LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 209 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 209

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 769

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BESEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402893

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 23 janvier 2024 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de fixer un rendez-vous à M. C pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le tribunal juge que, sauf demande abusive ou dilatoire, l’administration ne peut légalement refuser un tel rendez-vous, et que le motif invoqué (précédent refus de titre) n’est pas fondé en droit. Il enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous dans un délai de quinze jours et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

11 juillet 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411091

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône le 9 avril 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de fait et le défaut d'examen réel de sa situation. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

« Précédent21222324252627Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411043

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La décision attaquée a été jugée légalement prise par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de Mme D au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, compte tenu de son entrée récente en France à l'âge adulte et de l'absence de perspectives professionnelles solides. Les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

10 juillet 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02270

Avocat : DELBES

9 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508193

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour étudiant et de changement de statut vers un titre "salarié". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la présomption d'urgence applicable au refus de renouvellement ne jouait pas en l'espèce, M. B n'ayant plus la qualité d'étudiant et sa demande de changement de statut n'ayant pas donné lieu à une décision implicite de rejet. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sans examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

9 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506845

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur refusant un visa de long séjour à M. C. Le requérant invoquait l'urgence médicale et plusieurs moyens, dont une erreur manifeste d'appréciation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BESSE

9 juillet 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01491

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

8 juillet 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406596

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne le refus implicite opposé par le préfet du Rhône à la demande de M. A, ressortissant algérien, tendant au renouvellement de son certificat de résidence d’un an et à la délivrance d’un certificat de résidence de dix ans sur le fondement de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien. Le tribunal relève d’office un moyen d’ordre public tiré de l’irrecevabilité des conclusions dirigées contre le refus implicite de la demande de titre de dix ans, au motif que cette demande, présentée par voie postale le 6 décembre 2023, n’a pu faire naître une décision implicite de rejet, faute d’avoir été déposée selon les modalités réglementaires prévues par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les conclusions de la requête sont partiellement irrecevables pour ce chef de demande.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

8 juillet 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306539

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérian, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un premier titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'entrée irrégulière et de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503900

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 28 juin 2024, a constaté que la préfète du Rhône avait pris, le 11 juin 2025, une décision explicite de refus de titre de séjour, exécutant ainsi l’injonction de réexamen. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’exécution et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412991

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante égyptienne, qui contestait l'arrêté du 27 novembre 2024 de la préfète du Rhône lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de séjour était légal, estimant que les études poursuivies par la requérante n'étaient pas suffisamment sérieuses et cohérentes au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination, fondées sur ce refus, ont été validées.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406634

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A épouse B, ressortissante algérienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de certificat de résidence, complétée par une demande de titre de séjour de dix ans fondée sur l’article 7 bis h) de l’accord franco-algérien. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’irrecevabilité, estimant que la demande de certificat de résidence de dix ans, présentée par voie postale le 6 décembre 2023, était irrégulière au regard des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et n’avait donc pu faire naître de décision implicite de rejet. En conséquence, les conclusions dirigées contre ce refus implicite ont été jugées irrecevables.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

8 juillet 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404100

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant angolais, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale. Les textes appliqués incluent les articles L. 423-23, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310466

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 24 octobre 2023 par laquelle la préfète du Rhône avait refusé de fixer un rendez-vous à M. A, ressortissant guinéen, pour déposer une demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que l'administration ne pouvait légalement refuser un rendez-vous en dehors d'une demande abusive ou dilatoire, et que M. A justifiait d'éléments nouveaux (emploi en CDI depuis mai 2023) justifiant un examen de sa situation. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-2 et R. 431-3 du même code, ainsi que sur le principe selon lequel l'autorité doit recevoir l'étranger et enregistrer sa demande dans un délai raisonnable. Le tribunal a enjoint à la préfète de convoquer M. A sous deux mois, sans astreinte.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405326

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par deux époux de nationalité algérienne, Mme E épouse B A et M. B A, d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions implicites de la préfète du Rhône refusant de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, et la méconnaissance de l’accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir constaté que la préfète n’avait pas produit de mémoire en défense, a examiné les moyens soulevés. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations de l’accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

7 juillet 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501545

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d'une demande d'exécution d'un jugement du 14 juin 2024, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer sa demande de titre de séjour. La préfète a justifié avoir pris une nouvelle décision expresse le 11 mars 2025, refusant le titre et obligeant l'intéressé à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que cette décision constituait une exécution complète du jugement initial, rendant sans objet la demande de mesures d'exécution forcée. La requête a donc été rejetée, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

7 juillet 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501805

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2301553 du 14 juin 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de Mme B, comme l’exigeait ce jugement. En application des articles L. 911-2, L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard à l’encontre de la préfète, à défaut d’exécution dans un délai de quinze jours. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

7 juillet 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502254

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d'une demande d'exécution d'un jugement du 14 juin 2024, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer sa demande de titre de séjour. La préfète a produit une décision du 4 juin 2025 refusant la délivrance du titre et invitant l'intéressé à quitter le territoire. Le tribunal constate que cette décision constitue une exécution complète du jugement initial, rendant sans objet la demande de mesures d'exécution forcée. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, il déclare n'y avoir plus lieu de statuer sur cette demande et rejette les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

7 juillet 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507450

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Loire le 28 avril 2025 à l'encontre de M. A C, ressortissant turc. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison des multiples condamnations pénales de l'intéressé, dont une à 14 ans de réclusion criminelle pour meurtre. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

7 juillet 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01479

Avocat : SCP MORELLI MAUREL & ASSOCIÉS;ABESSOLO;SCP GOUJON-MAURY-CHAUVET

3 juillet 2025• Juge des référés