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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 209 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 209

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BESEffacer tout
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00133

Avocat : DESCOUBES

6 octobre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512025

Le tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juin 2025 par laquelle la principale du collège Jean Malrieu a refusé l'inscription de l'enfant A... D... en raison de l'absence de certificat de vaccination obligatoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : BESSY

6 octobre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511796

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme G..., ressortissante arménienne, contestant un arrêté de la préfète de l'Ain du 11 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois, ainsi qu'un arrêté de la préfète du Rhône l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient légalement justifiées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DELBES

6 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402458

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C... A... et M. B... A... demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait rejeté leurs demandes de visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commission avait valablement fondé son refus sur le défaut d'authenticité des actes d'état civil cambodgiens produits, conformément à l'article 47 du code civil et à l'article L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

6 octobre 2025• 9ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311711

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi par M. et Mme C..., ressortissants ukrainiens, a annulé les décisions implicites de rejet du préfet des Hautes-Alpes concernant leurs demandes de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet, en ne communiquant pas les motifs de ces décisions implicites dans le mois suivant la demande des intéressés, a méconnu les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Cette illégalité a conduit à l’annulation des décisions attaquées, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : DELBES

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501685

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C... épouse D..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 2 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BESSADI

2 octobre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311712

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé les décisions implicites de rejet du préfet des Hautes-Alpes concernant les demandes de titre de séjour de M. et Mme C..., ressortissants ukrainiens. Le tribunal a jugé que le préfet, en ne communiquant pas les motifs de ces décisions implicites dans le délai d’un mois suivant la demande des requérants, a méconnu les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette solution a été retenue en l’absence de défense du préfet, qui n’a pas contesté les faits.

Avocat : DELBES

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419225

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de Mme A..., professeure, qui contestait le refus de la maire de Paris de lui accorder la protection fonctionnelle pour engager une plainte avec constitution de partie civile pour dénonciation calomnieuse. Le tribunal a rappelé que l'obligation de protection prévue à l'article L. 134-5 du code général de la fonction publique impose à l'administration de protéger ses agents, mais qu'elle peut apprécier les modalités de cette protection, notamment en refusant de financer des poursuites manifestement dépourvues de chances de succès. En l'espèce, le tribunal a jugé que la maire de Paris n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en refusant la protection, car la plainte initiale avait déjà été classée sans suite par le procureur de la République, rendant les nouvelles poursuites peu susceptibles d'aboutir. La requête de Mme A... a donc été rejetée.

Avocat : CABINET KCP KARBOWSKI CASANOVAS-VESCHEMBES DE PRITTWITZ (AARPI)

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226031

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., professeure, qui contestait le refus de la maire de Paris de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 8 septembre 2022. Le tribunal a jugé qu'un entretien professionnel avec un supérieur hiérarchique, même source de stress, ne constitue pas un événement soudain et violent susceptible d'être qualifié d'accident de service, sauf comportement excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, ce qui n'était pas établi en l'espèce. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique, qui définissent la présomption d'imputabilité au service.

Avocat : CABINET KCP KARBOWSKI CASANOVAS-VESCHEMBES DE PRITTWITZ (AARPI)

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300083

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l’arrêté du 15 juillet 2022 par lequel le maire de Moissac a refusé de délivrer un permis de construire à M. A... pour des serres photovoltaïques. La décision est annulée pour incompétence du signataire, faute pour la commune de justifier d’une délégation régulière. Le tribunal n’examine pas les autres moyens, dont celui tiré de l’existence d’un permis tacite, mais enjoint au maire de réexaminer la demande dans un délai de deux mois. L’article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales est implicitement appliqué.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313570

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du 29 novembre 2022 la plaçant d'office en congé de longue maladie du 16 novembre 2018 au 15 mai 2019. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur d'appréciation, mais le tribunal a jugé ces moyens infondés, la décision étant suffisamment motivée et fondée sur les avis médicaux requis. Le tribunal a également estimé que la demande d'expertise médicale subsidiaire était sans utilité. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987 relatifs aux congés de maladie des fonctionnaires territoriaux.

Avocat : CABINET KCP KARBOWSKI CASANOVAS-VESCHEMBES DE PRITTWITZ (AARPI)

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404286

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la décision du 28 février 2024 par laquelle le préfet du Tarn a refusé de délivrer une carte de résident à Mme B..., ressortissante géorgienne bénéficiaire de la protection subsidiaire. La juridiction retient que le motif de menace pour l'ordre public invoqué par le préfet n'est pas établi, les faits reprochés ne pouvant être retenus à son encontre ou ne caractérisant pas une menace suffisante. Cette solution est fondée sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressée.

Avocat : TREBESSES JEAN

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406250

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, contestant le refus implicite de titre de séjour opposé par le préfet de la Dordogne. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, considérant que la décision explicite de refus du 18 juin 2025 s'était substituée à la décision implicite, et a donc examiné les conclusions comme dirigées contre cette nouvelle décision. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, l'arrêté contesté comportant un énoncé suffisant de considérations de fait et de droit. Enfin, il a jugé que la requérante ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, faute de justifier d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de l'enfant depuis au moins deux ans.

Avocat : TREBESSES

1 octobre 2025• 2ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511813

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l’inscription définitive de sa fille au collège Jean Malrieu sans production de certificats vaccinaux. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’élève ayant été admise provisoirement pour trois mois, ce qui ne justifiait pas une intervention dans les quarante-huit heures. Sans se prononcer sur l’atteinte aux libertés fondamentales (droit à l’éducation, non-discrimination), la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BESSY

30 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403073

Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait confirmé le refus de délivrance d'un visa de long séjour à son épouse au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, la commission s'étant appropriée le motif de fraude retenu par l'autorité consulaire. Sur le fond, il a considéré que les éléments produits ne permettaient pas d'établir la réalité du lien matrimonial, le mariage étant intervenu après la demande d'asile de M. B... et en l'absence de vie commune préexistante stable et continue. La solution s'appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COMBES

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514344

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, a constaté que la requérante résidait à Lyon à la date de la décision attaquée. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Lyon. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 351-3 du même code, il a donc transmis le dossier à cette juridiction sans se prononcer sur le fond.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

29 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511338

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne une demande d'exécution d'une ordonnance de référé du 9 juillet 2025, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de Mme C... épouse B... sous astreinte. Le tribunal constate que l'administration a délivré à la requérante un titre provisoire de séjour avec droit au travail et accordé une carte de résident algérien, exécutant ainsi entièrement l'injonction. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution et rejette les conclusions aux fins d'injonction et de liquidation de l'astreinte, en application des articles L. 911-4 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

29 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528083

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de Mme A et M. D qui demandaient l'annulation du refus du consul général de France en Égypte de célébrer leur mariage, au motif que les futurs époux ne sont pas tous deux de nationalité française. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative (liberté fondamentale), le juge estime que la condition d'extrême urgence n'est pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances impératives et urgentes justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. La requête est donc rejetée pour défaut d'urgence, sans examen du fond.

Avocat : BESSON

29 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306345

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de refus de titre de séjour du préfet de la Dordogne. En cours d’instance, l’administration a produit un document attestant de la délivrance à l’intéressée d’une carte de résident valable dix ans. Constatant que cette délivrance rendait sans objet les conclusions en annulation et injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de procès, en application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TREBESSES

29 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403981

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de deux ans pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en tenant compte de l'utilisation d'une fausse carte d'identité espagnole pour obtenir un emploi, sans pour autant exclure automatiquement le requérant du dispositif d'admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BESSE

29 septembre 2025• 12ème chambre