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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BETROMEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403440

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B, surveillant pénitentiaire, contestant la décision du ministre de la justice du 29 mai 2024 le plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé à compter du 25 juin 2021. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre, estimant que l'arrêté postérieur du 9 avril 2025 plaçant provisoirement l'agent en congé pour invalidité temporaire imputable au service ne privait pas d'objet le recours en annulation. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée en ce qu'elle plaçait M. B en disponibilité d'office pour la période du 25 juin 2021 au 24 juin 2022, au motif que l'administration avait méconnu les dispositions des articles L. 822-1 et L. 822-2 du code général de la fonction publique en ne lui accordant pas, au préalable, un congé de maladie ordinaire d'un an. La décision a été annulée en tant qu'elle concerne cette période, et l'Etat a été condamné à verser 1 500 euros à M. B au titre de l'article L. 761-

Avocat : BETROM

7 juillet 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303439

Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a rejeté la requête de M. B, surveillant pénitentiaire, qui contestait le refus du ministère de la justice de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 24 juin 2021. Le tribunal a jugé que l'agent n'apportait pas la preuve d'un événement soudain et violent à une date certaine, condition nécessaire pour caractériser un accident de service au sens des articles L. 822-18 et suivants du code général de la fonction publique. Il a également écarté le moyen tiré du retrait illégal d'une décision créatrice de droits, faute pour le requérant de démontrer l'existence d'une telle décision préalable. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BETROM

7 juillet 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02253

Avocat : BETROM

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300602

Le Tribunal administratif de Montpellier rejette la requête de M. B, gardien de la paix, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 16 800 euros en réparation de préjudices extrapatrimoniaux (IPP, préjudice esthétique, pretium doloris) suite à un accident de service reconnu imputable. La solution retenue est fondée sur l'autorité de la chose jugée par une transaction : un protocole transactionnel signé le 19 mai 2023 entre M. B et l'administration, après l'introduction du recours, prévoyait que l'intéressé renonçait à toute action relative aux mêmes faits. En application des articles 2044 et 2052 du code civil et de l'article L. 423-1 du code des relations entre le public et l'administration, le tribunal juge que ces conclusions indemnitaires sont irrecevables.

Avocat : BETROM

27 juin 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300128

Le Tribunal administratif de Nîmes annule la décision du 21 juin 2022 par laquelle le directeur interrégional des services pénitentiaires de Toulouse a rapporté la reconnaissance d’un congé pour invalidité temporaire imputable au service accordé à Mme A, agente pénitentiaire victime d’une agression, et l’a placée en congé de maladie ordinaire à compter du 17 juin 2021. Le tribunal juge que les troubles présentés par l’agent, notamment un syndrome dépressif et un stress post-traumatique, conservent un lien direct et certain avec l’accident de service, contrairement à l’avis du comité médical retenant une consolidation. La solution s’appuie sur les articles L. 822-22 du code général de la fonction publique et L. 242-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BETROM

23 juin 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503965

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi par le garde des sceaux sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à sa demande de modification des mesures ordonnées par une précédente ordonnance du 29 avril 2025. Le juge a estimé que l'arrêté du 11 avril 2025 licenciant pour inaptitude physique Mme B et l'ordonnance du 2 juin 2025 confirmant cette radiation constituaient un élément nouveau justifiant de mettre fin aux injonctions de réintégration provisoire et de réexamen de sa situation. En revanche, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions du ministre, considérant que ces nouveaux actes ne démontraient pas le caractère préparatoire ou légal du courrier initial du 27 février 2025, dont la suspension était devenue définitive.

Avocat : BETROM

18 juin 2025
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03046

Avocat : BETROM

17 juin 2025• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2200357

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la commune de Saint-Jean-de-Maruéjols-et-Avéjan, qui demandait l’annulation de la délibération du 14 décembre 2021 fixant le montant des attributions de compensation définitives pour 2021. La commune soutenait que la délibération était insuffisamment motivée, entachée d’un vice de procédure et méconnaissait l’article 1609 nonies C du code général des impôts. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par la communauté de communes, jugeant que la commune justifiait d’un intérêt à agir. Sur le fond, il a estimé que les moyens invoqués n’étaient pas fondés, notamment en l’absence de preuve d’une réduction illégale des attributions de compensation.

Avocat : BETROM

6 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301575

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné deux requêtes d’une attachée territoriale contestant, d’une part, sa mutation d’office dans un autre service et, d’autre part, le refus de reconnaître un accident de service. S’agissant de la mutation, le tribunal a jugé que la décision, prise en considération de la personne, méconnaît l’article 65 de la loi du 22 avril 1905, la requérante n’ayant pas été informée préalablement de son droit à consulter son dossier administratif. En conséquence, la décision de mutation et le rejet du recours gracieux ont été annulés, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : BETROM

30 mai 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205101

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, gardien de la paix, qui contestait le refus implicite de le reclasser à l'échelon 8 avec un indice brut de 430 à compter du 1er février 2019. La juridiction a jugé que cette demande était irrecevable car elle visait à remettre en cause une décision de refus de reclassement du 8 janvier 2020, devenue définitive en raison du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a considéré que la décision attaquée était purement confirmative de ce refus antérieur, ce qui rendait le recours tardif.

Avocat : BETROM

30 mai 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300840

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation du lycée Jean Jaurès à lui verser 16 266,33 euros en réparation de préjudices liés à son licenciement pour inaptitude et à des absences de salaire. La requérante n'a pas établi de faute dans le versement de ses salaires pour juillet et août 2022, ni la réalité des frais médicaux dont elle demandait le remboursement. Concernant le licenciement, le tribunal a jugé que le lycée avait satisfait à son obligation de reclassement en constatant son impossibilité, et que les autres moyens (absence d'entretien préalable, de préavis, de consultation de la commission consultative paritaire) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 86-83 du 17 janvier 1986.

Avocat : BETROM

30 mai 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306704

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A, professeur détaché à l’AEFE, d’une requête en excès de pouvoir contre le refus de la rectrice de Montpellier de lui communiquer son dossier administratif personnel. En cours d’instance, il est apparu que M. A avait pu consulter son dossier, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BETROM

20 mai 2025• Vice-Président CHARVIN
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300821

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A, surveillant pénitentiaire, d’un recours en plein contentieux contre un titre de perception émis par le ministre de la justice pour le remboursement d’un indu de rémunération de 7 883,16 euros. Le ministre a justifié avoir retiré ce titre le 14 février 2025, après la reconnaissance de l’imputabilité au service de la pathologie de l’agent. En conséquence, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BETROM

16 mai 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301507

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté l'ensemble des requêtes de Mme D C. La requérante contestait la suppression de sa nouvelle bonification indiciaire (NBI) par la commune de Montpellier, estimant que cette décision était fondée sur un changement d'affectation illégal. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration et des règles de vacance de poste, étaient infondés. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation ont été rejetées, et les conclusions présentées par la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été écartées.

Avocat : BETROM

16 mai 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205619

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, agent territorial, qui contestait l'arrêté du maire de Narbonne fixant à 8 % le taux de son incapacité permanente partielle (IPP) suite à un accident de service. Le tribunal a exercé un contrôle normal sur le taux d'IPP, mais a estimé que le requérant n'apportait aucun élément médical probant pour contredire les conclusions de l'expertise. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, la commune n'étant pas la partie perdante. Cette décision s'appuie sur les principes régissant la consolidation et l'évaluation de l'IPP en droit de la fonction publique.

Avocat : BETROM

6 mai 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303881

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, agent contractuelle de Montpellier Méditerranée Métropole, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée. Le tribunal a jugé que la décision de non-renouvellement n'avait pas à être motivée, car elle ne présentait pas un caractère disciplinaire. Il a estimé que le refus était justifié par l'intérêt du service, fondé sur la manière de servir insuffisante de l'agent, étayée par des exemples précis et non contredits. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux de la fonction publique et le code général de la fonction publique.

Avocat : BETROM

6 mai 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206705

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. C, agent territorial de la commune de Narbonne, victime d’un accident de service reconnu imputable le 16 octobre 2018, afin d’obtenir réparation de ses préjudices extrapatrimoniaux (déficit fonctionnel temporaire, incapacité permanente partielle et pretium doloris). Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute de la commune était engagée, mais a limité l’indemnisation aux sommes de 3 700 euros pour le déficit fonctionnel temporaire, 3 000 euros pour l’incapacité permanente partielle et 500 euros pour les souffrances endurées, soit un total de 7 200 euros. Cette décision s’appuie sur le principe de réparation des préjudices personnels des fonctionnaires victimes d’accidents de service, en application des dispositions du code de justice administrative.

Avocat : BETROM

6 mai 2025• 5ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01342

Avocat : BETROM

6 mai 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300339

Avocat : BETROM

30 avril 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504192

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 mars 2025 du SDIS de l'Hérault rejetant la candidature de M. B au poste de sapeur-pompier professionnel. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation familiale invoquée ne résultant pas directement de la décision contestée et les conséquences sur la santé de son fils n'étant pas suffisamment démontrées. Il a également relevé que M. B disposait d'autres voies, comme une disponibilité pour suivre son conjoint, pour atténuer sa situation sans perdre sa qualité de fonctionnaire.

Avocat : BETROM

25 avril 2025