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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

361 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

361

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BESSEEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502528

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant les décisions du 20 janvier 2025 par lesquelles la préfète de l’Ain l’a obligé à quitter le territoire français sans délai et a prononcé une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a jugé que le droit d’être entendu n’avait pas été méconnu, l’intéressé ayant été auditionné par les services de police et ayant pu faire valoir sa situation professionnelle. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, incluant les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont l’article 41 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme, et les articles L. 612-6 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BESSE

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501713

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, dans sa 5ème chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et de ses attaches conservées en Guinée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TREBESSES

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402926

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de M. A... a été rejeté.

Avocat : BESSE

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503229

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne le 10 février 2025. Le tribunal a jugé que le droit au séjour des ressortissants congolais en qualité d'étudiant est intégralement régi par l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993. Constatant que Mme A... n'avait pas validé ses études (abandon du master et échec à une formation professionnelle), le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'Homme.

Avocat : BESSE

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423163

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son récépissé et, implicitement, de son titre de séjour « salarié ». Le tribunal a jugé que la demande de renouvellement était irrecevable car le dossier de l’intéressée était incomplet, faute de production d’une autorisation de travail exigée par l’article R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’annexe 10 de ce code. En conséquence, le classement sans suite de sa demande ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d’être contestée devant le juge administratif.

Avocat : BESSE

15 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507875

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen sérieux, et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la décision était régulière et que les risques de traitements inhumains ou dégradants invoqués par la requérante n'étaient pas établis. La solution retenue confirme le transfert vers le Portugal, État responsable de la demande d'asile.

Avocat : TREBESSES

12 décembre 2025• Eloignement 72 heures
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416303

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 11 octobre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a estimé que la requérante, malgré sa présence en France depuis 2015 et la présence de sa fille et de ses petits-enfants, ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été considérée comme ne méconnaissant pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BESSE

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508371

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande de modification d’une ordonnance du 12 novembre 2025 afin d’assortir d’une astreinte l’injonction faite à la préfète de la Dordogne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. En cours d’instance, la préfète a remis à l’intéressé un récépissé de demande de carte de séjour valable jusqu’au 4 juin 2026, l’autorisant à travailler, ce qui a satisfait à l’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’astreinte et a condamné l’État à verser 800 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TREBESSES

9 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508022

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 10 novembre 2025 par lequel le préfet de la Gironde avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de trois ans à l'encontre de M. B..., ressortissant turc. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne tenant pas compte de la durée de présence de l'intéressé en France (depuis 2022) et de la nature de ses liens, et en se fondant à tort sur une menace pour l'ordre public non établie. La décision a été prise en formation d'éloignement sous 72 heures, sur le fondement des articles L. 612-7 et L. 612-10 du CESEDA.

Avocat : TREBESSES

5 décembre 2025• Eloignement 72 heures
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512381

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... contestant l'arrêté du préfet de la Savoie prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, d'erreur de fait et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la signataire disposait d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer l'existence d'attaches familiales en France. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été écartés comme non étayés.

Avocat : TREBESSES

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509833

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. B..., en raison d'un défaut de motivation. Le requérant avait demandé la communication des motifs de cette décision implicite, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, sans obtenir de réponse. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour. Les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été appliqués.

Avocat : BESSE

3 décembre 2025• 12ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407922

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi de deux requêtes (n° 2407922 et 2407923) par Mme B... et M. A..., contestant des arrêtés du préfet de la Dordogne leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 541-1 et L. 542-1 du CESEDA, ainsi que de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a soulevé d'office un moyen tiré de l'inexistence de la décision de refus de titre de séjour, ce qui a conduit à l'annulation des arrêtés contestés. La solution retenue repose sur l'application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes généraux du droit administratif relatifs à l'existence des actes administratifs.

Avocat : TREBESSES

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503875

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an prononcés par le préfet des Yvelines le 28 février 2025. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article L. 432-1-1 du CESEDA, ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du même code, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la décision de refus de titre de séjour étant légale, les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, fondés sur l'illégalité de ce refus, ont également été écartés.

Avocat : BESSE

3 décembre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512749

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. A..., faute pour l'administration d'avoir communiqué les motifs de ce rejet malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans l'attente, sans astreinte.

Avocat : BESSE

1 décembre 2025• 12ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01880

Avocat : BESSE

25 novembre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401677

Le Tribunal Administratif de Melun annule l'arrêté du 27 décembre 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne a refusé de délivrer une carte de séjour « salarié » à M. A... B..., ressortissant brésilien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal estime que la préfète a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas suffisamment compte de la durée de présence en France (depuis 2017) et de l'ancienneté de son insertion professionnelle (CDI depuis 2017). L'usage d'un faux document d'identité par le requérant ne faisait pas automatiquement obstacle à l'exercice du pouvoir discrétionnaire de l'administration. En conséquence, l'arrêté est annulé.

Avocat : BESSE

18 novembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505594

Avocat : BESSE

13 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:505594.20251113• 2ème et 7ème chambres réunies
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508664

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet des Yvelines de lui délivrer un titre de séjour en qualité de salarié et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit, fondé sur l'absence d'interdiction de changement de statut pour un travailleur saisonnier, n'était pas fondé. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire, privée de base légale du fait de la légalité du refus de titre, a également été validée. La solution s'appuie notamment sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BESSE

13 novembre 2025• 8ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507363

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. En défense, la préfète de la Dordogne a indiqué que les pièces produites en cours d'instance permettaient une reprise de l'instruction, ce qui a conduit le juge à constater un non-lieu à statuer sur la demande de suspension. Le tribunal a néanmoins admis provisoirement M. C... au bénéfice de l'aide juridictionnelle. La solution retenue repose sur l'absence d'objet du litige en référé, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés ou les textes invoqués.

Avocat : TREBESSES

12 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502191

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Yvelines du 14 janvier 2025. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, M. A... ayant été auditionné avant l'édiction de la mesure. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur en ne saisissant pas le collège de médecins de l'OFII, faute pour le requérant de démontrer que son état de santé justifiait une telle saisine.

Avocat : BESSE

12 novembre 2025• 8ème chambre