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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

322 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

322

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 422

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BESSEEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500998

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante camerounaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et l'arrêté suffisamment motivé. Il a également estimé que le préfet n'était pas tenu de statuer sur une demande de titre de séjour déposée postérieurement à celle examinée. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressée, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TREBESSES

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501365

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme Beti Vita, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 19 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante soulevait plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TREBESSES

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502325

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. Odugbesan contestant l'arrêté préfectoral du 27 juin 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la procédure devant la commission du titre de séjour, et la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la délégation de signature était régulière, que la composition de la commission était conforme, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en estimant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : TREBESSES

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501363

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. A...la Baena, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, le secrétaire général de la préfecture, bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les stipulations de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation familiale et de l'absence de menace grave pour l'ordre public. Enfin, la décision fixant le pays de destination a été validée, le requérant n'établissant pas de risques personnels de persécutions au sens de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TREBESSES

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507169

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de M. H... contestant l'arrêté préfectoral du 18 septembre 2025. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le directeur de l'immigration bénéficiant d'une délégation régulière. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire français, le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de l'absence d'attaches familiales en Algérie ou d'une impossibilité médicale d'y retourner. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TREBESSES

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515628

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait un vice d'incompétence, mais le tribunal constate que la signataire de l'arrêté bénéficiait d'une délégation de signature régulièrement publiée. En l'absence d'empêchement établi des autres délégataires, le moyen est écarté. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BESSE

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416591

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 21 octobre 2024 par lequel le préfet du Val-de-Marne avait obligé M. B..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction retient un défaut d'examen de la situation personnelle et une erreur de droit, le préfet s'étant fondé à tort sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. B... justifiait d'une entrée régulière et d'une situation professionnelle et familiale en France. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant ce réexamen.

Avocat : BESSE

21 janvier 2026• 11ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515949

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a fait droit à sa demande en lui délivrant une carte de séjour temporaire. Invitée à confirmer le maintien de sa requête, Mme A... n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal lui a donné acte de son désistement et a clos l’affaire.

Avocat : BESSE

20 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2106741

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par la commune de Marseille à la SCI GS IMMO. La requérante contestait notamment des inexactitudes et insuffisances dans le dossier de demande, mais le tribunal a jugé que ces éléments n'avaient pas faussé l'appréciation des services instructeurs. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés étant écartés comme inopérants ou non fondés au regard des articles R. 431-8 et R. 431-9 du code de l'urbanisme.

Avocat : BESSET

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523476

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait fondé son refus sur l'article L. 435-1 du CESEDA, inapplicable aux ressortissants tunisiens pour une admission au séjour en qualité de salarié, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 régissant cette matière. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté attaqué, le préfet ne pouvant légalement se fonder sur ce texte erroné, et la substitution de base légale n'étant pas possible en l'espèce.

Avocat : BESSE

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500416

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme irrecevable la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le requérant n'avait pas contesté cette décision dans un délai raisonnable d'un an à compter de la date à laquelle il en avait eu connaissance, en application du principe de sécurité juridique. Cette irrecevabilité a été prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BESSE

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503035

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que, malgré son activité professionnelle, le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en refusant de régulariser sa situation. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : BESSE

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514394

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant serbe, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (motivation insuffisante, violation du droit d’être entendu), soit insuffisamment précis (atteinte à la vie privée et familiale, erreur manifeste d’appréciation). La décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes.

Avocat : BESSE

12 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414921

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante marocaine. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d'un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : BESSE

8 janvier 2026• 8ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508864

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de deux ressortissants mongols, Mme Khurelsukh et M. Baigalmaa, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Gironde ordonnant leur transfert aux autorités allemandes, responsables de leur demande d'asile. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen particulier de leur situation, et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que l'administration avait procédé à un examen individuel suffisant. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TREBESSES

8 janvier 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502646

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 6 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen particulier de sa situation. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : TREBESSES

8 janvier 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508773

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 9 décembre 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., un ressortissant afghan demandeur d'asile. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas démontré que l'intéressé s'était soustrait intentionnellement et systématiquement au contrôle des autorités, condition nécessaire pour caractériser une "fuite" au sens du règlement européen n° 604/2013. En conséquence, la décision de cessation, fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était entachée d'une erreur d'appréciation. Le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour M. A....

Avocat : TREBESSES

7 janvier 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600003

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de la Gironde refusant d'enregistrer la demande d'asile de M. B..., ressortissant afghan. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus faisant obstacle à l'examen de sa situation par l'OFPRA et l'exposant à un placement en rétention. Surtout, il a retenu un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en application du règlement UE n° 604/2013, car la France était devenue responsable de l'examen de la demande d'asile le 22 novembre 2025, le délai de six mois pour procéder au transfert vers la Belgique étant expiré sans que la notion de "fuite" soit caractérisée. Le tribunal a enjoint au préfet de procéder à l'enregistrement de la demande d'asile et de délivrer une attestation de demandeur d'asile.

Avocat : TREBESSES

5 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413580

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 26 juillet 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer une carte de résident de dix ans à M. A..., ressortissant tunisien. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en appliquant l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. A... est régie par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, qui prévoit des conditions de ressources moins strictes. En l'espèce, M. A... justifiait de ressources suffisantes au sens de l'article 3 de cet accord, ce qui n'est pas contesté par le préfet. La décision est annulée et il est enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sollicitée dans un délai d'un mois.

Avocat : BESSE

31 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511655

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. B..., au motif que cette décision est insuffisamment motivée. Le tribunal retient que le préfet n’a pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. La demande d’astreinte et celle au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : BESSE

30 décembre 2025• 11ème chambre