LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

228 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

228

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 507

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BESEffacer tout
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302634

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A..., ingénieure de l’industrie et des mines, qui contestait son absence d’inscription au tableau d’avancement au grade d’ingénieur divisionnaire pour 2022 et demandait réparation. La requérante soutenait qu’un critère de date de mobilité (avant le 1er octobre 2022) appliqué par le ministre de l’Économie était illégal et violait les principes d’égalité de traitement et de mérite, ainsi que les lignes directrices de gestion. Le tribunal a jugé que l’administration n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation, l’inscription à un tableau d’avancement ne constituant pas un droit et le critère litigieux visant à garantir une répartition équitable des promotions entre les voies de mobilité et d’expertise. En conséquence, la demande indemnitaire fondée sur une faute de l’État a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL BESTAUX BONVOISIN MATRAY

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507295

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme C... qui demandaient à se voir attribuer un hébergement d'urgence sous astreinte. Le juge a estimé que, malgré la reconnaissance de leur caractère prioritaire par la commission de médiation et l'état de santé de Mme C..., l'absence de proposition d'hébergement ne constituait pas, en l'espèce, une carence caractérisée de l'État portant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue est fondée sur les articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles relatifs au droit à l'hébergement d'urgence.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BESSIS-OSTY

12 décembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301436

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la SAS Thierry, qui contestait la remise en cause de ses crédits d'impôt recherche et innovation pour les exercices 2016 et 2017. La société soutenait une irrégularité de la procédure d'expertise et l'éligibilité de plusieurs projets de recherche et d'innovation. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que la société n'apportait pas la preuve que ses projets répondaient aux critères scientifiques et techniques requis par les articles 244 quater B et 49 septies F du code général des impôts. La demande de décharge des impositions supplémentaires a donc été rejetée.

Avocat : FIDAL / BESANCON

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304434

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B..., assistante socio-éducative, contestant les arrêtés du CCAS d'Eu fixant son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et le refus de lui attribuer un complément indemnitaire annuel (CIA). La requérante soutenait que son IFSE avait été sous-évaluée, notamment en raison d'un mauvais classement dans le groupe de fonctions et d'une attribution insuffisante de points, et que le CIA lui avait été refusé à tort. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B..., jugeant que la détermination de son IFSE et le refus du CIA n'étaient entachés ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard des textes applicables, notamment le décret n° 2014-513 et le décret n° 2017-901.

Avocat : BESTAUX BONVOISIN MATRAY

5 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403181

Le Tribunal administratif de Montreuil, par une ordonnance du 1er décembre 2025, a procédé à la liquidation définitive de l’astreinte prononcée le 23 avril 2019 à l’encontre de l’État pour assurer le logement de Mme B... sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le préfet de la Seine-Saint-Denis ayant attribué un logement à l’intéressée le 21 décembre 2021, l’astreinte a été liquidée pour la période du 1er juillet 2019 au 21 décembre 2021. L’État a été condamné à verser la somme de 11 600 euros au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : KCP AVOCATS - KARBOWSKI - CASANOVAS VESCHEMBES de PRITTWITZ - AARPI

1 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207228

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la société Master Conseil contestant des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2017 à 2019. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société, jugeant irrecevables les conclusions en annulation des décisions implicites de rejet et du titre exécutoire, et non fondés les moyens relatifs à la décharge des impositions. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : BESSADI

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514269

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A... et M. B... d’une demande d’expertise en référé, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, visant à évaluer le préjudice lié à l’adaptation de leur domicile après un accident de la circulation. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur instance. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : BESSON

27 novembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306881

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté de mise en sécurité d'urgence de son immeuble pris par le maire de Lisle-sur-Tarn le 26 octobre 2023. Le juge a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que l'intérêt à agir s'apprécie à la date d'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a considéré que l'arrêté, fondé sur l'article L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation, était légal car il répondait à une situation de danger imminent, dispensant l'autorité de toute procédure contradictoire préalable. Enfin, le juge a rappelé que le délai d'exécution des mesures peut être inférieur à un mois dans le cadre de cette procédure d'urgence, conformément à l'article R. 511-6 du même code.

Avocat : DELBES

21 novembre 2025• Juge unique chambre 4
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516777

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme C... épouse B.... Celle-ci demandait initialement à l'État la restitution sous astreinte de l'original de son acte de naissance apostillé. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et l'a homologué par ordonnance.

Avocat : SELARL MALESHERBES AVOCATS

19 novembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306379

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de M. A... visant à obtenir réparation du préjudice locatif et des frais judiciaires subis en raison du retard de l'État à accorder le concours de la force publique pour exécuter une décision d'expulsion. La responsabilité de l'État était engagée sur le fondement de l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution. Toutefois, le tribunal a constaté qu'un protocole transactionnel avait été signé entre les parties, couvrant intégralement la période de responsabilité de l'État et réglant définitivement le litige. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions indemnitaires de M. A..., la transaction ayant éteint l'objet du litige.

Avocat : MEYNADIER - BRIBES AVOCATS

12 novembre 2025• 7ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303911

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Cahors d’une demande de condamnation de la société Midi Aquitaine Etanchéité (MAE) sur le fondement de la garantie décennale, en raison d’infiltrations affectant la bibliothèque d’un groupe scolaire, rendant l’ouvrage impropre à sa destination. La commune imputait ces désordres à un défaut d’étanchéité des travaux réalisés par la société MAE, réceptionnés sans réserve en 2014. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commune ne rapportait pas la preuve que les désordres étaient imputables à la société défenderesse, le rapport d’expertise non contradictoire produit étant insuffisant et ne démontrant pas que les infiltrations résultaient exclusivement des travaux de la société MAE. La décision applique les principes de la responsabilité décennale des constructeurs, issus du code civil, et rejette également les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DELBES

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504273

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une décision de la commission de médiation du 10 décembre 2024, au motif qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal constate que l'État n'a pas satisfait à son obligation de résultat de relogement. En conséquence, il enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de reloger Mme C. dans un logement de type T3 avec ascenseur, sous astreinte de 150 euros par mois de retard à compter d'un délai de deux mois suivant la notification de l'ordonnance.

Avocat : BESSIS-OSTY

3 novembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306380

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B..., propriétaire, qui demandait réparation du préjudice subi en raison du retard de l'État à mettre en œuvre le concours de la force publique pour expulser un locataire. La juridiction a constaté qu'un protocole transactionnel avait été signé entre les parties, prévoyant une indemnisation de 3 031,28 euros pour la période de responsabilité de l'État, somme déjà versée. Ce protocole, stipulant qu'il règle définitivement tout litige, a conduit au non-lieu à statuer sur les conclusions indemnitaires de Mme B..., la transaction ayant éteint l'action. Les conclusions tendant à l'annulation de la décision de rejet de la demande indemnitaire préalable ont été rejetées comme irrecevables, cette décision ayant simplement lié le contentieux.

Avocat : MEYNADIER - BRIBES AVOCATS

13 octobre 2025• 7ème chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502754

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de M. C..., a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas proposé de logement adapté à ses besoins dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 17 octobre 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint au préfet de reloger M. C... dans un logement de type T4, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : BESSIS-OSTY

26 septembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307950

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par les mandataires liquidateurs de la société Mignola Carrelages d’une demande de condamnation du centre hospitalier spécialisé de la Savoie au paiement d’un solde de 10 583,36 euros TTC. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 25 septembre 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement d’instance et d’action, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BESSAULT MADJERI SAINT-ANDRE

25 septembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400029

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision de la commission de médiation de la Gironde du 26 octobre 2023. Celle-ci avait refusé de la désigner comme prioritaire pour l'attribution d'un logement social, malgré sa situation de mère isolée de quatre enfants mineurs dont deux handicapés, hébergée chez sa sœur dans un logement insalubre. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, au regard des éléments fournis. La demande d'annulation et de réexamen a donc été rejetée.

Avocat : BESSAIAH

25 septembre 2025• Juge social
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305197

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 25 septembre 2019, mais qui n'a pas reçu de proposition de logement. La carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme B la somme de 3 000 euros, incluant les intérêts au taux légal à compter du 30 janvier 2023, en réparation des préjudices liés à son absence de relogement. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : KCP AVOCATS - KARBOWSKI - CASANOVAS VESCHEMBES de PRITTWITZ - AARPI

15 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505173

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une demandeuse d'asile somalienne avec ses deux enfants pour obtenir un hébergement d'urgence. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'hébergement garanti par l'article L.345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. Le juge a constaté que l'Office Français de l'Immigration et de l'Intégration (OFII) avait proposé un logement en centre d'accueil pour demandeurs d'asile le 8 septembre 2025, avant l'audience. En conséquence, la demande a perdu son objet, le juge prononçant un non-lieu à statuer sur les conclusions principales.

Avocat : BESSIS-OSTY

12 septembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505205

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de la famille F. Les requérants, une famille de demandeurs d'asile avec enfants et problèmes de santé, sollicitaient une injonction au préfet des Alpes-Maritimes de leur fournir un hébergement d'urgence adapté. Le juge retient que la famille a refusé l'offre d'hébergement proposée par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII), ce qui a entraîné la cessation de leurs conditions matérielles d'accueil. Il estime que le préfet n'a pas compétence subsidiaire par rapport à l'OFII pour l'accueil des demandeurs d'asile et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est établie. La requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BESSIS-OSTY

11 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427534

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A, qui a subi un grave traumatisme crânien après avoir percuté une baie vitrée non signalée au musée Guimet en octobre 2023. L'expertise, confiée à un neurochirurgien, vise à déterminer l'étendue des préjudices corporels et les responsabilités encourues, en présence du musée Guimet et de l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris, dont la participation a été jugée utile. La demande du requérant visant à autoriser l'expert à s'adjoindre un sapiteur a été rejetée, cette faculté relevant de l'appréciation préalable du président du tribunal.

Avocat : BESSY

30 juillet 2025