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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

415 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

415

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BIAEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307184

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 10 000 € à Mme A... B... pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 11 juin 2014. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'injonction comme irrecevables, car elles doivent faire l'objet d'une requête distincte.

Avocat : BIART

1 octobre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303328

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis. Il a condamné l'État à verser 2 800 euros à la requérante, en application des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. En revanche, les conclusions visant à ordonner à l'État de présenter son dossier aux commissions d'attribution sous astreinte ont été déclarées irrecevables, car relevant d'une requête distincte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BIART

1 octobre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309982

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation le 23 octobre 2020, qui n'avait pas reçu d'offre de logement. Elle demandait réparation du préjudice subi du fait de cette carence fautive de l'État. Le tribunal a jugé que l'absence de relogement de Mme B... et de ses deux enfants, hébergés chez un tiers, constituait une faute de l'État à compter du 23 avril 2021, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à Mme B... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence.

Avocat : BIART

1 octobre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308563

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Rodriguez, qui contestait le refus du maire du 11e arrondissement de ne pas installer une place de livraison devant son établissement. Le tribunal a jugé que le courrier du 14 février 2023, informant la société de l'intention de la ville, ne constituait pas une décision faisant grief, car il n'abrogeait pas l'autorisation de terrasse existante. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés. Cette solution s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs aux actes non décisoires.

Avocat : CABINET FABIANI (SCP)

30 septembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502897

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502897.20250930• 9ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205285

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... et Mme D... qui demandaient l'annulation de la décision implicite de rejet du maire de Marseille refusant de leur délivrer un certificat de permis de construire tacite. Les requérants n'ayant pas complété leur dossier de demande de permis de construire dans le délai de trois mois imparti par l'article R. 423-39 du code de l'urbanisme, malgré une demande de pièces complémentaires, ils ne pouvaient se prévaloir de la naissance d'un permis tacite. Par conséquent, le tribunal a jugé que le maire n'était pas tenu de délivrer le certificat sollicité et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ALZIEU-BIAGINI

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401991

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du 9 janvier 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. Sur le fond, il a examiné la demande au regard de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans que le résumé ne précise la solution finale sur ces points.

Avocat : TOBIASS

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409716

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant américain, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 mai 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Sur le fond, il a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car M. A, entré récemment en France, n'établissait pas que son épouse, titulaire d'un titre de séjour, ne pourrait pas l'accompagner temporairement aux États-Unis. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOBIASS

24 septembre 2025• 11ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308562

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 6 000 euros à Mme A... pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 21 avril 2021, n'avait pas reçu de proposition de logement, maintenant sa famille de quatre personnes dans un logement suroccupé de 22 m². Cette carence, fautive à compter du 21 octobre 2021, a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a également accordé 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

18 septembre 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514442

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision de licenciement pour faute prise le 7 février 2025 par la directrice générale des centres hospitaliers intercommunaux à l'encontre de M. B..., agent contractuel. La condition d'urgence a été présumée remplie, la privation de rémunération durant plus d'un mois constituant une atteinte grave et immédiate à sa situation, sans que l'administration ne justifie de circonstances particulières pour la renverser. Le juge a également estimé que le moyen tiré du défaut de communication de la date de saisine de la commission consultative paritaire était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été prononcée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

8 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508757

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Bons-en-Chablais du 26 juin 2025 rompant le contrat de travail de M. A, médecin généraliste âgé de 75 ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, dès lors que la limite d'âge de 75 ans prévue par la loi du 27 décembre 2023 (modifiant la loi du 9 août 2004) était applicable. La solution retenue confirme la légalité de la rupture du contrat fondée sur l'atteinte de cette limite d'âge, sans que l'existence d'une dérogation préfectorale alléguée ne soit établie.

Avocat : SCP SCHREIBER- FABBIAN - VOLPATO

4 septembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 471556

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:471556.20250819• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499490

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499490.20250819• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505976

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

8 août 2025ECLI:FR:CEORD:2025:505976.20250808• Juge des référés, formation collégiale
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 455185

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

30 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:455185.20250730• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501385

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

29 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501385.20250729• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500374

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500374.20250728• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501145

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501145.20250722• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503317

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

17 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:503317.20250717• 7ème et 2ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503958

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503958.20250710• 2ème chambre jugeant seule