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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

455 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

455

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 973

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BESSEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537846

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de police de délivrer un rendez-vous au requérant pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée, le dysfonctionnement de la plateforme ANEF empêchant l'étranger de régulariser sa situation avant l'expiration de son titre actuel, ce qui menaçait ses droits au séjour et au travail. La décision s'appuie sur les obligations de l'administration de recevoir les étrangers dans un délai raisonnable pour l'examen de leur situation.

Avocat : BESSE

5 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600524

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 19 janvier 2026 du préfet de la Gironde l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 752-1 et L. 523-1, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TREBESSES

3 février 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600288

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de M. et Mme A..., ressortissants albanais, contre les décisions de la préfète de la Dordogne du 8 janvier 2026 les assignant à résidence pour 45 jours. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur de droit, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions du CESEDA, et que l'atteinte à leur vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. En conséquence, il a annulé les décisions d'assignation à résidence.

Avocat : TREBESSES

3 février 2026• Eloignement 72 heures
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04233

Avocat : BESSE

30 janvier 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06058

Avocat : BESSE

29 janvier 2026• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402662

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que le requérant n'établissait pas avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite, rendant inopérant le moyen tiré de l'insuffisance de motivation. Il a également jugé que M. A... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition nécessaire pour que l'administration soit tenue de consulter la commission du titre de séjour avant un refus. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BESSE

29 janvier 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506395

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. C..., ressortissant camerounais, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 16 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de la méconnaissance de l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, en jugeant que cette disposition ne s’adresse pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : BESSE

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502883

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant d'aucune attache privée ou familiale en France. Enfin, la décision fixant le pays de destination a été considérée comme suffisamment motivée.

Avocat : TREBESSES

29 janvier 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503201

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision était suffisamment motivée et que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII. Le tribunal a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TREBESSES

29 janvier 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500956

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule l'arrêté du préfet de la Gironde du 7 octobre 2024 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant indien, et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge retient un vice de procédure : le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour avant de refuser la demande, alors que M. A... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande et de saisir la commission dans un délai de quatre mois.

Avocat : TREBESSES

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500998

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante camerounaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et l'arrêté suffisamment motivé. Il a également estimé que le préfet n'était pas tenu de statuer sur une demande de titre de séjour déposée postérieurement à celle examinée. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressée, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TREBESSES

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501365

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme Beti Vita, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 19 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante soulevait plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : TREBESSES

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502325

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. Odugbesan contestant l'arrêté préfectoral du 27 juin 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la procédure devant la commission du titre de séjour, et la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la délégation de signature était régulière, que la composition de la commission était conforme, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en estimant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : TREBESSES

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501363

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. A...la Baena, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, le secrétaire général de la préfecture, bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les stipulations de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation familiale et de l'absence de menace grave pour l'ordre public. Enfin, la décision fixant le pays de destination a été validée, le requérant n'établissant pas de risques personnels de persécutions au sens de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TREBESSES

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507169

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de M. H... contestant l'arrêté préfectoral du 18 septembre 2025. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le directeur de l'immigration bénéficiant d'une délégation régulière. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire français, le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de l'absence d'attaches familiales en Algérie ou d'une impossibilité médicale d'y retourner. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TREBESSES

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515628

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait un vice d'incompétence, mais le tribunal constate que la signataire de l'arrêté bénéficiait d'une délégation de signature régulièrement publiée. En l'absence d'empêchement établi des autres délégataires, le moyen est écarté. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BESSE

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416591

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 21 octobre 2024 par lequel le préfet du Val-de-Marne avait obligé M. B..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction retient un défaut d'examen de la situation personnelle et une erreur de droit, le préfet s'étant fondé à tort sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. B... justifiait d'une entrée régulière et d'une situation professionnelle et familiale en France. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant ce réexamen.

Avocat : BESSE

21 janvier 2026• 11ème Chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600369

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui demandait l’enregistrement de sa demande d’asile en procédure normale. Le juge a considéré que le refus d’enregistrement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit d’asile, dès lors que le délai de transfert vers l’Espagne, initialement de six mois, avait été prolongé à dix-huit mois en raison de la fuite caractérisée de l’intéressé lors de sa convocation du 5 novembre 2025. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TREBESSES

21 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515949

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a fait droit à sa demande en lui délivrant une carte de séjour temporaire. Invitée à confirmer le maintien de sa requête, Mme A... n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal lui a donné acte de son désistement et a clos l’affaire.

Avocat : BESSE

20 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2106741

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par la commune de Marseille à la SCI GS IMMO. La requérante contestait notamment des inexactitudes et insuffisances dans le dossier de demande, mais le tribunal a jugé que ces éléments n'avaient pas faussé l'appréciation des services instructeurs. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés étant écartés comme inopérants ou non fondés au regard des articles R. 431-8 et R. 431-9 du code de l'urbanisme.

Avocat : BESSET

20 janvier 2026• 10eme Chambre