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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

290 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

290

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 965

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BEZEffacer tout
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301804

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Mercurys Finance qui demandait la condamnation de la commune de Touques à l’indemniser des préjudices résultant de l’incendie d’une balayeuse louée. Le tribunal a jugé que le contrat de location, conclu avec une personne publique pour répondre à un besoin de service public, était un contrat administratif relevant du code de la commande publique, rendant inapplicables les articles 1732 et 1733 du code civil invoqués par la société requérante. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires, la responsabilité contractuelle de la commune n’étant pas engagée sur le fondement des règles de droit privé.

Avocat : DE BEZENAC ET ASSOCIES

21 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311666

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi, après transmission par le tribunal de Pau, d’un recours de M. A... contestant un titre de perception émis pour un indu d’indemnités militaires. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, il est réputé s’être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. Par ordonnance, la présidente de la 7ème chambre donne acte de ce désistement.

GARBEZ

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
20 octobre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500246

Le Tribunal Administratif de Nancy a constaté le désistement d'office de M. B..., qui contestait son exclusion définitive du service par le maire de Longwy. Ce désistement est intervenu car M. B... n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de son référé-suspension, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : PENSA-BEZZINA MIREILLE

20 octobre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00467

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID AVOCATS

14 octobre 2025• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402464

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus implicite de la préfète du Loiret de lui délivrer une carte de résident de dix ans en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a jugé que la préfète ne pouvait pas soutenir n'être pas saisie d'une telle demande, compte tenu des éléments du dossier, et a annulé la décision implicite de rejet. Il a enjoint à la préfète de délivrer la carte de résident sollicitée dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 423-10 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 11 de la convention franco-ivoirienne.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

3 octobre 2025• 3ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00038

Avocat : SCP KERDREBEZ-GAMBULI & BATI

30 septembre 2025• Juge des référés
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504028

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par la société La Fabrique du Ventoux. Celle-ci contestait le refus de la commune de Malaucène d'autoriser le raccordement électrique d'une ancienne papeterie, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la société de justifier de sa situation financière et de la réalité de son projet de réhabilitation par des documents probants. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BEZAUD

29 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504865

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme C épouse B contestant le refus implicite de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision de la préfète du Loiret était suffisamment motivée et proportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme C épouse B.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

26 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02521

Avocat : SCP LOGOS TOMAS-BEZER BLIEK-VEIDIG CECERE

26 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301947

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé la décision implicite de la préfète du Loiret refusant le regroupement familial sollicité par M. B..., ressortissant algérien, au profit de son épouse. La juridiction a retenu que ce refus méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en séparant l'enfant né de cette union de l'un de ses parents, contrairement à son intérêt supérieur. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète d'autoriser le regroupement familial dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

25 septembre 2025• 2ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01126

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID AVOCATS

25 septembre 2025• 5ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302430

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A..., qui contestait le refus de la rectrice de l’académie de Nice de renouveler son affectation sur un poste adapté pour raison de handicap. Le juge a constaté que, conformément au décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 et à l’article L. 213-11 du code de justice administrative, ce litige devait obligatoirement être précédé d’une tentative de médiation auprès du médiateur académique. En l’absence de cette saisine préalable, la requête a été jugée manifestement irrecevable. Le dossier a été transmis au médiateur compétent, qui est réputé saisi à la date d’enregistrement de la requête.

Avocat : BEZZINA

25 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00902

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID AVOCATS

24 septembre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01052

Avocat : SCP KERDREBEZ-GAMBULI & BATI

19 septembre 2025• Juge des référés
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504866

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un arrêté du 26 août 2025 l'assignant à résidence. La requête a été jugée irrecevable car introduite le 15 septembre 2025, soit après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 921-1 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La notification de l'arrêté mentionnait correctement les voies et délais de recours, conformément à l'article R. 421-5 du code de justice administrative. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

19 septembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303964

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par l'Office public de l'habitat de Rouen (Rouen Habitat) d'une demande de condamnation de la société Socotec diagnostic au paiement de 127 600 euros de pénalités de retard, somme laissée à sa charge par un arrêt définitif de la cour administrative d'appel de Douai du 5 juillet 2022. Le tribunal a fait droit à cette demande, condamnant la société Socotec diagnostic à verser cette somme à Rouen Habitat, avec intérêts au taux légal à compter du 17 août 2023 et capitalisation des intérêts. La décision s'appuie sur l'autorité de la chose jugée de l'arrêt de la cour administrative d'appel et sur les dispositions du code civil et du code des marchés publics.

Avocat : DE BEZENAC & ASSOCIES

19 septembre 2025• 4 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301539

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante centrafricaine, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 29 novembre 2022 confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que le ministre n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur de fait, ni erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, dès lors que Mme A ne justifiait pas de ressources suffisantes et stables à la date de la décision.

Avocat : SCP D'AVOCATS MADRID CABEZO - MADRID FOUSSEREAU - MADRID

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301401

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Perpignan du 12 janvier 2023 ordonnant la déconstruction immédiate de plusieurs immeubles, dont le sien, en raison d'un risque d'effondrement. La commune a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que les travaux de démolition avaient été exécutés. Le tribunal a rejeté cette exception, jugeant que l'exécution de l'arrêté ne faisait pas disparaître l'objet du recours, qui vise à en obtenir l'annulation rétroactive. Sur le fond, le tribunal a examiné la légalité de l'arrêté au regard des pouvoirs de police générale du maire (articles L. 2212-1 et suivants du CGCT) et de la procédure de péril (articles L. 511-1 et suivants du CCH). La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a statué sur la requête.

Avocat : BEZAUD

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304134

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme Prigent, conseillère principale d'éducation, pour contester la décision de la rectrice de la région académique Normandie du 26 mai 2023, qui a requalifié ses arrêts de travail à compter du 31 janvier 2022 en maladie ordinaire, ainsi que l'arrêté du 10 juillet 2023 la plaçant en congé de maladie ordinaire. La requérante soutenait que ces décisions étaient entachées d'erreur d'appréciation et de droit, notamment sur l'application des articles L. 822-18, L. 822-21 et L. 822-22 du code général de la fonction publique, et que la date de consolidation ne pouvait mettre fin au congé d'invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme Prigent, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : DE BEZENAC & ASSOCIES

9 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504289

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., technicien territorial suspendu de ses fonctions par le maire de Châteaudun pour des faits de menaces ou de harcèlement envers des agents. Le juge a rappelé qu'une suspension conservatoire n'est pas une sanction et peut être prononcée si les faits présentent un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité. Il a estimé que le requérant n'apportait aucune précision ni pièce pour contester utilement la réalité des faits reprochés. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BEZARD GALY COUZINET CONDON

8 septembre 2025