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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 069 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 069

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BESEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504736

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 8 juillet 2025 par lequel le préfet de la Gironde a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C, ressortissante serbe. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail et de réexaminer la situation de l'intéressée.

Avocat : TREBESSES

6 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304655

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, annule la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 23 août 2023 refusant à M. B, ressortissant marocain, un titre de séjour "salarié". Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de droit en exigeant un visa de long séjour pour une demande de renouvellement de titre, alors que M. B était déjà titulaire d'une carte de séjour "travailleur saisonnier". La solution s'appuie sur l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les articles L. 312-5 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TREBESSES JEAN

4 août 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512070

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C épouse B qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, la modification d'une précédente ordonnance. La requérante soutenait que le préfet de la Seine-Saint-Denis n'avait pas exécuté l'ordonnance du 21 mai 2025 en lui délivrant une attestation de prolongation d'instruction sans autorisation de travail. Le juge a constaté que le préfet avait depuis fait droit à la demande de titre de séjour de l'intéressée le 16 juillet 2025, rendant ainsi l'ordonnance initiale pleinement exécutée. En conséquence, la demande a été rejetée.

Avocat : BESSE

1 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302234

Le Tribunal administratif de Rouen a annulé la décision du 30 mars 2023 par laquelle le maire de Fleury-sur-Andelle avait modifié l'affectation de Mme A, rédacteur territorial, en la nommant "Responsable d'urbanisme, état civil, cimetière et élections". Le tribunal a jugé que ce poste, non préexistant dans l'organigramme, constituait une création d'emploi nécessitant une délibération du conseil municipal conformément à l'article L. 313-1 du code général de la fonction publique, délibération qui n'avait pas été prise. Cette irrégularité a suffi à justifier l'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : BESTAUX BONVOISIN MATRAY

29 juillet 2025• 4 ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500252

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 13 décembre 2024 par lequel le préfet du Var refusait de délivrer un certificat de résidence à un ressortissant algérien marié à une Française, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations du 2 de l'article 6 de l'accord franco-algérien, car l'entrée régulière du requérant sous couvert d'un visa de type C ouvrait droit à la délivrance du titre de séjour sollicité. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de renvoi ont également été annulées pour défaut de base légale.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504510

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 4 juillet 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII de Bordeaux a refusé d'accorder à Mme B, ressortissante russe, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante, entrée en France le 15 février 2025, avait déposé sa demande d'asile au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Toutefois, le tribunal juge que sa pathologie cancéreuse et son suivi médical constituent un motif légitime justifiant ce retard, et que l'OFII a fait une inexacte application des textes. Le tribunal enjoint à l'OFII d'allouer ces conditions matérielles d'accueil à Mme B.

Avocat : TREBESSES

24 juillet 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500386

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. E et Mme D, ressortissants azerbaïdjanais, qui contestaient les arrêtés du préfet de Lot-et-Garonne du 9 octobre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des actes, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Elle a également jugé que les décisions portant obligation de quitter le territoire français étaient suffisamment motivées, en application de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TREBESSES

22 juillet 2025• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506923

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la communauté de communes Val Guiers refusant l'accès de l'enfant des requérants au périscolaire et à la cantine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'apportant pas la preuve d'un préjudice grave et immédiat justifiant une intervention en référé, malgré les difficultés d'organisation familiale et professionnelle invoquées. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'illégalité de l'obligation vaccinale ou de l'atteinte au droit à l'éducation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : BESSY

21 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405808

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. C, ressortissant nigérian, contestant le refus de titre de séjour pour raisons médicales, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du vice de procédure et de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que l'avis du collège des médecins de l'OFII était régulier et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que le défaut de prise en charge médicale n'aurait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : TREBESSES

16 juillet 2025• 2ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510926

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, titulaire d'une carte de séjour saisonnier, n'avait pas respecté les conditions de délivrance de ce titre et ne pouvait justifier d'une urgence à exercer un emploi d'assembleur métallique. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BESSE

15 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507909

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite de titre de séjour. La juridiction a jugé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la requérante ne démontrait pas que la décision attaquée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son droit au séjour et de son accès aux soins. Le tribunal a également relevé que la décision implicite de rejet était fondée sur l'incomplétude du dossier, ce qui ne faisait pas grief. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

11 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501101

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, ressortissant canadien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Savoie. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que le requérant ne pouvait pas invoquer l'illégalité d'une décision de reconnaissance de diplôme. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait en se fondant sur l'absence de qualification de M. D pour exercer la profession d'entraîneur de hockey sur glace. Enfin, la décision n'a pas été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BESSON

11 juillet 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507912

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet opposée par la préfète du Rhône à Mme C épouse A B concernant le renouvellement de son certificat de résidence de dix ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ayant été convoquée pour faire avancer l'instruction de son dossier et bénéficiant d'un récépissé valide, et que la situation de précarité administrative prolongée invoquée ne suffisait pas à établir une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. La solution retenue est donc le rejet de la requête en référé-suspension.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

11 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507904

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par M. B, ressortissant nigérian, pour demander la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a fait droit à sa demande, considérant que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

11 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403869

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus de la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. C pour déposer une demande de titre de séjour. La juridiction rappelle que l’administration ne peut refuser un rendez-vous qu’en cas de demande abusive ou dilatoire, ce qui n’était pas établi. Le motif invoqué (précédent refus de titre) ne justifiait pas légalement ce refus. La décision s’appuie sur les principes généraux régissant le droit au dépôt d’une demande de séjour, sans visa spécifique du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous sous quinze jours et condamne l’État à verser 1 200 euros au requérant.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

11 juillet 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402893

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 23 janvier 2024 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de fixer un rendez-vous à M. C pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le tribunal juge que, sauf demande abusive ou dilatoire, l’administration ne peut légalement refuser un tel rendez-vous, et que le motif invoqué (précédent refus de titre) n’est pas fondé en droit. Il enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous dans un délai de quinze jours et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

11 juillet 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411091

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône le 9 avril 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de fait et le défaut d'examen réel de sa situation. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411043

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La décision attaquée a été jugée légalement prise par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de Mme D au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, compte tenu de son entrée récente en France à l'âge adulte et de l'absence de perspectives professionnelles solides. Les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508193

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour étudiant et de changement de statut vers un titre "salarié". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la présomption d'urgence applicable au refus de renouvellement ne jouait pas en l'espèce, M. B n'ayant plus la qualité d'étudiant et sa demande de changement de statut n'ayant pas donné lieu à une décision implicite de rejet. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sans examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

9 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506845

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur refusant un visa de long séjour à M. C. Le requérant invoquait l'urgence médicale et plusieurs moyens, dont une erreur manifeste d'appréciation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BESSE

9 juillet 2025