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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 209 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 209

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 492

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BESEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00646

Avocat : BESSIS PHILIPPE RUDYARD

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508664

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet des Yvelines de lui délivrer un titre de séjour en qualité de salarié et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit, fondé sur l'absence d'interdiction de changement de statut pour un travailleur saisonnier, n'était pas fondé. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire, privée de base légale du fait de la légalité du refus de titre, a également été validée. La solution s'appuie notamment sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BESSE

13 novembre 2025• 8ème chambre
« Précédent13141516171819Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509018

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 14 novembre 2024, a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre de la préfète du Rhône, faute pour celle-ci d’avoir procédé au réexamen de la situation de Mme B... et à la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour comme ordonné. La décision s’appuie sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative. L’astreinte court à l’expiration d’un délai d’un mois suivant la notification du jugement, jusqu’à l’exécution complète de l’injonction initiale. L’État est également condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

13 novembre 2025• 2ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00971

Avocat : BESSIS-OSTY

12 novembre 2025• Juge des référés
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306379

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de M. A... visant à obtenir réparation du préjudice locatif et des frais judiciaires subis en raison du retard de l'État à accorder le concours de la force publique pour exécuter une décision d'expulsion. La responsabilité de l'État était engagée sur le fondement de l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution. Toutefois, le tribunal a constaté qu'un protocole transactionnel avait été signé entre les parties, couvrant intégralement la période de responsabilité de l'État et réglant définitivement le litige. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions indemnitaires de M. A..., la transaction ayant éteint l'objet du litige.

Avocat : MEYNADIER - BRIBES AVOCATS

12 novembre 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404886

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme B..., ressortissante sénégalaise, contre le refus de visa long séjour étudiant. La commission de recours avait motivé son refus par l'insuffisance des ressources de la requérante pour couvrir ses frais de séjour et de scolarité. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que le motif retenu était entaché d'une erreur d'appréciation, et a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai de deux mois. La décision s'appuie sur les articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la directive UE 2016/801.

Avocat : COMBES

12 novembre 2025• 11ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507363

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. En défense, la préfète de la Dordogne a indiqué que les pièces produites en cours d'instance permettaient une reprise de l'instruction, ce qui a conduit le juge à constater un non-lieu à statuer sur la demande de suspension. Le tribunal a néanmoins admis provisoirement M. C... au bénéfice de l'aide juridictionnelle. La solution retenue repose sur l'absence d'objet du litige en référé, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés ou les textes invoqués.

Avocat : TREBESSES

12 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502191

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Yvelines du 14 janvier 2025. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, M. A... ayant été auditionné avant l'édiction de la mesure. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur en ne saisissant pas le collège de médecins de l'OFII, faute pour le requérant de démontrer que son état de santé justifiait une telle saisine.

Avocat : BESSE

12 novembre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410301

Le Tribunal administratif de Montreuil annule l'arrêté du 17 juillet 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait obligé M. A..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour d'un an. La décision est annulée en raison d'une erreur de fait : le préfet avait mentionné à tort que l'intéressé n'avait entrepris aucune démarche de régularisation, alors qu'il avait déposé une pré-demande de titre de séjour. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ, fixation du pays, interdiction de retour) sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : BESSE

7 novembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415043

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 20 septembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien, au motif que son comportement constituait une menace pour l'ordre public. Le tribunal a relevé que deux des trois condamnations invoquées par le préfet étaient en réalité attribuées à une autre personne, constituant une erreur de fait. La seule condamnation restante, pour conduite sans permis, n'était pas suffisante pour caractériser une menace à l'ordre public. En conséquence, le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, protégeant le droit à la vie privée et familiale.

Avocat : BESSE

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507339

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Cette absence de motivation rend la décision illégale. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler durant cet examen.

Avocat : BESSE

7 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503662

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. E..., ressortissant turc, contestant un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire (arrêté du 20 février 2025) et une assignation à résidence (arrêté du 27 octobre 2025). La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, la méconnaissance des articles L. 424-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du CESEDA et des conventions internationales invoquées.

Avocat : TREBESSES

7 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503444

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre des décisions d’éloignement du 14 février 2025. Le juge a constaté que ces décisions visaient un autre individu, M. A... se disant D..., et que le requérant ne justifiait d’aucun intérêt à agir. En outre, M. B... n’a pas produit de décision le concernant personnellement, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative, sans bénéficier de la dérogation prévue à l’article R. 922-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BESSE

7 novembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303911

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Cahors d’une demande de condamnation de la société Midi Aquitaine Etanchéité (MAE) sur le fondement de la garantie décennale, en raison d’infiltrations affectant la bibliothèque d’un groupe scolaire, rendant l’ouvrage impropre à sa destination. La commune imputait ces désordres à un défaut d’étanchéité des travaux réalisés par la société MAE, réceptionnés sans réserve en 2014. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commune ne rapportait pas la preuve que les désordres étaient imputables à la société défenderesse, le rapport d’expertise non contradictoire produit étant insuffisant et ne démontrant pas que les infiltrations résultaient exclusivement des travaux de la société MAE. La décision applique les principes de la responsabilité décennale des constructeurs, issus du code civil, et rejette également les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DELBES

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518084

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d’un visa de long séjour à Mme D..., conjoint de ressortissant français, pour un motif de fraude non établi selon les requérants. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la séparation des époux et la précarité invoquée ne suffisant pas à la caractériser. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

5 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513544

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour deux enfants mineurs, contesté par leur mère. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le ministre de l’intérieur a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu de les mettre à la charge de l’État.

Avocat : COMBES

5 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505733

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que l'arrêté ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B....

Avocat : BESSE

4 novembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413883

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 11 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas démontré que son droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, avait été méconnu. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BESSE

4 novembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510104

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2208194 du 4 juin 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas réexaminé la situation de M. A... C... B... A... comme cela lui avait été enjoint. Sur le fondement des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de la préfète, à défaut d’exécution dans un délai de 15 jours suivant la notification du jugement. La décision ordonne également à la préfète de communiquer au tribunal les justificatifs des mesures prises pour exécuter le jugement initial.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

4 novembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504590

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante colombienne, contestant l'arrêté préfectoral du 4 avril 2025 lui retirant son attestation de demande d'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressée ne justifiant pas de liens familiaux stables et intenses en France et conservant des attaches dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TREBESSES

4 novembre 2025• 1ère Chambre