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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

126 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

126

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BIAEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607286

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal constate que le requérant résidait à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

3 avril 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00939

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

31 mars 2026• Juge des référés
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603063

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire du requérant pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle. L'ordonnance a également relevé que l'accumulation d'infractions graves du conducteur, professionnel de la route, faisait prévaloir les exigences de l'intérêt public en matière de sécurité routière.

Avocat : FABBIANI

17 mars 2026
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400436

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à obtenir le versement d'une indemnité REP+ pour la période 2015-2022. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car l'agent n'avait pas préalablement engagé la procédure de médiation obligatoire, comme l'exigent les articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative et le décret du 25 mars 2022. En conséquence, le dossier est transmis au médiateur académique compétent.

Avocat : GORCE FABIAN

10 mars 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA00342

Avocat : ALZIEU-BIAGINI

3 mars 2026• Juge des référés
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600209

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour pour cinq ans. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour la requérante de démontrer un commencement d’exécution forcée de la mesure d’éloignement. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans examen du fond du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH).

Avocat : BIAO

27 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403959

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la SA Aéroports de la Côte d’Azur d’une demande de condamnation de la SAS Les cookies d’Emilie au paiement de redevances et charges pour l’occupation d’une surface commerciale sur le domaine public aéroportuaire. La requérante a toutefois déclaré se désister purement et simplement de son action. Par ordonnance du 10 février 2026, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la défenderesse au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP WALICKI-ALLOUCHE-BIANCHI

10 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513416

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le Syndicat National des Contrôleurs du Trafic Aérien (SNCTA) d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une note de service du 21 octobre 2025 relative au contrôle aérien. Le syndicat s’est désisté de sa requête par un acte enregistré le 2 décembre 2025. Par une ordonnance du 6 février 2026, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement d’instance.

Avocat : SCP LYON-CAEN, FABIANI, THIRIEZ

6 février 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506843

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

29 janvier 2026• 6ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516711

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de police rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour « salarié » sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour et du droit d’asile. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont il a été donné acte par ordonnance. Le tribunal a toutefois fait droit à sa demande de frais d’instance en condamnant l’État à lui verser 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOBIASS

26 janvier 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400649

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Haute-Corse de lever son inscription au fichier national des personnes interdites d’acquisition et de détention d’armes (FINIADA). En cours d’instance, le préfet a informé le requérant de la levée de cette interdiction, rendant sans objet les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté par ordonnance qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : FABIANI

20 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520793

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que la simple attestation de dépôt sur la plateforme « démarches simplifiées » ne constituait pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de comparution personnelle en préfecture ou de délivrance d'un récépissé. En l'absence de dépôt régulier de la demande, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant la requête irrecevable.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

16 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530353

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, s’est déclaré incompétent. Constatant que le requérant résidait à Bezons (Val-d’Oise) à la date de la décision attaquée, il a renvoyé l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOBIASS

7 janvier 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505604

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de sa carte de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. L'ordonnance a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que la requérante n'avait pas été privée de la garantie d'être entendue. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'absence de progression académique après neuf années d'études sans diplôme justifiait le refus de séjour au titre de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, les moyens tirés de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ont été écartés, faute d'ancrage suffisant en France.

Avocat : POMBIA

30 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305831

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. B... qui contestait le refus implicite du préfet de lui délivrer un titre de séjour. Le juge constate que la demande de titre de séjour, présentée par voie postale, était irrégulière car elle aurait dû faire l'objet d'une comparution personnelle au guichet de la préfecture conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de preuve d'un dépôt régulier, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision implicite de rejet susceptible de recours. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518575

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus implicite de convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, notamment l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'impose de délai à l'administration pour convoquer un étranger. Dès lors, le silence gardé sur une demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de refus susceptible de recours. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

23 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502208

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant béninois, qui demandait d'enjoindre au préfet d'examiner sa demande de titre de séjour "profession libérale". Le juge a estimé que la condition d'urgence et l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étaient pas établies, faute pour le requérant de justifier du dépôt d'un dossier complet de demande. Il a également relevé que le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour la naissance d'une décision implicite de rejet n'était pas expiré. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BIAO

15 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534262

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 octobre 2025 par laquelle le préfet de police a classé sans suite la demande de changement de statut de Mme A... vers la mention « entrepreneur/profession libérale ». La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante, qui sollicitait un changement de statut et non un renouvellement de titre, ne justifiait pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BIANGOUO-NGNIANDZIAN-KANZA

1 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316787

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le juge a constaté que le recours préalable avait en réalité fait l'objet d'une décision explicite de rejet du ministre de l'intérieur le 22 juin 2023, notifiée à l'intéressé le 26 juin 2023. La requête, enregistrée le 13 novembre 2023, était tardive car présentée après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la demande par ordonnance, sans qu'il soit nécessaire d'inviter le requérant à la régulariser.

Avocat : BIART

28 novembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505848

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

27 novembre 2025• 1ère chambre