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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 069 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 069

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 322

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BESEffacer tout
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502622

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A..., agent du département des Landes, d’une requête en paiement d’un rappel de nouvelle bonification indiciaire. Par une ordonnance, le tribunal a rejeté cette requête comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d’avoir justifié de l’accomplissement de la procédure de médiation préalable obligatoire prévue par le code de justice administrative et le décret n°2022-433 du 25 mars 2022. Le tribunal a également ordonné la transmission du dossier au médiateur compétent.

Avocat : SOURBES

23 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511090

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a annulé l'arrêté du 3 octobre 2025 par lequel la préfète de la Savoie obligeait M. B..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français. La décision initiale, fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était entachée d'erreur de droit car M. B. justifiait d'une entrée régulière sous couvert d'un visa long séjour. Le tribunal a procédé à une substitution de base légale, retenant le 2° du même article, et a rejeté le moyen d'incompétence. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et l'injonction de réexamen de la situation de l'intéressé.

Avocat : BESSON

« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508482

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Gironde du 8 décembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'erreur de compétence liée, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 752-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, après avoir admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : TREBESSES

23 décembre 2025• Eloignement 72 heures
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536921

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de la SARL Sati visant à suspendre un arrêté préfectoral de fermeture administrative de neuf jours. Le juge estime que la condition d’urgence particulière n’est pas démontrée, faute pour la société requérante de justifier de conséquences économiques irréparables ou mettant en péril la pérennité de son activité. En conséquence, la requête est rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’atteinte à la liberté du commerce et de l’industrie.

Avocat : DESCOUBES

20 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516266

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la Société Triadou Haussmann d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision de la Ville de Paris du 2 avril 2025 et à être déchargée de droits de voirie d’un montant de 11 682,30 euros. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance par un acte enregistré le 19 juin 2025. Par une ordonnance du 19 décembre 2025, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : BESSA

19 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400379

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme E... et autres demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire des Gets pour un chalet hôtelier. Les requérants, voisins immédiats, ont été jugés recevables à agir en raison de l’atteinte directe à leurs conditions de jouissance (perte de vue). Cependant, le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 2 du règlement de la zone UC du PLU (hauteur maximale de 15 mètres pour les hébergements hôteliers) n’était pas fondé, la construction respectant cette limite. Les autres moyens (violation des articles 1 et 3 du règlement, insuffisance du dossier) ont également été écartés, conduisant au rejet de la demande.

Avocat : CABINET RIBES & ASSOCIES

19 décembre 2025• 2ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503908

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi par Mme C... d’une demande de suspension de la décision du 30 septembre 2025 par laquelle la direction régionale des douanes avait ordonné la fermeture conservatoire pour un an de son débit de tabac, en raison de son incapacité de travail consécutive à un accident. La requérante invoquait une erreur de droit, une erreur manifeste d’appréciation et une atteinte disproportionnée à sa liberté économique. Toutefois, Mme C... s’est désistée de sa requête par un mémoire du 16 décembre 2025, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 19 décembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le bien-fondé de la demande de suspension.

Avocat : BESSEDE CHRISTOPHE

19 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304739

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant deux arrêtés du préfet du Gard refusant le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet concernant le premier arrêté du 17 novembre 2023, au motif que cet acte avait reçu exécution. Sur le fond, le juge a rappelé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière complète les conditions de séjour des Algériens, et que le motif de refus tiré de la non-conformité aux principes essentiels de la vie familiale, prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'est pas opposable à ces ressortissants. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté du 17 novembre 2023 pour erreur de droit.

Avocat : SELARL BESCOU ET SABATIER

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503367

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 24 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle résultait d'un examen particulier de la situation du requérant et que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BESSE

18 décembre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301599

Le Tribunal administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme B... C..., fonctionnaire de la Ville de Paris, contestant l'arrêté du 1er décembre 2022 lui ouvrant une période préparatoire au reclassement et le courrier du 18 octobre 2024 constatant l'impossibilité de son reclassement. Le tribunal a rejeté la requête contre l'arrêté de 2022, considérant que cette décision ne faisait pas grief et était insusceptible de recours. Concernant le courrier de 2024, il a été jugé qu'il ne constituait pas une décision faisant grief, car il se bornait à informer l'agente de la procédure à venir, sans préjudice immédiat. Les demandes d'annulation ont donc été rejetées comme irrecevables, sur le fondement des principes généraux du contentieux administratif et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET KCP KARBOWSKI CASANOVAS-VESCHEMBES DE PRITTWITZ (AARPI)

18 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508631

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Gironde refusant à Mme A... C... l'intégration dans un parcours de sortie de la prostitution. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'instabilité de son hébergement et les risques pour son enfant. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés du code de l'action sociale et des familles ou de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : TREBESSES

17 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502528

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant les décisions du 20 janvier 2025 par lesquelles la préfète de l’Ain l’a obligé à quitter le territoire français sans délai et a prononcé une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a jugé que le droit d’être entendu n’avait pas été méconnu, l’intéressé ayant été auditionné par les services de police et ayant pu faire valoir sa situation professionnelle. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, incluant les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont l’article 41 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme, et les articles L. 612-6 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BESSE

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501713

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, dans sa 5ème chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et de ses attaches conservées en Guinée.

Avocat : TREBESSES

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402926

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de M. A... a été rejeté.

Avocat : BESSE

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503229

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne le 10 février 2025. Le tribunal a jugé que le droit au séjour des ressortissants congolais en qualité d'étudiant est intégralement régi par l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993. Constatant que Mme A... n'avait pas validé ses études (abandon du master et échec à une formation professionnelle), le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'Homme.

Avocat : BESSE

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423163

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son récépissé et, implicitement, de son titre de séjour « salarié ». Le tribunal a jugé que la demande de renouvellement était irrecevable car le dossier de l’intéressée était incomplet, faute de production d’une autorisation de travail exigée par l’article R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’annexe 10 de ce code. En conséquence, le classement sans suite de sa demande ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d’être contestée devant le juge administratif.

Avocat : BESSE

15 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512449

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la résiliation anticipée d'un bail emphytéotique administratif, prononcée par la commune de Chamonix-Mont-Blanc à l'encontre de la SAS Extreme Planet Research and Development. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne justifiant pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET RIBES & ASSOCIES

15 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507875

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen sérieux, et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la décision était régulière et que les risques de traitements inhumains ou dégradants invoqués par la requérante n'étaient pas établis. La solution retenue confirme le transfert vers le Portugal, État responsable de la demande d'asile.

Avocat : TREBESSES

12 décembre 2025• Eloignement 72 heures
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509020

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement annulant un refus de titre de séjour et ordonnant un réexamen, constate que la préfète du Rhône a pris une nouvelle décision de rejet le 25 novembre 2025. En conséquence, le tribunal estime qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions tendant à prescrire des mesures d’exécution. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur la demande principale, fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative. L’Etat est condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416303

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 11 octobre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a estimé que la requérante, malgré sa présence en France depuis 2015 et la présence de sa fille et de ses petits-enfants, ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été considérée comme ne méconnaissant pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BESSE

10 décembre 2025• 11ème Chambre