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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

455 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

455

Décisions totales

383 581

Ordonnances

234 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BESSEEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502026

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, visant à annuler un arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, au regard notamment de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que le préfet avait procédé à l'examen requis de la situation personnelle et familiale du requérant, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres conclusions, dont la demande d'injonction et la condamnation aux dépens, ont également été rejetées.

Avocat : BESSE

19 février 2026• 9ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00956

Avocat : BESSE

18 février 2026• 3ème chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01781

Avocat : BESSE

17 février 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600017

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de la décision du 22 décembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a cessé de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier. Il a jugé que la décision, fondée sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale, M. A... ayant présenté une nouvelle demande d'asile en France après avoir été transféré vers l'État membre responsable.

Avocat : TREBESSES

16 février 2026• Eloignement 72 heures
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602924

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de convoquer une ressortissante algérienne pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en préfecture. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer la requérante pour le dépôt de sa demande dans un délai d'un mois, sous astreinte. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les principes issus du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant le droit à un examen de la situation dans un délai raisonnable. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par le dysfonctionnement persistant du système de rendez-vous en ligne et ses conséquences immédiates sur la situation précaire de l'intéressée.

Avocat : BESSE

16 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600323

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une carte de séjour "vie privée et familiale" sollicitée par une ressortissante kenyane, épouse d'un Français. La requérante s'étant désistée de sa demande principale de suspension après que la préfecture l'ait convoquée pour lui remettre son titre, le juge a pris acte de ce désistement. Il a néanmoins mis à la charge de l'État le versement de 1 000 euros à la requérante au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BESSE

13 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518285

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 29 mai 2025 qui refusait la délivrance d'un certificat de résidence et lui ordonnait de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le refus était légalement motivé, constatant que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (absence de contrat de travail visé ou de visa de long séjour) ni celles de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard des circonstances de l'espèce.

Avocat : BESSE

13 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600857

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme H..., ressortissante rwandaise, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert vers la Belgique, responsable de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen, et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse des moyens soulevés est en cours.

Avocat : TREBESSES

12 février 2026• Eloignement 72 heures
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504972

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un certificat de résidence et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire. Le tribunal a jugé que le préfet du Val-d'Oise avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant la délivrance du titre de séjour, notamment au regard des conditions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également estimé que la motivation de la décision était suffisante et que l'absence de délai de départ volontaire était justifiée par le risque de soustraction à l'éloignement.

Avocat : BESSE

12 février 2026• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505916

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, fondée sur le défaut de titre de séjour (article L. 611-1 du CESEDA), et que le droit d'être entendu du requérant avait été respecté. Les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : BESSE

11 février 2026• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504971

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, qui contestait le refus de délivrance d'un certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui l'accompagnait. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen proportionné de la situation personnelle et familiale de la requérante au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BESSE

11 février 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501189

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet de la Dordogne refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation sans commettre d'erreur de droit. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TREBESSES

11 février 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502673

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. H..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "travailleur saisonnier" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté préfectoral était légal. La solution retenue est fondée sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les articles L. 421-34 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TREBESSES

10 février 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506336

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec une interdiction de retour. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en évaluant la situation médicale et personnelle du requérant au regard des exigences de l'article 7-6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision a également été jugée conforme aux stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BESSE

10 février 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601617

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) formé par un ressortissant mauricien. Le requérant demandait une injonction pour être convoqué afin de déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée initialement en 2023. Suite à la convocation notifiée par la préfecture pendant la procédure, le requérant s'est désisté de sa demande d'injonction. Le tribunal a acté ce désistement et a rejeté sa demande d'allocation de frais de procédure (article L. 761-1 du CJA), estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : BESSE

9 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600689

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen réel de sa situation et le vice de procédure lié à l'entretien de vulnérabilité. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'entretien avait été mené conformément aux articles L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : TREBESSES

6 février 2026• Eloignement 72 heures
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600930

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire visant à enjoindre au préfet de lui remettre son titre de voyage. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas établie, malgré l'atteinte alléguée à la liberté d'aller et venir. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la délivrance de ce titre.

Avocat : BESSE

6 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600569

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante turque, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur le dépôt d'une demande de réexamen, a été jugée légalement prise par une autorité compétente et suffisamment motivée après un entretien d'évaluation. Le tribunal a également écarté le moyen tiré d'un défaut d'information linguistique, la requérante ayant attesté avoir compris les informations en turc. Enfin, l'erreur manifeste d'appréciation n'a pas été retenue, la décision étant conforme aux articles L. 551-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TREBESSES

6 février 2026• Eloignement 72 heures
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600710

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. D..., ressortissant géorgien, d’une requête en excès de pouvoir visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français et à annuler un arrêté d’assignation à résidence. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a retiré l’arrêté contesté, et M. D... s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. D... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TREBESSES

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409983

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour vie privée et familiale. La juridiction a estimé que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, méconnaissant ainsi l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer la carte de séjour sollicitée dans un délai de deux mois.

Avocat : BESSE

5 février 2026• 9ème chambre