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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 209 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 209

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 023

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BESEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507169

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de M. H... contestant l'arrêté préfectoral du 18 septembre 2025. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le directeur de l'immigration bénéficiant d'une délégation régulière. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire français, le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de l'absence d'attaches familiales en Algérie ou d'une impossibilité médicale d'y retourner. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TREBESSES

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502273

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant à Mme B., ressortissante américaine, un titre de séjour "étudiant". La requérante sollicitait un changement de statut de "travailleur temporaire" à "étudiant" sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation et une erreur de droit, dès lors que Mme B. justifiait du caractère réel et sérieux de ses études et de ressources suffisantes. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer le titre de séjour sollicité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BESSIS-OSTY

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505009

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 5 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a examiné les autres moyens, dont la violation des articles L. 541-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de l'obligation de quitter le territoire français au regard des textes applicables.

Avocat : BESSIS-OSTY

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505580

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l’arrêté préfectoral du 5 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la cheffe de bureau ayant reçu délégation régulière. Il a également jugé que le requérant ne pouvait se prévaloir d’un droit au maintien sur le territoire, sa demande d’asile ayant été définitivement rejetée par l’OFPRA et la CNDA. La décision s’appuie sur les articles L. 541-1, L. 542-1 et L. 542-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BESSIS-OSTY

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503160

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C... épouse A... D..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant le renouvellement de son titre de séjour "saisonnier" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, puis a examiné les moyens au fond. Il a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et a considéré que les moyens relatifs à la méconnaissance des articles L. 421-34 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BESCOU ET SABATIER

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515628

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait un vice d'incompétence, mais le tribunal constate que la signataire de l'arrêté bénéficiait d'une délégation de signature régulièrement publiée. En l'absence d'empêchement établi des autres délégataires, le moyen est écarté. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BESSE

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410113

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. A... est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 26 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : BESSON

26 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401565

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre un arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 11 décembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que la notification de l'arrêté était réputée régulièrement accomplie le 14 décembre 2023, date de présentation du pli à l'adresse déclarée par l'intéressé, et que la requête, enregistrée le 13 février 2024, était tardive. Cette irrecevabilité est fondée sur le non-respect du délai de recours de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combiné avec l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GABES

26 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503226

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Rodez lui infligeant une amende de 80 euros pour abandon de déchets. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la commune tendant à la condamnation de Mme A... aux frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : BESSIERE

23 janvier 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600409

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante nigériane vivant à la rue avec son fils mineur atteint d'autisme sévère, afin d'obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a reconnu l'urgence de la situation, mais a rejeté la requête au motif que la perte des conditions matérielles d'accueil était imputable au comportement de la requérante et qu'aucune carence caractérisée de l'administration n'était établie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, sans faire droit à la demande d'injonction.

Avocat : BESSIS-OSTY

23 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307327

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, dans sa 4ème chambre, a été saisi par Mme B... d’un litige portant sur les conditions d’exécution d’un contrat de résidence conclu avec le centre d’accueil et de soins hospitaliers (CASH) de Nanterre. La requérante contestait des factures de loyer et demandait réparation d’un préjudice moral. Le tribunal a relevé d’office son incompétence, estimant que le contrat de résidence au sein d’une résidence sociale est un contrat de droit privé. En application des dispositions combinées du code de la construction et de l’habitation et du code de la santé publique, le juge judiciaire est seul compétent pour connaître de ce litige. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : CABINET KARBOWSKI CASANOVAS DE PRITTWITZ VESCHEMBES

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524445

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait le réexamen de sa demande de certificat de résidence de dix ans. Le juge estime que la décision de refus du préfet des Hauts-de-Seine du 23 avril 2025 fait obstacle à toute mesure utile, et que l’urgence n’est pas établie, M. B... ayant obtenu un titre de séjour temporaire valable un an. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : GABES

22 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524476

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé de Mme C... épouse B..., ressortissante algérienne, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa demande de certificat de résidence de dix ans. Le tribunal estime que la demande est mal fondée car, qu'il s'agisse d'une décision explicite de refus du 23 avril 2025 ou d'une décision implicite de rejet née du silence de l'administration, l'existence d'une telle décision administrative fait obstacle au prononcé d'une mesure utile en référé. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GABES

22 janvier 2026
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01047

Avocat : RABESANDRATANA

21 janvier 2026• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00946

Avocat : GABES

21 janvier 2026• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00941

Avocat : GABES

21 janvier 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416591

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 21 octobre 2024 par lequel le préfet du Val-de-Marne avait obligé M. B..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction retient un défaut d'examen de la situation personnelle et une erreur de droit, le préfet s'étant fondé à tort sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. B... justifiait d'une entrée régulière et d'une situation professionnelle et familiale en France. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant ce réexamen.

Avocat : BESSE

21 janvier 2026• 11ème Chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600369

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui demandait l’enregistrement de sa demande d’asile en procédure normale. Le juge a considéré que le refus d’enregistrement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit d’asile, dès lors que le délai de transfert vers l’Espagne, initialement de six mois, avait été prolongé à dix-huit mois en raison de la fuite caractérisée de l’intéressé lors de sa convocation du 5 novembre 2025. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TREBESSES

21 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515949

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a fait droit à sa demande en lui délivrant une carte de séjour temporaire. Invitée à confirmer le maintien de sa requête, Mme A... n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal lui a donné acte de son désistement et a clos l’affaire.

Avocat : BESSE

20 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507083

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 décembre 2024 refusant son titre de séjour pour raison de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que le second avis médical de l'OFII contredisait le premier sans justification. Le tribunal a jugé que Mme B... A... n'apportait pas de précisions suffisantes sur l'absence de suivi pluridisciplinaire dans son pays d'origine, ne contestant pas la disponibilité des soins. En conséquence, la décision préfectorale a été validée, rejetant également la demande d'injonction et les frais de justice.

Avocat : DELBES

20 janvier 2026• 5ème chambre