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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

577 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

577

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BEYEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601412

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour obtenir une convocation en préfecture afin de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge constate un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, la préfète ayant convoqué le requérant en cours d'instance. Il condamne néanmoins l'État à verser 500 € au requérant au titre des frais exposés. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et article L. 761-1 du même code (frais non compris dans les dépens).

Avocat : BEY

27 février 2026
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600506

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 31 décembre 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant sénégalais, et l’a obligé à quitter le territoire français. Le juge a retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant fondé son refus sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers sans tenir compte de l’accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, applicable à la situation de l’intéressé. La condition d’urgence a été présumée satisfaite s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour. En conséquence, il a été enjoint au préfet de délivrer un récépissé autorisant M. B... à travailler, dans un délai de huit jours.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEBEY

26 février 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509751

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

25 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509751.20260225• 4ème chambre jugeant seule
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601048

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un refus de carte professionnelle d'agent de sécurité. Cette décision fait suite au désistement du requérant de son recours en annulation principal. Par conséquent, les demandes accessoires d'injonction et d'astreinte sont devenues sans objet et ont été rejetées.

Avocat : BEYER

23 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507821

Avocat : SCP BOUTET-HOURDEAUX;SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

20 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507821.20260220• 3ème chambre jugeant seule
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302973

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre des décisions de refus de distraction de parcelles d'une association syndicale autorisée (ASA) et contre des décisions préfectorales implicites de rejet. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Pau (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête, la jugeant irrecevable pour plusieurs motifs, notamment le défaut de qualité et d'intérêt à agir des requérants, ainsi que la tardiveté du recours pour certaines conclusions. Les moyens au fond n'ont donc pas été examinés. **Textes appliqués** : Le tribunal s'est principalement fondé sur les dispositions du code de justice administrative (notamment sur les règles de procédure et de recevabilité des requêtes) et a pris en compte l'ordonnance n° 2004-632 du 1er juillet 2004 relative aux associations syndicales.

Avocat : SELARL NOURY-LABEDE LABEYRIE SAVARY

19 février 2026• CHAMBRE 1
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503529

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation de 4ème chambre, a été saisi d'un recours en plein contentieux visant à annuler l'article 2 d'une ordonnance du président du tribunal administratif de Caen. Le sujet principal concerne la mise à la charge de la commune de Troarn des frais d'une expertise médicale sollicitée par une agente de son centre communal d'action sociale (CCAS). Le tribunal a annulé l'ordonnance attaquée, considérant que les frais ne pouvaient être mis à la charge de la commune, l'employeur étant en réalité le CCAS, établissement public doté d'une personnalité morale distincte. La décision s'appuie sur le principe selon lequel les personnes morales de droit public ne peuvent être condamnées à payer une somme qu'elles ne doivent pas, ainsi que sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la charge des frais d'expertise (articles R. 621-13 et suivants).

Avocat : LEBEY

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318367

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un militaire demandant l'annulation du refus de lui verser le supplément familial de solde et les majorations familiales à l'étranger pour les enfants de sa partenaire de PACS. Le tribunal a jugé que le litige portait exclusivement sur la décision implicite de rejet née du silence de la commission des recours des militaires, et non sur la décision initiale attaquée. Il a écarté le moyen tiré de l'incompétence, considérant que ce vice propre à la décision initiale avait disparu avec la décision subséquente, et a examiné la demande au fond en application des articles L. 4123-1 du code de la défense et du décret du 28 mars 1967.

Avocat : BEYER

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406654

Le Tribunal Administratif de Toulouse a condamné l'État à verser 500 euros à Mme A... pour les troubles dans ses conditions d'existence, en raison du défaut d'attribution d'un logement social prioritaire. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 25 avril 2023, n'a été relogée que le 18 juillet 2024, soit après l'expiration du délai de six mois imparti au préfet. Cette carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice à 500 euros, compte tenu de la durée de neuf mois de maintien dans un logement inadapté au handicap de Mme A....

Avocat : BABEY

5 février 2026• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504533

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504533.20260205• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506192

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506192.20260205• 2ème chambre jugeant seule
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501734

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision implicite du président du conseil départemental de l’Orne réduisant les droits au revenu de solidarité active (RSA) de M. A... à compter du 1er mars 2025. La juridiction a jugé que la procédure prévue à l’article L. 262-37 du code de l’action sociale et des familles n’avait pas été respectée, faute pour l’intéressé d’avoir été informé des faits reprochés et mis en mesure de présenter des observations. En conséquence, le tribunal a enjoint au département de rétablir rétroactivement les droits de M. A... au RSA.

Avocat : LEBEY

3 février 2026• 3ème chambre JU
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308638

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SAS Diabolocom, qui sollicitait la restitution de cotisations d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2019 et 2020, en application du régime d'imposition séparée au taux réduit de 10% prévu à l'article 238 du code général des impôts. La société contestait le refus de l'administration fiscale d'accepter sa demande de régularisation de l'option fiscale, estimant remplir les conditions pour bénéficier de ce régime concernant la concession de son logiciel. Le tribunal a jugé que la société n'avait pas valablement exercé l'option dans les délais et formes requis par la loi de finances pour 2019, et que les conditions de fond n'étaient pas remplies. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux intérêts moratoires et aux frais de justice.

Avocat : CABINET BEYLOUNI CARBASSE GUÉNY VALOT VERNET

29 janvier 2026• 5ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202089

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. et Mme A... demandant l'annulation de l'arrêté du 6 janvier 2022 par lequel le maire de Mimizan ne s'est pas opposé à une déclaration préalable de division d'un terrain en deux lots. Les requérants contestaient notamment l'absence de nécessité d'un permis d'aménager et la violation des articles du plan local d'urbanisme (PLU) et des articles R. 111-2 et R. 111-26 du code de l'urbanisme, invoquant des risques de sécurité et des atteintes à l'environnement. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, incluant les questions de recevabilité et de fond, et a conclu au rejet de la demande.

Avocat : SELARL NOURY-LABEDE LABEYRIE SAVARY

28 janvier 2026• CHAMBRE 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308447

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. C..., qui contestait la décision du préfet du Rhône déclarant irrecevable sa demande de naturalisation. Le tribunal constate que la décision préfectorale a été remplacée par une décision expresse du ministre de l'intérieur du 19 septembre 2023, prononçant un ajournement à deux ans de la demande pour défaut d'insertion professionnelle. S'appuyant sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, le juge estime que le ministre n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, M. C. étant sans emploi depuis plus d'un an.

Avocat : BEY

28 janvier 2026• 5ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510623

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

15 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:510623.20260115• Juge des référés
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503829

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., étudiant exclu pour un an pour avoir filmé et diffusé des ébats sexuels de camarades lors d’un week-end d’intégration. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (notamment le non-respect du délai de convocation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction, sans même examiner la condition d’urgence. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’éducation.

Avocat : SELARL NOURY-LABEDE LABEYRIE SAVARY

9 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304929

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 19 décembre 2022 par laquelle le maire de Maisons-Alfort a contesté la conformité des travaux de la SCI La Demeure de Paty, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que le maire avait méconnu les dispositions de l'article R. 462-6 du code de l'urbanisme en ne contestant pas la conformité des travaux dans le délai de trois mois suivant la réception de la déclaration d'achèvement, le 28 septembre 2022. La solution retenue est l'annulation pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : BEYE

7 janvier 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301999

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SCI La Demeure de Paty, qui demandait l'annulation de la décision du 9 septembre 2022 par laquelle le maire de Maisons-Alfort ne s'est pas opposé à une déclaration préalable déposée par M. D... pour des travaux sur un lot. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en retenant que l'arrêté de délégation de fonction au maire-adjoint était régulièrement transmis et publié. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit statué sur les autres moyens soulevés. Les textes appliqués sont les articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : BEYE

7 janvier 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410410

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. D..., ressortissant algérien, contre le refus implicite puis l'arrêté du 21 mai 2025 de la préfète du Rhône lui refusant un titre de séjour et l'invitant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant notamment que le moyen tiré de la méconnaissance des stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, M. D... ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France. Il a également jugé que la décision d'invitation à quitter le territoire, bien que non qualifiée d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), était légale et que les autres moyens, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, étaient infondés. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile

Avocat : BEY

6 janvier 2026• 5ème chambre