LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA69-2504295

Tribunal Administratif de Lyon — Décision N° TA69-2504295

jeudi 26 juin 2025

JuridictionTribunal Administratif de Lyon
SectionTribunal Administratif de Lyon
N° DossierTA69-2504295
TypeOrdonnance
RecoursExécution d'un jugement
PublicationD
Avocat requérantSELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B pour obtenir l’exécution forcée du jugement n° 2402708 du 7 janvier 2025, qui enjoignait à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète a convoqué Mme B le 28 avril 2025 et lui a délivré une carte de séjour temporaire, exécutant ainsi intégralement le jugement. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’exécution. Les conclusions accessoires de Mme B au titre des frais de justice ont été rejetées.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une demande enregistrée le 21 février 2025, Mme A B, représentée par la selarl BS2A Bescou et Sabatier avocats associés (Me Sabatier), a demandé au tribunal d'enjoindre à la préfète du Rhône de procéder à l'exécution du jugement n° 2402708 rendu par le tribunal administratif de Lyon le 7 janvier 2025.

Par une ordonnance du 9 avril 2025, la présidente du tribunal a décidé l'ouverture d'une procédure juridictionnelle, en application de l'article R. 921-6 du code de justice administrative, tendant à ce que soit assurée l'exécution du jugement du tribunal administratif n°2402708 du 7 janvier 2025.

Par un mémoire complémentaire enregistré le 16 avril 2025, présenté pour Mme B, cette dernière demande au tribunal :

1°) d'enjoindre à la préfète du Rhône de procéder à l'exécution du jugement n°2402708 du 7 janvier 2025 dans le délai d'un mois suivant la notification du jugement et sous astreinte de 100 euros par jour de retard ;

2°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 1 200 euros à lui verser au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire en défense enregistré le 6 mai 2025, la préfète du Rhône conclut au non-lieu à statuer sur la demande d'exécution. Elle soutient qu'elle a convoqué Mme B le 28 avril 2025, et que cette dernière s'est vue accorder une carte de séjour temporaire portant la mention " vie privée et familiale " valable du 6 mai 2025 au 5 mai 2026, une autorisation provisoire de séjour lui étant délivrée dans l'attente de la remise du titre.

Vu :

- les autres pièces du dossier ;

- le jugement du tribunal administratif de Lyon n° 2402708 du 7 janvier 2025.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : () 3° Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête ; () 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ".

2. Par un jugement n° 2402708 du 7 janvier 2025, le tribunal a annulé la décision de la préfète du Rhône refusant de de fixer un rendez-vous à Mme B pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour, et lui a enjoint de lui fixer un tel rendez-vous dans le délai d'un mois suivant la notification de ce jugement. Mme B ayant été convoquée à un tel entretien le 28 avril 2025, la préfète a entièrement exécuté le jugement du 7 janvier 2025, et il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'exécution.

3. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de l'Etat la somme que demande Mme B au titre des frais de la présente instance.

O R D O N N E :

Article 1er : Il n'y a plus lieu à statuer sur la demande d'exécution du jugement du tribunal du 7 janvier 2025.

Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête est rejeté.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A B et à la préfète du Rhône.

Fait à Lyon le 26 juin 2025.

La présidente de la 5ème chambre,

A-S. Bour

La République mande et ordonne à la préfète du Rhône en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition,

Un greffier,

Décisions similaires

TA30Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2603588

03/08/2026

TA13Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2609258

01/07/2026

TA44Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519430

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en exécution d’un précédent jugement du 23 décembre 2024, a constaté que le ministre de l’intérieur n’avait pas exécuté l’injonction de délivrer un visa d’établissement (visa long séjour type D) à Mme C... épouse B..., en lui délivrant à tort un visa de court séjour type C. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint au ministre de délivrer le visa d’établissement requis sous un délai de trois mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La solution retenue vise à assurer l’exécution complète et conforme du jugement initial.

01/06/2026

TA38Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601124

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction relatives à des titres de séjour. La juridiction rejette sa demande d'allocation d'une somme au titre des frais non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif. Le litige principal est ainsi éteint par le désistement.

07/04/2026

← Retour aux décisions