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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 209 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 209

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BESEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304655

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, annule la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 23 août 2023 refusant à M. B, ressortissant marocain, un titre de séjour "salarié". Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de droit en exigeant un visa de long séjour pour une demande de renouvellement de titre, alors que M. B était déjà titulaire d'une carte de séjour "travailleur saisonnier". La solution s'appuie sur l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les articles L. 312-5 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TREBESSES JEAN

4 août 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512070

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C épouse B qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, la modification d'une précédente ordonnance. La requérante soutenait que le préfet de la Seine-Saint-Denis n'avait pas exécuté l'ordonnance du 21 mai 2025 en lui délivrant une attestation de prolongation d'instruction sans autorisation de travail. Le juge a constaté que le préfet avait depuis fait droit à la demande de titre de séjour de l'intéressée le 16 juillet 2025, rendant ainsi l'ordonnance initiale pleinement exécutée. En conséquence, la demande a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BESSE

1 août 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04510

Avocat : BESSE

31 juillet 2025• Juge des référés
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427534

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A, qui a subi un grave traumatisme crânien après avoir percuté une baie vitrée non signalée au musée Guimet en octobre 2023. L'expertise, confiée à un neurochirurgien, vise à déterminer l'étendue des préjudices corporels et les responsabilités encourues, en présence du musée Guimet et de l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris, dont la participation a été jugée utile. La demande du requérant visant à autoriser l'expert à s'adjoindre un sapiteur a été rejetée, cette faculté relevant de l'appréciation préalable du président du tribunal.

Avocat : BESSY

30 juillet 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302234

Le Tribunal administratif de Rouen a annulé la décision du 30 mars 2023 par laquelle le maire de Fleury-sur-Andelle avait modifié l'affectation de Mme A, rédacteur territorial, en la nommant "Responsable d'urbanisme, état civil, cimetière et élections". Le tribunal a jugé que ce poste, non préexistant dans l'organigramme, constituait une création d'emploi nécessitant une délibération du conseil municipal conformément à l'article L. 313-1 du code général de la fonction publique, délibération qui n'avait pas été prise. Cette irrégularité a suffi à justifier l'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : BESTAUX BONVOISIN MATRAY

29 juillet 2025• 4 ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501926

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que Mme B C, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 12 novembre 2024, n'avait pas reçu d'offre d'hébergement adaptée dans le délai légal de six semaines. En conséquence, il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui proposer une place dans une structure d'hébergement, un logement de transition ou un logement-foyer, sous astreinte de 150 euros par jour de retard à compter d'un délai de deux mois suivant la notification de l'ordonnance. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et de l'ordonnance n° 2020-1402 du 18 novembre 2020.

Avocat : BESSIS-OSTY

28 juillet 2025
CAA54Ordonnance• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01395

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS FIDAL DE BESANCON

25 juillet 2025• Juge des référés
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500252

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 13 décembre 2024 par lequel le préfet du Var refusait de délivrer un certificat de résidence à un ressortissant algérien marié à une Française, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations du 2 de l'article 6 de l'accord franco-algérien, car l'entrée régulière du requérant sous couvert d'un visa de type C ouvrait droit à la délivrance du titre de séjour sollicité. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de renvoi ont également été annulées pour défaut de base légale.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504510

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 4 juillet 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII de Bordeaux a refusé d'accorder à Mme B, ressortissante russe, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante, entrée en France le 15 février 2025, avait déposé sa demande d'asile au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Toutefois, le tribunal juge que sa pathologie cancéreuse et son suivi médical constituent un motif légitime justifiant ce retard, et que l'OFII a fait une inexacte application des textes. Le tribunal enjoint à l'OFII d'allouer ces conditions matérielles d'accueil à Mme B.

Avocat : TREBESSES

24 juillet 2025• Eloignement 72 heures
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00933

Avocat : BESSIS-OSTY

23 juillet 2025• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500386

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. E et Mme D, ressortissants azerbaïdjanais, qui contestaient les arrêtés du préfet de Lot-et-Garonne du 9 octobre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des actes, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Elle a également jugé que les décisions portant obligation de quitter le territoire français étaient suffisamment motivées, en application de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TREBESSES

22 juillet 2025• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506923

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la communauté de communes Val Guiers refusant l'accès de l'enfant des requérants au périscolaire et à la cantine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'apportant pas la preuve d'un préjudice grave et immédiat justifiant une intervention en référé, malgré les difficultés d'organisation familiale et professionnelle invoquées. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'illégalité de l'obligation vaccinale ou de l'atteinte au droit à l'éducation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : BESSY

21 juillet 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01393

Avocat : ROBESPIERRE

17 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405808

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. C, ressortissant nigérian, contestant le refus de titre de séjour pour raisons médicales, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du vice de procédure et de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que l'avis du collège des médecins de l'OFII était régulier et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que le défaut de prise en charge médicale n'aurait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : TREBESSES

16 juillet 2025• 2ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510926

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, titulaire d'une carte de séjour saisonnier, n'avait pas respecté les conditions de délivrance de ce titre et ne pouvait justifier d'une urgence à exercer un emploi d'assembleur métallique. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BESSE

15 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507909

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite de titre de séjour. La juridiction a jugé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la requérante ne démontrait pas que la décision attaquée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son droit au séjour et de son accès aux soins. Le tribunal a également relevé que la décision implicite de rejet était fondée sur l'incomplétude du dossier, ce qui ne faisait pas grief. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

11 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501101

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, ressortissant canadien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Savoie. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que le requérant ne pouvait pas invoquer l'illégalité d'une décision de reconnaissance de diplôme. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait en se fondant sur l'absence de qualification de M. D pour exercer la profession d'entraîneur de hockey sur glace. Enfin, la décision n'a pas été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BESSON

11 juillet 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507912

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet opposée par la préfète du Rhône à Mme C épouse A B concernant le renouvellement de son certificat de résidence de dix ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ayant été convoquée pour faire avancer l'instruction de son dossier et bénéficiant d'un récépissé valide, et que la situation de précarité administrative prolongée invoquée ne suffisait pas à établir une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. La solution retenue est donc le rejet de la requête en référé-suspension.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

11 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507904

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par M. B, ressortissant nigérian, pour demander la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a fait droit à sa demande, considérant que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

11 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403869

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus de la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. C pour déposer une demande de titre de séjour. La juridiction rappelle que l’administration ne peut refuser un rendez-vous qu’en cas de demande abusive ou dilatoire, ce qui n’était pas établi. Le motif invoqué (précédent refus de titre) ne justifiait pas légalement ce refus. La décision s’appuie sur les principes généraux régissant le droit au dépôt d’une demande de séjour, sans visa spécifique du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous sous quinze jours et condamne l’État à verser 1 200 euros au requérant.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

11 juillet 2025• 3ème chambre