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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

361 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

361

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BESSEEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410301

Le Tribunal administratif de Montreuil annule l'arrêté du 17 juillet 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait obligé M. A..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour d'un an. La décision est annulée en raison d'une erreur de fait : le préfet avait mentionné à tort que l'intéressé n'avait entrepris aucune démarche de régularisation, alors qu'il avait déposé une pré-demande de titre de séjour. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ, fixation du pays, interdiction de retour) sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : BESSE

7 novembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415043

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 20 septembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien, au motif que son comportement constituait une menace pour l'ordre public. Le tribunal a relevé que deux des trois condamnations invoquées par le préfet étaient en réalité attribuées à une autre personne, constituant une erreur de fait. La seule condamnation restante, pour conduite sans permis, n'était pas suffisante pour caractériser une menace à l'ordre public. En conséquence, le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, protégeant le droit à la vie privée et familiale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BESSE

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507339

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Cette absence de motivation rend la décision illégale. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler durant cet examen.

Avocat : BESSE

7 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503662

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. E..., ressortissant turc, contestant un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire (arrêté du 20 février 2025) et une assignation à résidence (arrêté du 27 octobre 2025). La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, la méconnaissance des articles L. 424-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du CESEDA et des conventions internationales invoquées.

Avocat : TREBESSES

7 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505733

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que l'arrêté ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B....

Avocat : BESSE

4 novembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413883

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 11 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas démontré que son droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, avait été méconnu. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BESSE

4 novembre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504590

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante colombienne, contestant l'arrêté préfectoral du 4 avril 2025 lui retirant son attestation de demande d'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressée ne justifiant pas de liens familiaux stables et intenses en France et conservant des attaches dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TREBESSES

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405747

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 20 février 2024 refusant à M. A..., ressortissant marocain, la délivrance d'une carte de résident de dix ans. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les dispositions de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, les revenus de M. A..., nettement supérieurs au SMIC sur les trois années précédant sa demande, étaient stables et suffisants, et le simple changement d'employeurs ne démontrait pas une instabilité. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sollicitée dans un délai d'un mois.

Avocat : BESSE

4 novembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410380

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 17 juillet 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a obligé M. B..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction retient que le préfet a commis un défaut d'examen de la situation personnelle et professionnelle du requérant, notamment en omettant de prendre en compte ses démarches de régularisation et son emploi stable de six ans. La solution se fonde sur les articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BESSE

29 octobre 2025• 11ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506734

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 25 septembre 2025 l'assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, mais a annulé l'arrêté au motif que la durée de l'assignation excédait le délai de transfert et que M. B... avait respecté ses convocations, ce qui méconnaissait l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TREBESSES

23 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501769

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 4 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant étant célibataire et sans attaches familiales en France. Enfin, la décision fixant le pays de destination a été considérée comme suffisamment motivée et non entachée d'erreur d'appréciation, les craintes de persécution n'étant pas établies.

Avocat : TREBESSES

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506641

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C... K..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert vers l'Allemagne, responsable de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, incluant l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen, et la violation des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a notamment estimé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 avait été valablement mené, malgré les doutes sur l'identification de l'agent. En conséquence, la requête a été rejetée, ainsi que les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : TREBESSES

16 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511314

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de l'Essonne d'achever l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a constaté qu'une décision implicite de rejet était née le 28 juin 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : BESSE

15 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505245

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé les décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un certificat de résidence algérien à M. A... et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que ces décisions portaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé la présence continue de M. A... en France depuis février 2020 et son insertion professionnelle stable depuis janvier 2021, avec un avis favorable à son autorisation de travail. Le jugement implique une injonction de délivrance du titre de séjour sollicité.

Avocat : BESSE

13 octobre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506718

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... épouse B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour ou la délivrance de sa carte de séjour. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a indiqué que le titre de séjour avait été maquetté et qu’une attestation serait délivrée à la requérante. Le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, la situation ayant été régularisée. L’État a été condamné à verser 1 500 euros à Mme A... épouse B... au titre des frais de justice.

Avocat : BESSE

13 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411237

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 juillet 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a notamment relevé que la création récente de sa société et son activité professionnelle non autorisée ne constituaient pas des motifs exceptionnels, et que sa vie privée et familiale en France n'était pas suffisamment établie.

Avocat : BESSE

8 octobre 2025• 11ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501026

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une protection particulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans application des textes spécifiques au fond.

Avocat : TREBESSES

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404286

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la décision du 28 février 2024 par laquelle le préfet du Tarn a refusé de délivrer une carte de résident à Mme B..., ressortissante géorgienne bénéficiaire de la protection subsidiaire. La juridiction retient que le motif de menace pour l'ordre public invoqué par le préfet n'est pas établi, les faits reprochés ne pouvant être retenus à son encontre ou ne caractérisant pas une menace suffisante. Cette solution est fondée sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressée.

Avocat : TREBESSES JEAN

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406250

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, contestant le refus implicite de titre de séjour opposé par le préfet de la Dordogne. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, considérant que la décision explicite de refus du 18 juin 2025 s'était substituée à la décision implicite, et a donc examiné les conclusions comme dirigées contre cette nouvelle décision. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, l'arrêté contesté comportant un énoncé suffisant de considérations de fait et de droit. Enfin, il a jugé que la requérante ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, faute de justifier d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de l'enfant depuis au moins deux ans.

Avocat : TREBESSES

1 octobre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403981

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de deux ans pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en tenant compte de l'utilisation d'une fausse carte d'identité espagnole pour obtenir un emploi, sans pour autant exclure automatiquement le requérant du dispositif d'admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BESSE

29 septembre 2025• 12ème chambre