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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

322 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

322

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BESSEEffacer tout
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502536

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du centre hospitalier universitaire Caen Normandie de reprendre son ancienneté pour une période travaillée au centre hospitalier de Rennes. Par un acte enregistré le 20 octobre 2025, la requérante s’est désistée de sa requête. Par ordonnance du 23 octobre 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : BESSEDE CHRISTOPHE

23 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512168

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un certificat de résidence à un ressortissant algérien, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 20 octobre 2025, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BESSE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501769

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 4 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant étant célibataire et sans attaches familiales en France. Enfin, la décision fixant le pays de destination a été considérée comme suffisamment motivée et non entachée d'erreur d'appréciation, les craintes de persécution n'étant pas établies.

Avocat : TREBESSES

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506641

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C... K..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert vers l'Allemagne, responsable de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, incluant l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen, et la violation des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a notamment estimé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 avait été valablement mené, malgré les doutes sur l'identification de l'agent. En conséquence, la requête a été rejetée, ainsi que les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : TREBESSES

16 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514939

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le requérant a toutefois indiqué se désister de ses conclusions après que le préfet l'a convoqué pour renouveler son titre. Le juge des référés a donné acte de ce désistement, constatant que rien ne s'opposait à cette demande.

Avocat : BESSE

16 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511314

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de l'Essonne d'achever l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a constaté qu'une décision implicite de rejet était née le 28 juin 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : BESSE

15 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505245

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé les décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un certificat de résidence algérien à M. A... et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que ces décisions portaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé la présence continue de M. A... en France depuis février 2020 et son insertion professionnelle stable depuis janvier 2021, avec un avis favorable à son autorisation de travail. Le jugement implique une injonction de délivrance du titre de séjour sollicité.

Avocat : BESSE

13 octobre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506718

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... épouse B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour ou la délivrance de sa carte de séjour. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a indiqué que le titre de séjour avait été maquetté et qu’une attestation serait délivrée à la requérante. Le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, la situation ayant été régularisée. L’État a été condamné à verser 1 500 euros à Mme A... épouse B... au titre des frais de justice.

Avocat : BESSE

13 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411237

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 juillet 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a notamment relevé que la création récente de sa société et son activité professionnelle non autorisée ne constituaient pas des motifs exceptionnels, et que sa vie privée et familiale en France n'était pas suffisamment établie.

Avocat : BESSE

8 octobre 2025• 11ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501026

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une protection particulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans application des textes spécifiques au fond.

Avocat : TREBESSES

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404286

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la décision du 28 février 2024 par laquelle le préfet du Tarn a refusé de délivrer une carte de résident à Mme B..., ressortissante géorgienne bénéficiaire de la protection subsidiaire. La juridiction retient que le motif de menace pour l'ordre public invoqué par le préfet n'est pas établi, les faits reprochés ne pouvant être retenus à son encontre ou ne caractérisant pas une menace suffisante. Cette solution est fondée sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressée.

Avocat : TREBESSES JEAN

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406250

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, contestant le refus implicite de titre de séjour opposé par le préfet de la Dordogne. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, considérant que la décision explicite de refus du 18 juin 2025 s'était substituée à la décision implicite, et a donc examiné les conclusions comme dirigées contre cette nouvelle décision. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, l'arrêté contesté comportant un énoncé suffisant de considérations de fait et de droit. Enfin, il a jugé que la requérante ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, faute de justifier d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de l'enfant depuis au moins deux ans.

Avocat : TREBESSES

1 octobre 2025• 2ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306345

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de refus de titre de séjour du préfet de la Dordogne. En cours d’instance, l’administration a produit un document attestant de la délivrance à l’intéressée d’une carte de résident valable dix ans. Constatant que cette délivrance rendait sans objet les conclusions en annulation et injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de procès, en application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TREBESSES

29 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403981

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de deux ans pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en tenant compte de l'utilisation d'une fausse carte d'identité espagnole pour obtenir un emploi, sans pour autant exclure automatiquement le requérant du dispositif d'admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BESSE

29 septembre 2025• 12ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314854

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 26 septembre 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour "salarié" à M. C..., ressortissant tunisien. Le préfet avait fondé son refus sur l'usage d'un passeport contrefait lors de l'embauche, estimant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal juge que ce seul fait, sans autre grief, ne suffit pas à caractériser une menace pour l'ordre public, et retient donc une erreur de droit. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous huit jours.

Avocat : BESSE

29 septembre 2025• 5ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502629

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Landes pour ordonner l'expulsion d'une occupante sans titre d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a fait droit à la demande du préfet, considérant que le maintien de l'intéressée, dont le droit au séjour avait pris fin, faisait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile et compromettait le bon fonctionnement du service public, caractérisant ainsi une situation d'urgence et d'utilité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-11, L. 552-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent la fin de l'hébergement et la procédure d'expulsion des occupants sans titre.

Avocat : TREBESSES

25 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506057

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 28 novembre 2024 par lequel le préfet de la Gironde avait refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant pakistanais, et l'avait obligé à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur l'incompétence territoriale du préfet de la Gironde, car M. A résidait en Dordogne à la date de l'arrêté, en méconnaissance de l'article R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète de la Dordogne, ou à tout préfet territorialement compétent, de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A.

Avocat : TREBESSES

23 septembre 2025• Eloignement 72 heures
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501685

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 31 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La décision de refus de titre de séjour a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen, le préfet ayant visé les textes applicables, notamment l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et examiné la situation personnelle et familiale de la requérante. Les moyens soulevés par Mme B., tirés de la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, faute d'illégalité de la décision de refus de titre de séjour.

Avocat : BESSE

23 septembre 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506024

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé les arrêtés du 29 août 2025 par lesquels le préfet de la Gironde ordonnait le transfert de M. et Mme B vers l'Allemagne, État responsable de l'examen de leur demande d'asile. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, dit "Dublin III", qui impose un entretien individuel et confidentiel pour chaque demandeur d'asile. En l'espèce, les requérants, un couple marié, ont été entendus conjointement, ce qui a violé le principe de confidentialité. Le tribunal a donc fait droit au moyen soulevé en ce sens, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres griefs.

Avocat : TREBESSES

22 septembre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502059

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur de droit concernant l'application de l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif aux victimes de la traite des êtres humains. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur les dispositions du CESEDA et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : TREBESSES

18 septembre 2025• 3ème Chambre