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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 425 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 425

Décisions totales

383 581

Ordonnances

285 315

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BESEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01129

Avocat : BESSE

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529895

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen particulier de sa situation. Il a estimé que le requérant, qui ne justifiait pas d'une insertion professionnelle stable ou de liens personnels intenses en France, ne pouvait se prévaloir d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie notamment sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BESSE

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400379

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme E... et autres demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire des Gets pour un chalet hôtelier. Les requérants, voisins immédiats, ont été jugés recevables à agir en raison de l’atteinte directe à leurs conditions de jouissance (perte de vue). Cependant, le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 2 du règlement de la zone UC du PLU (hauteur maximale de 15 mètres pour les hébergements hôteliers) n’était pas fondé, la construction respectant cette limite. Les autres moyens (violation des articles 1 et 3 du règlement, insuffisance du dossier) ont également été écartés, conduisant au rejet de la demande.

Avocat : CABINET RIBES & ASSOCIES

19 décembre 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304739

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant deux arrêtés du préfet du Gard refusant le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet concernant le premier arrêté du 17 novembre 2023, au motif que cet acte avait reçu exécution. Sur le fond, le juge a rappelé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière complète les conditions de séjour des Algériens, et que le motif de refus tiré de la non-conformité aux principes essentiels de la vie familiale, prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'est pas opposable à ces ressortissants. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté du 17 novembre 2023 pour erreur de droit.

Avocat : SELARL BESCOU ET SABATIER

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503367

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 24 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle résultait d'un examen particulier de la situation du requérant et que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BESSE

18 décembre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301599

Le Tribunal administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme B... C..., fonctionnaire de la Ville de Paris, contestant l'arrêté du 1er décembre 2022 lui ouvrant une période préparatoire au reclassement et le courrier du 18 octobre 2024 constatant l'impossibilité de son reclassement. Le tribunal a rejeté la requête contre l'arrêté de 2022, considérant que cette décision ne faisait pas grief et était insusceptible de recours. Concernant le courrier de 2024, il a été jugé qu'il ne constituait pas une décision faisant grief, car il se bornait à informer l'agente de la procédure à venir, sans préjudice immédiat. Les demandes d'annulation ont donc été rejetées comme irrecevables, sur le fondement des principes généraux du contentieux administratif et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET KCP KARBOWSKI CASANOVAS-VESCHEMBES DE PRITTWITZ (AARPI)

18 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302634

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A..., ingénieure de l’industrie et des mines, qui contestait son absence d’inscription au tableau d’avancement au grade d’ingénieur divisionnaire pour 2022 et demandait réparation. La requérante soutenait qu’un critère de date de mobilité (avant le 1er octobre 2022) appliqué par le ministre de l’Économie était illégal et violait les principes d’égalité de traitement et de mérite, ainsi que les lignes directrices de gestion. Le tribunal a jugé que l’administration n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation, l’inscription à un tableau d’avancement ne constituant pas un droit et le critère litigieux visant à garantir une répartition équitable des promotions entre les voies de mobilité et d’expertise. En conséquence, la demande indemnitaire fondée sur une faute de l’État a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL BESTAUX BONVOISIN MATRAY

18 décembre 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01128

Avocat : TREBESSES

16 décembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502528

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant les décisions du 20 janvier 2025 par lesquelles la préfète de l’Ain l’a obligé à quitter le territoire français sans délai et a prononcé une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a jugé que le droit d’être entendu n’avait pas été méconnu, l’intéressé ayant été auditionné par les services de police et ayant pu faire valoir sa situation professionnelle. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, incluant les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont l’article 41 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme, et les articles L. 612-6 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BESSE

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501713

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, dans sa 5ème chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et de ses attaches conservées en Guinée.

Avocat : TREBESSES

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402926

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de M. A... a été rejeté.

Avocat : BESSE

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503229

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne le 10 février 2025. Le tribunal a jugé que le droit au séjour des ressortissants congolais en qualité d'étudiant est intégralement régi par l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993. Constatant que Mme A... n'avait pas validé ses études (abandon du master et échec à une formation professionnelle), le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'Homme.

Avocat : BESSE

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423163

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son récépissé et, implicitement, de son titre de séjour « salarié ». Le tribunal a jugé que la demande de renouvellement était irrecevable car le dossier de l’intéressée était incomplet, faute de production d’une autorisation de travail exigée par l’article R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’annexe 10 de ce code. En conséquence, le classement sans suite de sa demande ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d’être contestée devant le juge administratif.

Avocat : BESSE

15 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512449

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la résiliation anticipée d'un bail emphytéotique administratif, prononcée par la commune de Chamonix-Mont-Blanc à l'encontre de la SAS Extreme Planet Research and Development. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne justifiant pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET RIBES & ASSOCIES

15 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507875

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen sérieux, et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la décision était régulière et que les risques de traitements inhumains ou dégradants invoqués par la requérante n'étaient pas établis. La solution retenue confirme le transfert vers le Portugal, État responsable de la demande d'asile.

Avocat : TREBESSES

12 décembre 2025• Eloignement 72 heures
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509020

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement annulant un refus de titre de séjour et ordonnant un réexamen, constate que la préfète du Rhône a pris une nouvelle décision de rejet le 25 novembre 2025. En conséquence, le tribunal estime qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions tendant à prescrire des mesures d’exécution. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur la demande principale, fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative. L’Etat est condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416303

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 11 octobre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a estimé que la requérante, malgré sa présence en France depuis 2015 et la présence de sa fille et de ses petits-enfants, ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été considérée comme ne méconnaissant pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BESSE

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508371

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande de modification d’une ordonnance du 12 novembre 2025 afin d’assortir d’une astreinte l’injonction faite à la préfète de la Dordogne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. En cours d’instance, la préfète a remis à l’intéressé un récépissé de demande de carte de séjour valable jusqu’au 4 juin 2026, l’autorisant à travailler, ce qui a satisfait à l’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’astreinte et a condamné l’État à verser 800 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TREBESSES

9 décembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00806

Avocat : BESSIS PHILIPPE RUDYARD

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514780

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A..., ressortissante kosovare, contestant un arrêté d’obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence pris par la préfète de l’Ardèche. La magistrate désignée a rejeté l'ensemble des demandes de la requérante, estimant que l'OQTF ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de la possibilité de reconstituer sa cellule familiale au Kosovo. Le tribunal a également jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 3 de la CEDH n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DELBES

9 décembre 2025• ELOIGNEMENT