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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

290 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

290

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 034

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BEZEffacer tout
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501475

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à déterminer les causes et l’origine des désordres affectant le préau du collège Pierre Vaux à Pierre-de-Bresse, notamment des fuites et affaissements structurels, constatés durant la garantie de parfait achèvement. La demande du département de Saône-et-Loire, maître d’ouvrage, a été jugée utile pour instruire le litige né de l’exécution d’un marché public de travaux. En revanche, la demande d’autorisation de réaliser des travaux d’urgence avant le rapport d’expertise a été rejetée comme ne relevant pas de la compétence du juge des référés.

Avocat : SCP BEZIZ-CLEON CHARLEMAGNE CREUSVAUX

8 septembre 2025
TA45Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400353

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... A... d'une demande d'exécution d'un jugement du 23 février 2023, qui enjoignait à la préfète du Loiret de réexaminer sa situation sous astreinte. En cours d'instance, la préfète a délivré à l'intéressé un titre de séjour valable, rendant sans objet la demande d'astreinte. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur cette demande. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B... A... au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

4 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515199

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant péruvien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui remettre son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B ne justifiait pas des raisons pour lesquelles il n'avait pas honoré une convocation en préfecture le 24 juin 2025 pour retirer son titre, se plaçant ainsi lui-même dans la situation d'urgence invoquée. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABEZAS

26 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503699

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 février 2025 par laquelle la préfète du Loiret a refusé le renouvellement de la carte de résident de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que M. A bénéficiait d'une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, et qu'aucun doute sérieux n'était établi quant à la légalité de la décision, la préfète ayant pu légalement fonder son refus sur une condamnation pour violence aggravée caractérisant une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

29 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512062

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de Mme B, ressortissante marocaine, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée à sa situation personnelle et familiale. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme B.

Avocat : CABEZAS

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200790

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme C, qui demandait la condamnation solidaire du centre hospitalier Victor Dupouy d'Argenteuil et de son assureur pour un défaut de surveillance ayant conduit à une chute et à une fracture de la clavicule. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'hôpital pour faute, en raison d'une surveillance insuffisante face au syndrome confusionnel connu de la patiente âgée de 82 ans. Il a jugé que ce manquement avait fait perdre à Mme C une chance d'éviter la chute, évaluée à 15 %, et a condamné solidairement l'établissement et son assureur à lui verser une indemnité réduite en conséquence. Les textes appliqués incluent les principes de responsabilité pour faute du service public hospitalier issus du code de la santé publique.

Avocat : SCP KERDREBEZ-GAMBULI ET BATI

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404741

Cette décision du Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, concerne la demande d'indemnisation des préjudices subis par M. C B, décédé en cours d'instance, et reprise par ses ayants droit. Ceux-ci reprochent au CHU de Rouen un défaut d'information sur les risques et une faute médicale à l'origine d'une perforation de l'œsophage lors d'interventions chirurgicales. Le juge des référés rejette la demande de provision, estimant que l'existence d'une obligation du CHU de Rouen ou de l'ONIAM n'est pas établie avec un degré suffisant de certitude en l'état de l'instruction, en l'absence notamment du rapport d'expertise médicale sollicité. La solution retenue est donc le rejet de la requête, les demandes se heurtant à des contestations sérieuses.

Avocat : DE BEZENAC & ASSOCIES

18 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401011

Le Tribunal Administratif d’Orléans a annulé l’arrêté du 2 décembre 2022 par lequel la préfète du Loiret refusait un titre de séjour à Mme B épouse D, ressortissante marocaine, et l’obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que la notification à une ancienne adresse, alors que la préfecture connaissait la nouvelle, était irrégulière. Sur le fond, il a jugé que la décision méconnaissait les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en raison de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressée. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer une carte de séjour mention « vie privée et familiale » à Mme D.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

11 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403778

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 10 juillet 2024 par lequel la préfète du Loiret refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante congolaise, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était entachée d'une erreur de droit, la préfète ayant exigé un visa de long séjour non requis pour l’application de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Cette illégalité a entraîné l’annulation par voie de conséquence de l’obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer à Mme B une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

10 juillet 2025• 4ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502861

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société La Fabrique du Ventoux visant à suspendre l'arrêté du maire de Malaucène lui interdisant l'accueil du public sur le site des anciennes papèteries. Le juge a estimé que la société ne justifiait pas d'une situation d'urgence, condition nécessaire pour obtenir des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans le cadre de cette procédure d'exception. En particulier, la société n'a pas démontré la réalité des difficultés économiques alléguées ni la matérialité des travaux de remise en état en cours, et il était constant qu'aucune autorisation d'ouverture d'établissement recevant du public n'avait été obtenue.

Avocat : BEZAUD

10 juillet 2025
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC00461

Avocat : SCP BEZIZ-CLEON - CHARLEMAGNE

10 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503409

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par M. B C concernant la prise en charge de sa mère, Colette Jouve, décédée au CHU de Montpellier. Le juge a estimé que cette mesure était utile pour déterminer si la responsabilité pour faute de l’établissement hospitalier pouvait être engagée. Il a désigné un expert unique, un anesthésiste-réanimateur urgentiste, avec pour mission d’évaluer la qualité des soins, les éventuels manquements, le lien de causalité avec le décès, et l’étendue des préjudices subis. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCPA BEZ - DURAND - DELOUP

10 juillet 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404249

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande des ayants droit de M. C B, décédé suite à une prise en charge au CHU de Rouen à compter du 6 septembre 2020. L’expertise, confiée à un collège de trois spécialistes, vise à déterminer l’origine d’une perforation de l’œsophage et d’une infection potentiellement nosocomiale, ainsi qu’à évaluer d’éventuels manquements et les préjudices subis. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d’ordonner toute mesure utile d’expertise. Les conclusions des demanderesses tendant à l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle ont été rejetées, M. B en ayant déjà bénéficié.

Avocat : DE BEZENAC & ASSOCIES

3 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401180

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de la préfète du Loiret de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale du requérant, notamment son adoption simple par un ressortissant français, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions relatives au titre "étudiant" prévues à l'article L. 422-1 du même code. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

1 juillet 2025• 5ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02117

Avocat : CABEZAS

30 juin 2025• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403120

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du 13 juin 2024 de la préfète du Loiret lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Le tribunal a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français était légale et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

25 juin 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403124

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 14 mai 2024 par lequel la préfète du Loiret refusait un titre de séjour à une ressortissante algérienne, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. La juridiction a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en examinant la demande de la requérante au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que sa situation relevait exclusivement du 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer à Mme B... veuve A... un certificat de résidence algérien portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

25 juin 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502585

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 avril 2025 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français, ainsi qu'une assignation à résidence du 2 juin 2025. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur de droit ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et les conventions internationales précitées.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

20 juin 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02610

Avocat : SCP BEZIZ-CLEON & CHARLEMAGNE

19 juin 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302060

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse et leur enfant. Par un mémoire du 5 septembre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

17 juin 2025