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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 425 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 425

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BESEffacer tout
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301436

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la SAS Thierry, qui contestait la remise en cause de ses crédits d'impôt recherche et innovation pour les exercices 2016 et 2017. La société soutenait une irrégularité de la procédure d'expertise et l'éligibilité de plusieurs projets de recherche et d'innovation. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que la société n'apportait pas la preuve que ses projets répondaient aux critères scientifiques et techniques requis par les articles 244 quater B et 49 septies F du code général des impôts. La demande de décharge des impositions supplémentaires a donc été rejetée.

Avocat : FIDAL / BESANCON

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400188

Cette décision du Tribunal Administratif d’Amiens (1ère chambre) concerne un litige opposant le préfet de l’Oise à la société CODRA, relatif au montant définitif de la dette de l’État pour des prestations de mise en fourrière de véhicules. Le tribunal a rejeté la demande du préfet visant à fixer la dette à la somme de l’ordonnance de référé, et a condamné l’État à verser à la société CODRA une somme de 315 955,52 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 27 avril 2021. La solution retenue s’appuie sur les dispositions des articles R. 325-19 et R. 325-29 du code de la route, ainsi que sur la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances publiques. Le tribunal a notamment jugé que l’État était débiteur des factures litigieuses, que les pièces justificatives étaient suffisantes, et que la prescription quadriennale n’était pas applicable aux factures de 2016.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DESCOUBES

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502773

Le Tribunal Administratif de Rouen (4ème Chambre) a rejeté la requête de M. B... contre l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l’Eure. Le tribunal a jugé que le requérant était réputé s’être désisté en application de l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car le mémoire complémentaire annoncé dans sa requête sommaire n’a pas été produit dans le délai de quinze jours suivant l’enregistrement de celle-ci. Par conséquent, la demande d’annulation de l’arrêté du 13 mai 2025 a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : GABES

5 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304434

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B..., assistante socio-éducative, contestant les arrêtés du CCAS d'Eu fixant son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et le refus de lui attribuer un complément indemnitaire annuel (CIA). La requérante soutenait que son IFSE avait été sous-évaluée, notamment en raison d'un mauvais classement dans le groupe de fonctions et d'une attribution insuffisante de points, et que le CIA lui avait été refusé à tort. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B..., jugeant que la détermination de son IFSE et le refus du CIA n'étaient entachés ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard des textes applicables, notamment le décret n° 2014-513 et le décret n° 2017-901.

Avocat : BESTAUX BONVOISIN MATRAY

5 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404212

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme E... A..., représentante légale de ses enfants mineurs, visant à annuler le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. Cette décision, née du silence gardé sur le recours formé contre les refus consulaires à Luanda, s’opposait à la délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le motif retenu par l’administration, tiré de l’absence de preuve suffisante du lien de filiation entre la requérante et les enfants, était fondé. La solution s’appuie sur les articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs aux conditions de la réunification familiale.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406329

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 20 mars 2024 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié à M. F..., ressortissant tunisien. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, en se fondant sur le procès-verbal de séance démontrant que la commission s'était valablement réunie en présence de son président et de deux membres régulièrement nommés, conformément à l'article D. 312-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'arrêté du 4 décembre 2009. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant écarté les autres moyens soulevés, notamment le défaut d'examen et l'erreur d'appréciation.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508022

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 10 novembre 2025 par lequel le préfet de la Gironde avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de trois ans à l'encontre de M. B..., ressortissant turc. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne tenant pas compte de la durée de présence de l'intéressé en France (depuis 2022) et de la nature de ses liens, et en se fondant à tort sur une menace pour l'ordre public non établie. La décision a été prise en formation d'éloignement sous 72 heures, sur le fondement des articles L. 612-7 et L. 612-10 du CESEDA.

Avocat : TREBESSES

5 décembre 2025• Eloignement 72 heures
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512381

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... contestant l'arrêté du préfet de la Savoie prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, d'erreur de fait et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la signataire disposait d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer l'existence d'attaches familiales en France. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été écartés comme non étayés.

Avocat : TREBESSES

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501347

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B..., adjointe administrative territoriale, pour contester un arrêté du 26 septembre 2024 mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service et la plaçant en congé de maladie ordinaire, ainsi que les titres de recettes émis pour recouvrer un trop-perçu de traitement. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que l'administration avait légalement appliqué les dispositions des articles L. 822-21 et L. 822-22 du code général de la fonction publique, après avis favorable du conseil médical et du médecin du travail quant à l'aptitude à la reprise des fonctions. En conséquence, les titres de recettes contestés ont été jugés fondés, et la demande d'expertise a été écartée comme dilatoire.

Avocat : BESTAUX BONVOISIN MATRAY

5 décembre 2025• 4 ème Chambre
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03654

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS FIDAL DE BESANCON

4 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303947

Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., a examiné la légalité du non-renouvellement de son contrat à durée déterminée d’enseignant, décidé par le recteur de l’académie d’Amiens. Le tribunal a rappelé que l’administration peut légalement ne pas renouveler un tel contrat pour un motif d’intérêt du service, apprécié au regard des besoins du service ou de la personne de l’agent. Il a estimé que le refus de renouvellement était justifié par les difficultés professionnelles de l’intéressé (gestion de classe, posture, communication), établies par des rapports détaillés, et que M. B... n’apportait pas d’éléments suffisants pour contester cette appréciation. La requête a été rejetée, le tribunal n’ayant relevé ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : KCP AVOCATS - KARBOWSKI - CASANOVAS VESCHEMBES de PRITTWITZ - AARPI

4 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03653

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS FIDAL DE BESANCON

4 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509833

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. B..., en raison d'un défaut de motivation. Le requérant avait demandé la communication des motifs de cette décision implicite, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, sans obtenir de réponse. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour. Les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été appliqués.

Avocat : BESSE

3 décembre 2025• 12ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407922

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi de deux requêtes (n° 2407922 et 2407923) par Mme B... et M. A..., contestant des arrêtés du préfet de la Dordogne leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 541-1 et L. 542-1 du CESEDA, ainsi que de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a soulevé d'office un moyen tiré de l'inexistence de la décision de refus de titre de séjour, ce qui a conduit à l'annulation des arrêtés contestés. La solution retenue repose sur l'application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes généraux du droit administratif relatifs à l'existence des actes administratifs.

Avocat : TREBESSES

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503875

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an prononcés par le préfet des Yvelines le 28 février 2025. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article L. 432-1-1 du CESEDA, ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du même code, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la décision de refus de titre de séjour étant légale, les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, fondés sur l'illégalité de ce refus, ont également été écartés.

Avocat : BESSE

3 décembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518911

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par la SCI ESBG et ses gérants d’une demande de suspension de la décision du préfet du Val-d’Oise accordant le concours de la force publique pour leur expulsion. Les requérants invoquaient l’urgence et l’existence de doutes sérieux sur la légalité de cette décision, notamment au regard des articles L. 111-3, L. 153-1 et R. 322-60 du code des procédures civiles d’exécution ainsi que des articles 500 à 503 du code de procédure civile. Par un mémoire du 30 octobre 2025, la SCI ESBG s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er décembre 2025, sans examiner le fond du litige.

Avocat : DESCOUBES

1 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512749

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. A..., faute pour l'administration d'avoir communiqué les motifs de ce rejet malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans l'attente, sans astreinte.

Avocat : BESSE

1 décembre 2025• 12ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00597

Avocat : SELARD RIBES

1 décembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514457

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. C..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Cette décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BESSADI

28 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504778

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 4 août 2025 lui refusant une attestation de demande d'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que le préfet avait fait une exacte application des articles L. 611-1, L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le droit au maintien sur le territoire ayant pris fin après le rejet définitif de la demande d'asile.

Avocat : BESSIS-OSTY

28 novembre 2025• 1ère chambre