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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 209 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 209

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BESEffacer tout
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507614

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SARL Cabirol et Ambulances Limouxines visant à suspendre l’exécution d’une décision de la DREETS Occitanie lui infligeant des amendes administratives d’un montant total de 66 400 euros pour des infractions à la durée du travail. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société n’apportant pas la preuve de conséquences financières irréversibles ou d’une menace imminente sur la poursuite de son activité. En l’absence d’urgence caractérisée, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : BESSET

4 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307635

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme C... contre la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation pour deux ans. Le tribunal estime que le ministre a pu légalement se fonder sur l'absence d'insertion professionnelle stable et de ressources suffisantes, malgré les contraintes familiales liées à la maladie d'un enfant. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui permettent d'apprécier l'opportunité d'une naturalisation. Aucune erreur de fait ou erreur manifeste d'appréciation n'est retenue.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405747

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 20 février 2024 refusant à M. A..., ressortissant marocain, la délivrance d'une carte de résident de dix ans. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les dispositions de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, les revenus de M. A..., nettement supérieurs au SMIC sur les trois années précédant sa demande, étaient stables et suffisants, et le simple changement d'employeurs ne démontrait pas une instabilité. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sollicitée dans un délai d'un mois.

Avocat : BESSE

4 novembre 2025• 2ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504273

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une décision de la commission de médiation du 10 décembre 2024, au motif qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal constate que l'État n'a pas satisfait à son obligation de résultat de relogement. En conséquence, il enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de reloger Mme C. dans un logement de type T3 avec ascenseur, sous astreinte de 150 euros par mois de retard à compter d'un délai de deux mois suivant la notification de l'ordonnance.

Avocat : BESSIS-OSTY

3 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516196

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa demande, enregistré le 15 octobre 2025. Par ordonnance du 31 octobre 2025, la vice-présidente de la 1ère section a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond relatif au séjour des étrangers n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée avant tout examen au fond.

Avocat : BESSE

31 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502325

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 1er mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet de permanence disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le maintien irrégulier de l'intéressée après expiration de son visa, en application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SARL BS2A BESCOU SABATIER AVOCATS ASSOCIES

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502485

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le requérant s’est désisté de son instance après le retrait de la décision attaquée par le préfet de l’Aude. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : TREBESSES

30 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410380

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 17 juillet 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a obligé M. B..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction retient que le préfet a commis un défaut d'examen de la situation personnelle et professionnelle du requérant, notamment en omettant de prendre en compte ses démarches de régularisation et son emploi stable de six ans. La solution se fonde sur les articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BESSE

29 octobre 2025• 11ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404084

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 8 janvier 2024 par laquelle le sous-directeur des visas avait rejeté le recours de Mme B... contre un refus de visa de long séjour en qualité d'ascendante à charge. La solution retenue est fondée sur l'incompétence de cette autorité, car le visa sollicité était un visa de long séjour relevant de la compétence exclusive de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, conformément à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de faire réexaminer le recours par la commission compétente dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403674

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme E... d'un recours en excès de pouvoir contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 21 février 2024, confirmant le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. La commission avait fondé son refus sur le caractère non probant des documents d'état civil produits, ne permettant pas d'établir l'identité de la demanderesse et son lien avec le regroupant. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée sur le fondement des articles L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des conventions internationales précitées.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512334

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension par M. A..., salarié sur une base militaire, contestant l’abrogation de son habilitation « secret » par le délégué général pour l’armement. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas un risque imminent et certain de licenciement, et s’étant lui-même placé dans cette situation par une saisine tardive. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision d’abrogation.

Avocat : BESSON

24 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502469

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également rejeté les griefs relatifs à l'absence de demande d'asile et à l'état de santé de l'intéressé, ce dernier n'ayant pas déclaré de maladie lors de son audition. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARL BS2A BESCOU SABATIER AVOCATS ASSOCIES

23 octobre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506734

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 25 septembre 2025 l'assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, mais a annulé l'arrêté au motif que la durée de l'assignation excédait le délai de transfert et que M. B... avait respecté ses convocations, ce qui méconnaissait l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TREBESSES

23 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502536

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du centre hospitalier universitaire Caen Normandie de reprendre son ancienneté pour une période travaillée au centre hospitalier de Rennes. Par un acte enregistré le 20 octobre 2025, la requérante s’est désistée de sa requête. Par ordonnance du 23 octobre 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : BESSEDE CHRISTOPHE

23 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517433

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa du 11 septembre 2025. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour en tant que conjoint de ressortissante française opposé à M. B..., ressortissant tunisien, au motif notamment de l'exécution tardive d'une précédente obligation de quitter le territoire français et d'un doute sur la réalité du projet de vie commune. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, au regard notamment des articles L. 312-1-A du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

23 octobre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03547

Avocat : SELARL BS2A BESCOU & SABATIER

21 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514342

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Constatant que la requérante résidait dans l’Isère à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Grenoble, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

20 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512168

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un certificat de résidence à un ressortissant algérien, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 20 octobre 2025, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BESSE

20 octobre 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506587

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour obtenir un titre de séjour ou un récépissé. Le juge a estimé que la demande de délivrance d’un titre de séjour ne présentait pas un caractère provisoire ou conservatoire, et ne relevait donc pas de la compétence du juge des référés. S’agissant de la demande de récépissé, le tribunal a considéré que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GABES

20 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507100

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision consulaire française à Alger du 20 mars 2025 abrogeant son visa. Par un mémoire du 20 août 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 octobre 2025.

Avocat : BESSA

17 octobre 2025