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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

455 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

455

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 823

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BESSEEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505594

Avocat : BESSE

13 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:505594.20251113• 2ème et 7ème chambres réunies
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508664

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet des Yvelines de lui délivrer un titre de séjour en qualité de salarié et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit, fondé sur l'absence d'interdiction de changement de statut pour un travailleur saisonnier, n'était pas fondé. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire, privée de base légale du fait de la légalité du refus de titre, a également été validée. La solution s'appuie notamment sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BESSE

13 novembre 2025• 8ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507363

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. En défense, la préfète de la Dordogne a indiqué que les pièces produites en cours d'instance permettaient une reprise de l'instruction, ce qui a conduit le juge à constater un non-lieu à statuer sur la demande de suspension. Le tribunal a néanmoins admis provisoirement M. C... au bénéfice de l'aide juridictionnelle. La solution retenue repose sur l'absence d'objet du litige en référé, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés ou les textes invoqués.

Avocat : TREBESSES

12 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502191

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Yvelines du 14 janvier 2025. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, M. A... ayant été auditionné avant l'édiction de la mesure. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur en ne saisissant pas le collège de médecins de l'OFII, faute pour le requérant de démontrer que son état de santé justifiait une telle saisine.

Avocat : BESSE

12 novembre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410301

Le Tribunal administratif de Montreuil annule l'arrêté du 17 juillet 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait obligé M. A..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour d'un an. La décision est annulée en raison d'une erreur de fait : le préfet avait mentionné à tort que l'intéressé n'avait entrepris aucune démarche de régularisation, alors qu'il avait déposé une pré-demande de titre de séjour. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ, fixation du pays, interdiction de retour) sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : BESSE

7 novembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415043

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 20 septembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien, au motif que son comportement constituait une menace pour l'ordre public. Le tribunal a relevé que deux des trois condamnations invoquées par le préfet étaient en réalité attribuées à une autre personne, constituant une erreur de fait. La seule condamnation restante, pour conduite sans permis, n'était pas suffisante pour caractériser une menace à l'ordre public. En conséquence, le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, protégeant le droit à la vie privée et familiale.

Avocat : BESSE

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507339

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Cette absence de motivation rend la décision illégale. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler durant cet examen.

Avocat : BESSE

7 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503662

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. E..., ressortissant turc, contestant un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire (arrêté du 20 février 2025) et une assignation à résidence (arrêté du 27 octobre 2025). La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, la méconnaissance des articles L. 424-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du CESEDA et des conventions internationales invoquées.

Avocat : TREBESSES

7 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503444

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre des décisions d’éloignement du 14 février 2025. Le juge a constaté que ces décisions visaient un autre individu, M. A... se disant D..., et que le requérant ne justifiait d’aucun intérêt à agir. En outre, M. B... n’a pas produit de décision le concernant personnellement, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative, sans bénéficier de la dérogation prévue à l’article R. 922-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BESSE

7 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505733

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que l'arrêté ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B....

Avocat : BESSE

4 novembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413883

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 11 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas démontré que son droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, avait été méconnu. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BESSE

4 novembre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504590

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante colombienne, contestant l'arrêté préfectoral du 4 avril 2025 lui retirant son attestation de demande d'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressée ne justifiant pas de liens familiaux stables et intenses en France et conservant des attaches dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TREBESSES

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507614

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SARL Cabirol et Ambulances Limouxines visant à suspendre l’exécution d’une décision de la DREETS Occitanie lui infligeant des amendes administratives d’un montant total de 66 400 euros pour des infractions à la durée du travail. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société n’apportant pas la preuve de conséquences financières irréversibles ou d’une menace imminente sur la poursuite de son activité. En l’absence d’urgence caractérisée, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : BESSET

4 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405747

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 20 février 2024 refusant à M. A..., ressortissant marocain, la délivrance d'une carte de résident de dix ans. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les dispositions de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, les revenus de M. A..., nettement supérieurs au SMIC sur les trois années précédant sa demande, étaient stables et suffisants, et le simple changement d'employeurs ne démontrait pas une instabilité. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sollicitée dans un délai d'un mois.

Avocat : BESSE

4 novembre 2025• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516196

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa demande, enregistré le 15 octobre 2025. Par ordonnance du 31 octobre 2025, la vice-présidente de la 1ère section a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond relatif au séjour des étrangers n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée avant tout examen au fond.

Avocat : BESSE

31 octobre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502485

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le requérant s’est désisté de son instance après le retrait de la décision attaquée par le préfet de l’Aude. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : TREBESSES

30 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410380

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 17 juillet 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a obligé M. B..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction retient que le préfet a commis un défaut d'examen de la situation personnelle et professionnelle du requérant, notamment en omettant de prendre en compte ses démarches de régularisation et son emploi stable de six ans. La solution se fonde sur les articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BESSE

29 octobre 2025• 11ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506734

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 25 septembre 2025 l'assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, mais a annulé l'arrêté au motif que la durée de l'assignation excédait le délai de transfert et que M. B... avait respecté ses convocations, ce qui méconnaissait l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TREBESSES

23 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502536

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du centre hospitalier universitaire Caen Normandie de reprendre son ancienneté pour une période travaillée au centre hospitalier de Rennes. Par un acte enregistré le 20 octobre 2025, la requérante s’est désistée de sa requête. Par ordonnance du 23 octobre 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : BESSEDE CHRISTOPHE

23 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512168

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un certificat de résidence à un ressortissant algérien, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 20 octobre 2025, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BESSE

20 octobre 2025