mardi 7 avril 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Grenoble |
| Section | Tribunal Administratif de Grenoble |
| N° Dossier | TA38-2601124 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Exécution d'un jugement |
| Avocat requérant | TERRASSON |
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603340
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction et à obtenir une astreinte pour son inexécution. Le juge a constaté que la préfète de l'Isère n'avait pas renouvelé le récépissé de séjour de la requérante, malgré l'injonction antérieure, et que cette dernière avait ainsi subi un préjudice (licenciement). En conséquence, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné à la préfète de statuer expressément sur la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.
07/04/2026
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506265
**Sujet principal** : Demande d'exécution d'une ordonnance de référé ayant suspendu un refus de titre de séjour et enjoint à l'administration de réexaminer la situation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nice (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'exécution, car l'administration a pris une nouvelle décision (un refus de titre de séjour daté du 7 janvier 2026), ce qui a assuré l'exécution de l'ordonnance initiale. La demande est donc devenue sans objet. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 (3°) et L. 911-4 du code de justice administrative.
07/04/2026
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603058
Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a ordonné à la préfète de l'Isère de délivrer une carte de séjour à la requérante sous astreinte. Le juge a considéré que l'arrêté de rejet et d'obligation de quitter le territoire pris par la préfète, après l'injonction de délivrer un titre, méconnaissait l'autorité de la chose décidée attachée à l'ordonnance de référé antérieure. La solution retenue est donc l'octroi d'une astreinte pour assurer l'exécution de la décision juridictionnelle.
03/04/2026
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604298
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant géorgien demandant l'annulation et la suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Il a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.
03/04/2026