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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 069 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 069

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 063

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BESEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501474

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de salarié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence applicable aux seules demandes de renouvellement de titre, et qu'elle disposait d'attestations de prolongation d'instruction lui permettant de travailler. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience ni instruction.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

26 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301010

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus implicite du Préfet de l'Isère de lui délivrer un premier titre de séjour. Le requérant demandait l’annulation de cette décision et la délivrance d’une carte de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, l’a homologué par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
26 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400889

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 27 octobre 2023 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de fixer un rendez-vous à M. A, ressortissant algérien, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce refus était illégal car il ne reposait pas sur le caractère abusif ou dilatoire de la demande, seule circonstance permettant de refuser un rendez-vous. En revanche, les conclusions dirigées contre un prétendu refus implicite de titre de séjour ont été rejetées comme irrecevables, un refus de rendez-vous ne valant pas décision sur le fond du droit au séjour. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit administratif et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 février 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501522

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par Mme A épouse C, ressortissante albanaise, contestant la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie, car il s'agissait d'un refus de renouvellement d'un titre de séjour pluriannuel, et que la préfète n'avait pas apporté de circonstances particulières pour renverser cette présomption. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article R. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501826

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à Mme A épouse B, ressortissante algérienne, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu’un délai d’attente de près de vingt-quatre mois constituait un délai déraisonnable, caractérisant une situation d’urgence justifiant une mesure utile. L’injonction a été prononcée sans astreinte, et l’État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403063

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le tribunal a estimé que la demande était irrecevable car le préfet n'avait pas pris de décision de rejet, mais avait clôturé la demande en raison du caractère incomplet du dossier, notamment l'absence de justificatifs suffisants de la communauté de vie. Cette clôture ne constitue pas une décision faisant grief, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'à l'annexe 10 du même code. Les conclusions accessoires à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : BESSON

25 février 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412274

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. A, ressortissant turc, contre le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Rhône le 15 novembre 2024. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son départ de France à l'âge de 14 ans et de l'absence de liens suffisamment intenses et stables sur le territoire. Par conséquent, les décisions d'éloignement ont été jugées légales.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 février 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410178

Le Tribunal Administratif de Lyon, dans sa 5ème chambre, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que les moyens relatifs à la vie privée et familiale étaient inopérants pour contester un refus de titre de séjour étudiant, fondé sur l'appréciation des études. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sur la base du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 février 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400848

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale (6ème chambre), a annulé la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un premier titre de séjour à Mme B, ressortissante comorienne. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation de la décision implicite, faute pour l'administration d'avoir communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant sa demande, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a fait droit à ce moyen, considérant que l'absence de communication des motifs rendait la décision illégale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens tirés de la violation des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 février 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400821

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 21 août 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire et jugé la décision de refus de séjour suffisamment motivée. Sur le fond, le tribunal a estimé que la préfète avait légalement pu refuser le certificat de résidence de dix ans prévu par l'article 7 bis b) de l'accord franco-algérien, Mme B ne justifiant pas être en situation régulière lors de sa demande ni être à la charge de sa fille de nationalité française.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 février 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308678

Le Tribunal administratif de Lyon annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par la préfète du Rhône à Mme E, ressortissante kosovare. Le tribunal juge que cette décision est illégale en raison d'un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à Mme E au titre des frais d'instance.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 février 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309474

Le Tribunal administratif de Lyon annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme A B, ressortissante algérienne, par la préfète du Rhône. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, la préfète n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à Mme A B au titre des frais d'instance. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 février 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501460

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A B, ressortissant algérien, visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a reconnu l’urgence, présumée en matière de renouvellement de titre, et a enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous sous quinze jours, sans astreinte. En revanche, il a refusé d’ordonner par avance l’enregistrement de la demande et la délivrance d’un récépissé, cette vérification relevant du rendez-vous lui-même.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501102

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de sept ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation personnelle, la méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et les erreurs de droit ou de fait relatives au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

19 février 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501374

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. D visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône ayant convoqué l'intéressé, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. Il a en revanche rejeté la demande d'injonction d'enregistrement et de délivrance d'un récépissé, jugée prématurée. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. D au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

19 février 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501569

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. C. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

19 février 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501154

Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 18 février 2025, a été saisi d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance du 29 octobre 2024 qui enjoignait à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. B. Constatant que la préfète n'avait pas justifié de l'exécution de cette décision, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard à son encontre, applicable si elle ne justifie pas avoir fixé ce rendez-vous dans un délai de dix jours. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-2, L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

18 février 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411373

Tribunal administratif de Lyon, ordonnance du 18 février 2025. Mme A s'est désistée de sa demande d'exécution du jugement n° 2202044 du 10 octobre 2023, après que la préfète du Rhône a conclu à sa complète exécution. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme A au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

18 février 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412201

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète du Rhône ayant fixé un rendez-vous le 25 mars 2025, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande devenue sans objet. Il a toutefois rejeté la demande complémentaire d'enregistrement du dossier et de délivrance d'un récépissé lors de ce rendez-vous. Enfin, l'État a été condamné à verser 500 euros à M. A au titre des frais d'instance.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

18 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319263

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Le tribunal a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur un risque de détournement de l'objet du visa, caractérisé par l'inadéquation entre les qualifications professionnelles du demandeur et l'emploi sollicité. Il a également estimé que la décision n'était entachée ni d'un défaut d'examen ni d'une erreur de fait. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article L. 5221-2 du code du travail.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

17 février 2025• 10ème chambre