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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 209 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 209

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BESEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507157

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de M. A, ressortissant algérien. Le juge constate que le requérant, entré mineur en France en 2019 et soutien de son père malade, tente en vain depuis mai 2023 d'obtenir un rendez-vous en préfecture via le site "démarches simplifiées". Estimant les conditions d'urgence et d'utilité remplies, le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de lui communiquer une date de rendez-vous sous quinze jours pour déposer sa demande de titre de séjour, sans astreinte. La demande d'enregistrement immédiat du dossier et de délivrance d'un récépissé est rejetée, et l'État est condamné à verser 400 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

3 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507159

Saisi par M. A, ressortissant algérien, le juge des référés du Tribunal Administratif de Lyon a été sollicité sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. Constatant que l'intéressé tentait en vain d'obtenir un rendez-vous depuis plus de deux ans et justifiait de circonstances particulières (aide quotidienne à son père malade), le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure. Il a enjoint à la préfète du Rhône de lui communiquer une date de rendez-vous sous quinze jours, sans astreinte, mais a rejeté la demande d'enregistrement immédiat de sa demande. L'État a été condamné à verser 400 euros à M. A au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

3 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507160

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne le droit d'une ressortissante algérienne à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'ancienneté de la présence en France de la requérante et de l'absence de réponse de l'administration depuis plus de deux ans malgré ses nombreuses relances. Il a enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous sous quinze jours, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte ni ordonner l'enregistrement immédiat de la demande. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du droit des étrangers et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

3 juillet 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02866

Avocat : TREBESSES

1 juillet 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501828

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme A épouse C, déposée le 2 avril 2024. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois, sans astreinte, et rejette les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504666

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 19 août 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas réexaminé la demande de titre de séjour de M. A B comme cela lui avait été enjoint. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de la préfète, à défaut d’exécution dans un délai de 15 jours suivant la notification de la présente décision.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

1 juillet 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412069

Le Tribunal administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. B, déposée le 24 mai 2024. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois, sans astreinte, et rejette les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510981

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale de Mme B A E. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les requérants n'apportant pas d'éléments nouveaux suffisants depuis le précédent rejet de leur demande le 30 mai 2024, notamment concernant la précarité ou l'état de santé invoqués. La décision se fonde sur l'absence de démonstration d'une atteinte grave et immédiate à la situation des intéressés.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

1 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500528

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait le refus implicite de titre de séjour « vie privée et familiale » opposé par la préfète du Rhône. La juridiction a considéré que la décision explicite de rejet intervenue le 5 mai 2025 s'était substituée à la décision implicite et était suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que M. C ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable et ancienne en France, ni de sa participation à l'entretien et à l'éducation de ses enfants, et a donc écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500792

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B A épouse C, ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de la décision du 30 avril 2025 par laquelle la préfète du Rhône lui a refusé un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de fait, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que les domiciliations contradictoires de la requérante étaient établies. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'entrée récente en France, de la précédente mesure d'éloignement et de l'absence de justificatifs suffisants d'une intégration durable. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504671

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 19 août 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas réexaminé la demande de titre de séjour de Mme B comme cela lui avait été enjoint. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de la préfète, faute d’exécution dans un délai de 15 jours suivant la notification de la décision. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter l’autorité de la chose jugée.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

1 juillet 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409837

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite du préfet de la Loire refusant la délivrance d’un certificat de résidence algérien d’un an à M. B, ressortissant algérien marié à une Française. Le tribunal juge que le requérant remplit les conditions du 2) de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (entrée régulière, mariage avec une Française). Il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

30 juin 2025• 8ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402028

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant les Comores comme pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen, de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des textes précités et des conventions internationales invoquées.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

30 juin 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407521

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A pour contester le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s'est ensuite désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), ne maintenant que sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme A au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

27 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412772

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus implicite de la préfète du Rhône de délivrer un certificat de résidence à M. A, ressortissant algérien. Le tribunal juge que M. A remplit les conditions de l’article 6-2° de l’accord franco-algérien (mariage avec une Française, entrée régulière), ce qui lui ouvre un droit à la délivrance de plein droit d’un titre de séjour « vie privée et familiale ». En conséquence, il enjoint à la préfète de délivrer ce certificat dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

26 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500840

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante angolaise, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet de la Loire le 19 décembre 2024. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les mesures d'éloignement étaient légales.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

26 juin 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504295

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B pour obtenir l’exécution forcée du jugement n° 2402708 du 7 janvier 2025, qui enjoignait à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète a convoqué Mme B le 28 avril 2025 et lui a délivré une carte de séjour temporaire, exécutant ainsi intégralement le jugement. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’exécution. Les conclusions accessoires de Mme B au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

26 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406317

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite de rejet née le 16 avril 2023 par laquelle le préfet de l’Essonne a refusé l’admission exceptionnelle au séjour de M. A, ressortissant marocain. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : BESSE

26 juin 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301453

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant algérien, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 8 500 euros pour le préjudice de jouissance subi en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a reconnu une carence fautive de l'État, qui n'a pas proposé de rendez-vous pendant près de deux ans malgré les relances de l'intéressé. Cependant, la demande a été rejetée car M. B n'a pas apporté d'éléments suffisants pour établir l'existence d'un préjudice personnel ni le lien de causalité avec cette carence. La décision s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-4 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

26 juin 2025• JU 9ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500833

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet de la Loire le 19 décembre 2024. Le tribunal a estimé que les décisions étaient signées par une autorité compétente et suffisamment motivées, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. B. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et que l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas justifiée. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ont été validées, et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

26 juin 2025• 2ème chambre