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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 069 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 069

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 223

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BESEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503160

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C... épouse A... D..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant le renouvellement de son titre de séjour "saisonnier" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, puis a examiné les moyens au fond. Il a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et a considéré que les moyens relatifs à la méconnaissance des articles L. 421-34 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BESCOU ET SABATIER

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515628

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait un vice d'incompétence, mais le tribunal constate que la signataire de l'arrêté bénéficiait d'une délégation de signature régulièrement publiée. En l'absence d'empêchement établi des autres délégataires, le moyen est écarté. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BESSE

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410113

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. A... est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 26 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : BESSON

26 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401565

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre un arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 11 décembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que la notification de l'arrêté était réputée régulièrement accomplie le 14 décembre 2023, date de présentation du pli à l'adresse déclarée par l'intéressé, et que la requête, enregistrée le 13 février 2024, était tardive. Cette irrecevabilité est fondée sur le non-respect du délai de recours de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combiné avec l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GABES

26 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503226

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Rodez lui infligeant une amende de 80 euros pour abandon de déchets. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la commune tendant à la condamnation de Mme A... aux frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : BESSIERE

23 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307327

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, dans sa 4ème chambre, a été saisi par Mme B... d’un litige portant sur les conditions d’exécution d’un contrat de résidence conclu avec le centre d’accueil et de soins hospitaliers (CASH) de Nanterre. La requérante contestait des factures de loyer et demandait réparation d’un préjudice moral. Le tribunal a relevé d’office son incompétence, estimant que le contrat de résidence au sein d’une résidence sociale est un contrat de droit privé. En application des dispositions combinées du code de la construction et de l’habitation et du code de la santé publique, le juge judiciaire est seul compétent pour connaître de ce litige. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : CABINET KARBOWSKI CASANOVAS DE PRITTWITZ VESCHEMBES

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524445

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait le réexamen de sa demande de certificat de résidence de dix ans. Le juge estime que la décision de refus du préfet des Hauts-de-Seine du 23 avril 2025 fait obstacle à toute mesure utile, et que l’urgence n’est pas établie, M. B... ayant obtenu un titre de séjour temporaire valable un an. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : GABES

22 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524476

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé de Mme C... épouse B..., ressortissante algérienne, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa demande de certificat de résidence de dix ans. Le tribunal estime que la demande est mal fondée car, qu'il s'agisse d'une décision explicite de refus du 23 avril 2025 ou d'une décision implicite de rejet née du silence de l'administration, l'existence d'une telle décision administrative fait obstacle au prononcé d'une mesure utile en référé. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GABES

22 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416591

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 21 octobre 2024 par lequel le préfet du Val-de-Marne avait obligé M. B..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction retient un défaut d'examen de la situation personnelle et une erreur de droit, le préfet s'étant fondé à tort sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. B... justifiait d'une entrée régulière et d'une situation professionnelle et familiale en France. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant ce réexamen.

Avocat : BESSE

21 janvier 2026• 11ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515949

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a fait droit à sa demande en lui délivrant une carte de séjour temporaire. Invitée à confirmer le maintien de sa requête, Mme A... n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal lui a donné acte de son désistement et a clos l’affaire.

Avocat : BESSE

20 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507083

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 décembre 2024 refusant son titre de séjour pour raison de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que le second avis médical de l'OFII contredisait le premier sans justification. Le tribunal a jugé que Mme B... A... n'apportait pas de précisions suffisantes sur l'absence de suivi pluridisciplinaire dans son pays d'origine, ne contestant pas la disponibilité des soins. En conséquence, la décision préfectorale a été validée, rejetant également la demande d'injonction et les frais de justice.

Avocat : DELBES

20 janvier 2026• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2106741

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par la commune de Marseille à la SCI GS IMMO. La requérante contestait notamment des inexactitudes et insuffisances dans le dossier de demande, mais le tribunal a jugé que ces éléments n'avaient pas faussé l'appréciation des services instructeurs. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés étant écartés comme inopérants ou non fondés au regard des articles R. 431-8 et R. 431-9 du code de l'urbanisme.

Avocat : BESSET

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503389

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 avril 2025 refusant son titre de séjour en qualité de protégé international et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du bureau des examens spécialisés bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir les risques personnels de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Côte d'Ivoire, sa demande d'asile ayant été définitivement rejetée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BESSIS-OSTY

20 janvier 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523476

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait fondé son refus sur l'article L. 435-1 du CESEDA, inapplicable aux ressortissants tunisiens pour une admission au séjour en qualité de salarié, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 régissant cette matière. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté attaqué, le préfet ne pouvant légalement se fonder sur ce texte erroné, et la substitution de base légale n'étant pas possible en l'espèce.

Avocat : BESSE

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407471

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour en France. La juridiction a jugé que la décision implicite du sous-directeur des visas s’était substituée à la décision consulaire initiale, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. S’appuyant sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas), le tribunal a estimé que le refus était fondé sur des motifs valables, notamment le défaut de justification fiable de l’objet et des conditions du séjour, et a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par le requérant. La solution retenue est le rejet de la requête en annulation, sans faire droit aux demandes d’injonction ou de frais de justice.

Avocat : BESSALA

19 janvier 2026• 10ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402631

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société LSTP d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 janvier 2024 la mettant en demeure de régulariser ses installations d’exploitation de schistes miniers et de stockage de déchets inertes. En cours d’instance, la société a informé le préfet de la cessation de son activité et de la régularisation de sa situation administrative. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par la société au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BESSON

16 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417313

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une demande d’indemnisation de 10 000 euros pour le préjudice moral subi lors de sa prise en charge à l’AP-HP en décembre 2018, en raison d’un défaut d’information sur la nature exacte de l’intervention chirurgicale (lobo-isthmectomie bilatérale au lieu d’une hémi thyroïdectomie gauche). Le tribunal a retenu la responsabilité de l’AP-HP pour manquement à son obligation d’information prévue à l’article L. 1111-2 du code de la santé publique, constatant que le patient n’avait pas été informé de l’étendue réelle de l’opération. Il a condamné l’AP-HP à verser 1 000 euros à M. A... en réparation de son préjudice moral, ainsi que 1 200 euros au titre des frais de justice et les dépens de l’expertise.

Avocat : ABBES

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406250

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. D... contre le refus du département des Alpes-Maritimes de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le requérant invoquait l'aggravation de son état de santé nécessitant l'usage quotidien d'un déambulateur. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments fournis ne démontraient pas que M. D... remplissait les conditions fixées par l'article L.241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision a été rendue par un magistrat désigné statuant seul.

Avocat : BESSIS-OSTY

15 janvier 2026• Magistrat M. TAORMINA
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505680

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en 1ère chambre, a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté préfectoral du 6 août 2025 lui refusant une attestation de demandeur d'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que la requérante ne bénéficiait plus du droit de se maintenir sur le territoire français après le rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE ont été écartés, la décision étant fondée sur les articles L. 541-1 et L. 542-1 du CESEDA.

Avocat : BESSIS-OSTY

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500416

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme irrecevable la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le requérant n'avait pas contesté cette décision dans un délai raisonnable d'un an à compter de la date à laquelle il en avait eu connaissance, en application du principe de sécurité juridique. Cette irrecevabilité a été prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BESSE

13 janvier 2026• 9ème chambre