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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

104 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

104

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 220

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BESSIEffacer tout
TA06Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601523

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande d’injonction et d’astreinte visant à faire exécuter une précédente ordonnance enjoignant au préfet de fournir un hébergement d’urgence. Le juge estime que l’État, confronté à une saturation des dispositifs d’accueil dans les Alpes-Maritimes, n’a pas délibérément manqué à son obligation. La décision s’appuie sur l’article L.911-4 du code de justice administrative relatif à l’exécution des jugements.

Avocat : BESSIS-OSTY

19 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600255

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par une requérante reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement, sous astreinte. Cette injonction est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en la matière.

Avocat : BESSIS-OSTY

12 mars 2026
123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501896

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par un couple pour obtenir une injonction de relogement. Le juge constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement adapté dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation reconnaissant leur priorité, en violation de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, il enjoint à l'État de procéder au relogement du couple dans un délai de deux mois, sous astreinte.

Avocat : BESSIS-OSTY

12 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505978

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par une requérante prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Le juge constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé d'offre de logement adaptée dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation, en violation des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, il enjoint à l'État de procéder au relogement de la requérante dans un délai de deux mois, sous astreinte.

Avocat : BESSIS-OSTY

12 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601169

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant a été transféré au centre de rétention administrative de Nîmes avant l’audience. En application des articles R. 922-2 et R. 922-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal transmet le dossier au tribunal administratif de Nîmes, territorialement compétent en raison du nouveau lieu de rétention.

Avocat : BESSIS-OSTY

17 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507235

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, concerne le recours de Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une décision de la commission de médiation du 4 février 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui a été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal fait droit à sa demande. Il enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement dans un logement de type T1, sous astreinte de 150 euros par mois de retard. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.

Avocat : BESSIS-OSTY

17 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502116

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de la prendre en charge, ainsi que ses enfants, au titre de l’hébergement d’urgence. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de sa requête dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, mais elle n’a pas donné suite. En conséquence, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et donné acte de ce désistement.

Avocat : BESSIS-OSTY

12 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503226

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Rodez lui infligeant une amende de 80 euros pour abandon de déchets. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la commune tendant à la condamnation de Mme A... aux frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : BESSIERE

23 janvier 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600409

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante nigériane vivant à la rue avec son fils mineur atteint d'autisme sévère, afin d'obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a reconnu l'urgence de la situation, mais a rejeté la requête au motif que la perte des conditions matérielles d'accueil était imputable au comportement de la requérante et qu'aucune carence caractérisée de l'administration n'était établie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, sans faire droit à la demande d'injonction.

Avocat : BESSIS-OSTY

23 janvier 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507295

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme C... qui demandaient à se voir attribuer un hébergement d'urgence sous astreinte. Le juge a estimé que, malgré la reconnaissance de leur caractère prioritaire par la commission de médiation et l'état de santé de Mme C..., l'absence de proposition d'hébergement ne constituait pas, en l'espèce, une carence caractérisée de l'État portant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue est fondée sur les articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles relatifs au droit à l'hébergement d'urgence.

Avocat : BESSIS-OSTY

12 décembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507183

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de Mme B... contestant le refus d'attribution d'un logement social par la société CDC Habitat Social. Le juge a estimé que la décision attaquée, qui se limitait à classer la requérante par rang de priorité, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les conditions d'urgence ou de doute sérieux.

Avocat : BESSIS-OSTY

9 décembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01590

Avocat : BESSIS-OSTY

28 novembre 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00971

Avocat : BESSIS-OSTY

12 novembre 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504273

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une décision de la commission de médiation du 10 décembre 2024, au motif qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal constate que l'État n'a pas satisfait à son obligation de résultat de relogement. En conséquence, il enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de reloger Mme C. dans un logement de type T3 avec ascenseur, sous astreinte de 150 euros par mois de retard à compter d'un délai de deux mois suivant la notification de l'ordonnance.

Avocat : BESSIS-OSTY

3 novembre 2025
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00020

Avocat : BESSIS

16 octobre 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505949

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant de délivrer un titre de séjour "protection subsidiaire" à un ressortissant ukrainien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction lui permettant de séjourner et de travailler, et avait attendu plus d'un an et demi après la naissance de la décision implicite pour saisir le tribunal. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais irrépétibles, ont été rejetées.

Avocat : BESSIS-OSTY

16 octobre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505947

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant la délivrance d'un titre de séjour "bénéficiaire de la protection subsidiaire" à une ressortissante ukrainienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante disposant d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler et ayant attendu plus de vingt mois après la naissance de la décision implicite pour saisir le tribunal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : BESSIS-OSTY

16 octobre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502754

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de M. C..., a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas proposé de logement adapté à ses besoins dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 17 octobre 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint au préfet de reloger M. C... dans un logement de type T4, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : BESSIS-OSTY

26 septembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505173

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une demandeuse d'asile somalienne avec ses deux enfants pour obtenir un hébergement d'urgence. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'hébergement garanti par l'article L.345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. Le juge a constaté que l'Office Français de l'Immigration et de l'Intégration (OFII) avait proposé un logement en centre d'accueil pour demandeurs d'asile le 8 septembre 2025, avant l'audience. En conséquence, la demande a perdu son objet, le juge prononçant un non-lieu à statuer sur les conclusions principales.

Avocat : BESSIS-OSTY

12 septembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505205

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de la famille F. Les requérants, une famille de demandeurs d'asile avec enfants et problèmes de santé, sollicitaient une injonction au préfet des Alpes-Maritimes de leur fournir un hébergement d'urgence adapté. Le juge retient que la famille a refusé l'offre d'hébergement proposée par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII), ce qui a entraîné la cessation de leurs conditions matérielles d'accueil. Il estime que le préfet n'a pas compétence subsidiaire par rapport à l'OFII pour l'accueil des demandeurs d'asile et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est établie. La requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BESSIS-OSTY

11 septembre 2025