens de l'Union européenne.

Avocat : TREBESSES

30 décembre 2025• Eloignement 72 heures
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309765

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A..., ingénieur de l'industrie et des mines, d'une demande indemnitaire dirigée contre l'État. Il contestait l'illégalité du tableau d'avancement au grade d'ingénieur divisionnaire pour 2022, estimant que le critère de mobilité retenu (avant le 1er octobre 2022) était illégal et discriminatoire, lui causant un préjudice financier. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et les textes réglementaires applicables à la promotion des agents.

Avocat : BESTAUX BONVOISIN MATRAY

30 décembre 2025• JU 7ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309766

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ingénieure de l’industrie et des mines, qui contestait le tableau d’avancement au grade d’ingénieur divisionnaire pour 2022 et demandait réparation d’un préjudice financier de 6 707 euros. La requérante soutenait que le critère de la mobilité avant le 1er octobre 2022, utilisé pour départager les candidats, était illégal et violait le principe d’égalité de traitement. Le tribunal a considéré que ce critère n’était pas contraire aux textes applicables, notamment le code général de la fonction publique et le décret n° 88-507 du 29 avril 1988, et que l’administration n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : BESTAUX BONVOISIN MATRAY

30 décembre 2025• JU 7ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309767

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., qui contestait la légalité du tableau d'avancement au grade d'ingénieur divisionnaire de l'industrie et des mines pour 2022 et demandait réparation. Le requérant soutenait que le critère de la mobilité avant le 1er octobre 2022 était illégal et violait le principe d'égalité. Le tribunal a jugé que ce critère, fondé sur les lignes directrices de gestion et l'arrêté fixant les taux de promotion, était légal et ne méconnaissait pas l'appréciation de la valeur professionnelle. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : BESTAUX BONVOISIN MATRAY

30 décembre 2025• JU 7ème chambre