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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 209 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 209

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 493

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BESEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304634

Le Tribunal administratif de Lyon a annulé la décision du 22 mai 2023 par laquelle la préfète du Rhône refusait de renouveler le certificat de résidence algérien de dix ans de M. B, ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que la préfète ne pouvait légalement fonder ce refus sur une menace à l'ordre public, car l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ne prévoit aucune restriction au renouvellement de ce titre pour un tel motif. Cette solution constitue une erreur de droit, l'administration ne pouvant se prévaloir de l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui concerne le retrait et non le renouvellement. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer le certificat de résidence sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308846

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. A, déposée le 6 mars 2019. L'annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de quatre mois, sans astreinte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309597

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de renouvellement de titre de séjour et de certificat de résidence de dix ans de M. A, ressortissant algérien. L’annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois, sans astreinte, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de délivrance directe du titre.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501558

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen particulier de sa situation. Il a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de son maintien irrégulier en France depuis 2019 et de ses attaches familiales conservées en Tunisie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505000

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. A, ressortissant congolais, dans un délai de quinze jours, afin qu'il puisse déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de l'expiration du titre de séjour de l'intéressé et de l'absence de réponse de l'administration à sa demande de rendez-vous formulée en décembre 2024. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504998

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. A sous quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'impossibilité pour le requérant d'obtenir un rendez-vous depuis plus de trois ans malgré de nombreuses relances, et de sa situation professionnelle stable. La demande d'enregistrement immédiat du dossier et de délivrance d'un récépissé a été rejetée, cette vérification relevant de l'administration après le rendez-vous. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504988

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B, ressortissant étranger, qui n'a pu déposer sa demande de titre de séjour en ligne via le téléservice "ANEF" malgré six tentatives. Le juge des référés a fait droit à sa requête en raison de l'urgence, compte tenu de sa situation familiale (marié à une Française, père d'un enfant français), et de l'utilité de la mesure. Il a enjoint au préfet de la Loire de lui fixer un rendez-vous sous huit jours pour déposer sa demande, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, en application des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 1er août 2023.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500040

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a ensuite examiné le moyen tiré de l'article 10 de l'accord franco-tunisien, mais la décision ne précise pas la solution retenue sur ce point dans l'extrait fourni.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 mai 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309788

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus implicite (substitué par un refus explicite) du préfet de la Loire de renouveler le titre de séjour de M. A. La juridiction estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal retient que M. A réside régulièrement en France depuis dix ans, que son épouse et ses trois enfants y vivent, et que le préfet n'a pas produit d'observations pour justifier son refus. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. A une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309209

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Loire a délivré à l'intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2029. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308845

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme B épouse C, déposée le 6 mars 2019. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de quatre mois, sans astreinte, et rejette les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 mai 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209560

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, était saisi par M. A, détenu, contestant une sanction de 30 jours de cellule disciplinaire infligée par la commission de discipline du centre de détention de Tarascon, confirmée par le directeur interrégional des services pénitentiaires. Le tribunal a jugé que, compte tenu de l'existence d'un recours administratif préalable obligatoire, les conclusions dirigées contre la décision initiale de la commission de discipline étaient irrecevables, seul le rejet du recours hiérarchique par le directeur interrégional constituant la décision attaquable. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de signature du compte-rendu d'incident, estimant qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'imposait une telle formalité. En conséquence, la requête de M. A a été rejetée.

Avocat : COMBES

20 mai 2025• 10eme Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405426

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, contestant le refus du préfet de la Gironde de l'autoriser à entrer dans le parcours de sortie de la prostitution et d'insertion sociale et professionnelle. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du préfet tirée de la tardiveté de la requête, la date de notification de la décision attaquée n'étant pas établie. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision préfectorale du 6 mai 2024, estimant qu'elle était entachée d'un défaut d'examen particulier et sérieux de la situation de Mme B, en méconnaissance des articles L. 121-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 425-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : TREBESSES

20 mai 2025• 1ère Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01273

Avocat : BESSE

16 mai 2025• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503729

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante, représentée par un avocat, a confirmé son désistement par un mémoire enregistré le 28 avril 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

16 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409517

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme I épouse B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du 13 août 2024 de la préfète de l'Ain lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

16 mai 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409519

Le Tribunal Administratif de Lyon, dans sa décision du 13 août 2024, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un certificat de résidence, l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire de l’arrêté, validant la délégation de signature. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 6 de l’accord franco-algérien, ni à l’intérêt supérieur de ses enfants protégé par l’article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

16 mai 2025• 8ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501265

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B E contre les arrêtés du préfet du Puy-de-Dôme lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le requérant contestait notamment la légalité de ces décisions en invoquant l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de droit et de fait sur la régularité de son entrée et de son séjour, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'administration avait compétence pour agir et que la situation de M. E, entré sans visa et sans justifier de garanties de représentation, justifiait les mesures prises sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans toutes ses conclusions.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU ET SABATIER)

16 mai 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00426

Avocat : SELARL BS2A - BESCOU & SABATIER

15 mai 2025• Juge des référés
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02112

Avocat : SELARL BS2A - BESCOU & SABATIER

15 mai 2025• 6ème chambre - formation à 3