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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

290 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

290

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 034

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BEZEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405393

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Gepsa, qui contestait le refus d'autorisation de licenciement de M. A..., salarié protégé. La juridiction a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale de l'inspecteur du travail du 27 février 2024, celle-ci ayant été retirée et remplacée par la décision ministérielle du 24 octobre 2024. Sur le fond, le tribunal a jugé que la ministre du travail n'avait commis ni erreur de fait, ni erreur de droit, ni erreur d'appréciation en refusant l'autorisation de licenciement, estimant que les fautes reprochées n'étaient pas d'une gravité suffisante. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

Avocat : AARPI BEZARD GALY COUZINET CONDON

15 janvier 2026• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507884

Avocat : CABEZAS ONOFRIO

13 janvier 2026• 6ème chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC03090

Avocat : PENSA-BEZZINA

8 janvier 2026• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304863

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Loiret lui a délivré une carte de séjour temporaire. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505847

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. B... qui contestait l'arrêté du maire de Châteaudun du 19 août 2025 le réintégrant dans son grade de technicien principal de 2e classe après une suspension. Le requérant soutenait que cette mesure constituait une sanction disciplinaire déguisée, non prévue par l'article L. 533-1 du code général de la fonction publique. Le tribunal a estimé que la décision de réintégration n'était pas une sanction, mais une simple mesure de gestion administrative faisant suite à la suspension conservatoire, et a donc rejeté la demande d'annulation.

Avocat : AARPI BEZARD GALY COUZINET CONDON

5 janvier 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600001

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., mère d'un enfant né en octobre 2025, qui se trouvait à la rue après le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge des référés a constaté une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale que constitue l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et l'article 24 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. En conséquence, il a enjoint au président du conseil départemental du Loiret de proposer à Mme B... et à son enfant un hébergement d'urgence adapté, dans un délai de 48 heures, en application des dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

2 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404479

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule la décision du 8 août 2024 par laquelle la préfète du Loiret a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante congolaise. Le tribunal retient que ce refus est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée de présence en France de l'intéressée (plus de huit ans), de sa situation professionnelle stable et de l'absence d'attaches familiales dans son pays d'origine. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505377

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant marocain, contestant un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions de la préfète du Loiret étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l'accord franco-marocain, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des arrêtés attaqués.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501050

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la préfète avait examiné la situation du requérant au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux Algériens. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens, incluant ceux tirés de l'erreur de droit, du défaut d'examen et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304681

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C... B..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de la préfète du Loiret d’autoriser le regroupement familial pour ses deux filles mineures. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait la requérante. Il a également estimé que la préfète n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur les articles L. 434-1 à L. 434-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant n’avaient pas été méconnues.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518020

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour retirer son titre de séjour. Le juge a constaté que la requête, présentée par un avocat, n’avait pas été adressée par voie électronique via l’application dédiée, en méconnaissance de l’article R. 414-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la demande sans examen de son bien-fondé ou de l’urgence alléguée.

Avocat : CABEZAS

2 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505937

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 17 janvier 2025 par lequel la préfète du Loiret a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment en raison du défaut d'examen de la situation de l'intéressé au regard de l'accord franco-marocain et des articles L. 423-23 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de dix jours.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

28 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518332

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour l’enfant B... E... A... au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une situation d’extrême vulnérabilité ou d’isolement de l’enfant, et qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de la décision. Il a notamment relevé que l’acte de naissance de l’enfant était apocryphe, le lien de filiation n’étant pas établi, ce qui justifiait le refus. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, les articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : SCP D'AVOCATS MADRID CABEZO - MADRID FOUSSEREAU - MADRID

20 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518346

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de visas de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme E... D... et au jeune F... B... C... par l’ambassade de France à Addis-Abeba. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur de droit ou de fait, la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP D'AVOCATS MADRID CABEZO - MADRID FOUSSEREAU - MADRID

20 novembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00529

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID AVOCATS

20 novembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405476

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., qui demandait l’attribution d’un logement sous astreinte après avoir été reconnu prioritaire par la commission de médiation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l’expiration du délai de quatre mois prévu à l’article R. 778-2 du code de justice administrative, courant à compter de l’échéance du délai de six mois suivant la décision de la commission. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête sans instruction au fond.

Avocat : CABEZAS

12 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409271

Refus de titre de séjour (admission exceptionnelle au séjour) – Tribunal administratif de Melun – Annulation pour violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) – La requérante, entrée en France à 12 ans, y a été scolarisée, vit avec son père titulaire d'une carte de résident et sa belle-mère française ; le préfet n'a pas contesté ces éléments – Le tribunal annule la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" sous deux mois.

Avocat : SCP KERDREBEZ-GAMBULI ET BATI

6 novembre 2025• 7ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505351

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision de la préfète du Loiret lui refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que M. A... bénéficiait d'une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, et qu'il n'établissait pas de conséquences graves et immédiates sur sa situation. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

29 octobre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303927

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contestant son licenciement pour inaptitude physique prononcé le 13 juillet 2023 par la chambre régionale d'agriculture du Centre-Val de Loire. Le tribunal a jugé que les agents des chambres d'agriculture relèvent d'un statut de droit public et non du code du travail, et que la commission paritaire n'avait pas à être consultée préalablement pour un licenciement pour inaptitude. Il a également estimé que l'administration avait respecté son obligation de reclassement et que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la discrimination syndicale et aux vices de procédure, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. C... ont également été rejetées.

Avocat : AARPI BEZARD GALY COUZINET CONDON

22 octobre 2025• 5ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519077

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne une requête en excès de pouvoir déposée par M. B... C... A... contre une mise en demeure de quitter le territoire français prise par le préfet des Hauts-de-Seine. Le tribunal constate que cette requête est un double d’une autre requête déjà enregistrée sous un numéro distinct. En application du code de justice administrative, il ordonne la radiation des productions litigieuses des registres du greffe, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : CABEZAS

21 octobre 2025