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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

446 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

446

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BIDAULTEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501334

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre l'arrêté du maire de Porto-Vecchio autorisant l'installation d'un relais de téléphonie mobile par la société SFR. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'installation d'une antenne-relais ne présentant pas un caractère difficilement réversible, et que l'intérêt public lié à la couverture du territoire justifiait l'exécution de la décision. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et l'absence de mutualisation des installations, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La demande de frais de justice présentée par M. B a été rejetée.

Avocat : BIDAULT

29 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501968

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un mois. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de la requérante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BIDAULT

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501966

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que le requérant, hébergé par sa fille et son gendre, ne justifiait pas être à leur charge au sens de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les ressources du foyer étant insuffisantes pour démontrer une prise en charge régulière. La décision a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels intenses et stables en France. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : BIDAULT

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501787

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté préfectoral du 4 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans méconnaître les articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an n'étaient pas entachées d'illégalité, faute pour le requérant de justifier d'une présence continue en France ou de circonstances humanitaires particulières.

Avocat : BIDAULT

9 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510329

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté municipal d’opposition à déclaration préalable pour l’installation d’un relais de téléphonie mobile, a ordonné la suspension de cet arrêté. La condition d’urgence a été reconnue compte tenu de l’intérêt public à la couverture du territoire et des obligations de l’opérateur SFR. Un doute sérieux a été retenu sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme, l’atteinte aux lieux avoisinants n’étant pas établie.

Avocat : BIDAULT

28 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501594

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 25 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-4 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BIDAULT

26 août 2025• 1 ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502583

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Fraize du 4 juillet 2025 qui s'opposait à la déclaration préalable de la société SFR pour l'installation d'un pylône d'antenne relais 4G/5G. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'intérêt public à une couverture mobile optimale du territoire et des engagements de SFR envers l'ARCEP. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BIDAULT

25 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503450

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société SFR pour suspendre l’arrêté du 2 juillet 2025 par lequel la maire de Villers-Bocage s’est opposée à sa déclaration préalable d’installation d’un relais de téléphonie mobile. La société invoquait l’urgence liée à la couverture 4G insuffisante de la commune et un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance de l’article D. 98-6-1 du code des postes et des télécommunications électroniques. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour SFR de démontrer une atteinte grave et immédiate à ses intérêts ou à l’intérêt public, compte tenu de l’existence de mâts alternatifs à proximité et de l’absence de preuve d’impossibilité technique de s’y implanter.

Avocat : BIDAULT

22 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508937

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par le syndicat des copropriétaires et des voisins immédiats d’un arrêté municipal de non-opposition à déclaration préalable, délivré à la société Aim Thaï pour des travaux dans un local commercial. Les requérants invoquaient l’urgence et plusieurs moyens sérieux, dont une fraude par omission dans le dossier de demande, une méconnaissance de l’arrêté municipal n° A 2015/2274 et de l’article SB 3.3 du Plan de sauvegarde et de mise en valeur, ainsi qu’une violation de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme pour risque à la salubrité et à la sécurité publiques. La commune de Versailles a contesté l’urgence et la légalité des moyens soulevés. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse des moyens porte sur les articles L. 600-3 du code de l’urbanisme (présomption d’urgence) et R. 111-2 du même code.

Avocat : BIDAULT

18 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503565

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi en référé suspension par M. B, ressortissant guinéen, contestant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a constaté qu'en cours d'instance, une nouvelle attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 28 octobre 2025 avait été délivrée au requérant. Cette délivrance a fait perdre son objet à la demande de suspension, la décision implicite de rejet étant privée d'effet. Par conséquent, la requête a été rejetée comme devenue sans objet.

Avocat : BIDAULT

8 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501643

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un mois. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la situation de handicap de l'épouse de M. C ne justifiait pas, à elle seule, un droit au séjour. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BIDAULT

6 août 2025• 2 ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509131

Le Tribunal Administratif de Lyon a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Limas s'opposant à l'installation d'un relais de téléphonie mobile par la société SFR. La condition d'urgence a été reconnue en raison de l'intérêt public lié à la couverture du territoire. Un doute sérieux a été retenu sur la légalité de l'opposition, notamment car les règles d'urbanisme locales (PLUI) et nationales (article R. 111-27 du code de l'urbanisme) ne pouvaient être opposées au projet, relevant d'un équipement d'intérêt collectif. Le juge a enjoint au maire de prendre une décision de non-opposition provisoire, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BIDAULT

5 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501542

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Reims du 27 novembre 2024 qui s’opposait à la déclaration préalable de la société SFR pour l’installation d’une antenne-relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la société ne démontrant pas que l’absence de suspension compromettrait gravement ses intérêts ou la couverture du territoire. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : BIDAULT

30 juillet 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503331

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a été saisi par M. A pour contester la décision du 4 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et la méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l'OFII avait légalement fondé sa décision sur le non-respect par M. A des exigences des autorités chargées de l'asile, en l'espèce son absence à une convocation au poste de police de l'aéroport de Roissy le 4 juin 2025, conformément au 3° de l'article L. 551-16 du CESEDA.

Avocat : BIDAULT

29 juillet 2025• POLE URGENCES
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504728

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société SFR d’une demande de suspension de l’arrêté du 17 mars 2025 par lequel la maire de Drémil-Lafage s’est opposé à une déclaration préalable pour l’installation d’une antenne de radiotéléphonie. La société invoquait l’urgence liée à ses obligations de couverture fixées par l’ARCEP et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la commune démontrant une couverture déjà suffisante et l’absence de préjudice grave et immédiat pour l’intérêt public ou la société requérante. Aucun texte n’a été spécifiquement appliqué pour fonder le rejet sur ce point.

Avocat : BIDAULT

17 juillet 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503042

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé la décision du 13 juin 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A, une demandeuse d'asile nigériane. La juridiction a jugé que l'OFII avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur l'absence de Mme A à une convocation pour son transfert vers le Portugal, alors qu'elle démontrait avoir été hospitalisée en urgence ce jour-là, ce qui constituait une impossibilité matérielle de s'y rendre. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de mettre fin aux conditions matérielles d'accueil en cas de non-respect des exigences des autorités, mais dont les conditions n'étaient pas remplies en l'espèce.

Avocat : BIDAULT

10 juillet 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501238

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de M. C et de son épouse, Mme D, contre les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime du 10 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant des interdictions de retour. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et proportionnées, et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BIDAULT

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501243

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de M. C et de son épouse, Mme D, contre des arrêtés préfectoraux du 10 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant des interdictions de retour. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des erreurs manifestes d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, proportionnées à leur situation familiale et conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'aux conventions internationales invoquées.

Avocat : BIDAULT

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403836

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant la décision du 25 juillet 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime a rejeté sa demande d'admission au séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou refusé de l'enregistrer. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas pris de décision distincte de refus d'enregistrement, mais avait seulement rejeté la demande au fond, ce qui rendait irrecevable le moyen tiré de l'absence de récépissé. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de refus d'admission au séjour était suffisamment motivée et que M. B, qui ne justifiait pas d'un état de santé nécessitant une prise en charge médicale en France, ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article L. 425-9. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BIDAULT

30 juin 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500970

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté préfectoral du 6 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le jugement rejette la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BIDAULT

30 juin 2025• 4 ème Chambre