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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 069 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 069

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BESEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505593

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. B, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de renouveler son titre de séjour et de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales à fin de suspension et d'injonction, désistement pur et simple dont le juge des référés lui a donné acte. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser à M. B une somme de 500 euros au titre des frais liés au litige.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

26 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503608

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 7 juillet 2023, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la situation de Mme B, comme cela lui avait été enjoint. En application des articles L. 911-2, L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre de la préfète, si elle ne justifie pas de l’exécution du jugement dans un délai de quinze jours. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 mai 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404195

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante arménienne. Le tribunal a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

23 mai 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502873

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi en référé sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, a prononcé une astreinte à l'encontre de la préfète du Rhône pour assurer l'exécution de son jugement du 11 juillet 2024. Ce jugement enjoignait à la préfète de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B dans un délai de deux mois, mesure qui n'a pas été exécutée. En l'absence de justification de diligences, le tribunal a fixé une astreinte de 50 euros par jour de retard, à compter d'un délai de quinze jours suivant la notification de l'ordonnance. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'exécution des jugements.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

23 mai 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404257

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un titre de séjour à une ressortissante algérienne, au motif d’un défaut de motivation non communiqué malgré la demande de l’intéressée, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte, et condamne l’État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

23 mai 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310675

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B A contestant l'arrêté du 14 novembre 2023 de la préfète de l'Ain lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. En cours d'instance, la préfète a retiré cet arrêté par une décision du 14 mars 2024, devenue définitive. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre l'arrêté du 14 novembre 2023. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondé sur le retrait de l'acte attaqué.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

23 mai 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505592

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a estimé que les conclusions dirigées contre le refus de délivrance d'un certificat de dix ans étaient manifestement mal fondées, faute de demande préalable établie. En revanche, s'agissant du refus de renouvellement du titre d'un an, la condition d'urgence a été reconnue présumée. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

21 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304634

Le Tribunal administratif de Lyon a annulé la décision du 22 mai 2023 par laquelle la préfète du Rhône refusait de renouveler le certificat de résidence algérien de dix ans de M. B, ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que la préfète ne pouvait légalement fonder ce refus sur une menace à l'ordre public, car l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ne prévoit aucune restriction au renouvellement de ce titre pour un tel motif. Cette solution constitue une erreur de droit, l'administration ne pouvant se prévaloir de l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui concerne le retrait et non le renouvellement. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer le certificat de résidence sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308846

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. A, déposée le 6 mars 2019. L'annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de quatre mois, sans astreinte.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309597

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de renouvellement de titre de séjour et de certificat de résidence de dix ans de M. A, ressortissant algérien. L’annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois, sans astreinte, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de délivrance directe du titre.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501558

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen particulier de sa situation. Il a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de son maintien irrégulier en France depuis 2019 et de ses attaches familiales conservées en Tunisie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505000

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. A, ressortissant congolais, dans un délai de quinze jours, afin qu'il puisse déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de l'expiration du titre de séjour de l'intéressé et de l'absence de réponse de l'administration à sa demande de rendez-vous formulée en décembre 2024. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504998

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. A sous quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'impossibilité pour le requérant d'obtenir un rendez-vous depuis plus de trois ans malgré de nombreuses relances, et de sa situation professionnelle stable. La demande d'enregistrement immédiat du dossier et de délivrance d'un récépissé a été rejetée, cette vérification relevant de l'administration après le rendez-vous. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

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20 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504988

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B, ressortissant étranger, qui n'a pu déposer sa demande de titre de séjour en ligne via le téléservice "ANEF" malgré six tentatives. Le juge des référés a fait droit à sa requête en raison de l'urgence, compte tenu de sa situation familiale (marié à une Française, père d'un enfant français), et de l'utilité de la mesure. Il a enjoint au préfet de la Loire de lui fixer un rendez-vous sous huit jours pour déposer sa demande, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, en application des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 1er août 2023.

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20 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500040

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a ensuite examiné le moyen tiré de l'article 10 de l'accord franco-tunisien, mais la décision ne précise pas la solution retenue sur ce point dans l'extrait fourni.

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20 mai 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309788

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus implicite (substitué par un refus explicite) du préfet de la Loire de renouveler le titre de séjour de M. A. La juridiction estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal retient que M. A réside régulièrement en France depuis dix ans, que son épouse et ses trois enfants y vivent, et que le préfet n'a pas produit d'observations pour justifier son refus. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. A une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309209

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Loire a délivré à l'intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2029. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308845

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme B épouse C, déposée le 6 mars 2019. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de quatre mois, sans astreinte, et rejette les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 mai 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209560

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, était saisi par M. A, détenu, contestant une sanction de 30 jours de cellule disciplinaire infligée par la commission de discipline du centre de détention de Tarascon, confirmée par le directeur interrégional des services pénitentiaires. Le tribunal a jugé que, compte tenu de l'existence d'un recours administratif préalable obligatoire, les conclusions dirigées contre la décision initiale de la commission de discipline étaient irrecevables, seul le rejet du recours hiérarchique par le directeur interrégional constituant la décision attaquable. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de signature du compte-rendu d'incident, estimant qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'imposait une telle formalité. En conséquence, la requête de M. A a été rejetée.

Avocat : COMBES

20 mai 2025• 10eme Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405426

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, contestant le refus du préfet de la Gironde de l'autoriser à entrer dans le parcours de sortie de la prostitution et d'insertion sociale et professionnelle. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du préfet tirée de la tardiveté de la requête, la date de notification de la décision attaquée n'étant pas établie. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision préfectorale du 6 mai 2024, estimant qu'elle était entachée d'un défaut d'examen particulier et sérieux de la situation de Mme B, en méconnaissance des articles L. 121-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 425-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : TREBESSES

20 mai 2025• 1ère Chambre