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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BIDAULTEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502128

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 28 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. Il a également jugé que les moyens relatifs à la décision fixant le pays de renvoi et à l'interdiction de retour, fondés sur les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. Enfin, la demande de suspension de l'exécution de la mesure d'éloignement a été rejetée, faute d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BIDAULT

17 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501951

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B..., ressortissant irakien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant le renouvellement de son titre de séjour "talent-chercheur". Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a annulé l'arrêté préfectoral au motif que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 421-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en refusant le renouvellement du titre sans justifier d'un changement dans la situation du requérant. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... une carte de séjour "talent-chercheur" dans un délai d'un mois, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BIDAULT

16 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304129

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant le reversement d’aides du fonds de solidarité COVID-19. Le juge a constaté que le recours contre le titre de perception du 21 octobre 2021 était tardif, la décision de rejet partiel du 7 avril 2022 ayant été notifiée avant le 23 mai 2022. Les conclusions contre le titre d’annulation du 2 août 2022 ont été jugées irrecevables faute d’intérêt, ce titre ne mettant aucune somme à la charge du requérant. Enfin, la contestation de la mise en demeure du 25 novembre 2022 a été rejetée comme inopérante, celle-ci ne pouvant être contestée indépendamment du titre de perception initial. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : BIDAULT

16 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502413

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la SARL Pasadena Consulting de sa requête en référé-provision. La société demandait le versement d'une provision de 4 583,92 euros au titre d'une facture impayée par le Centre de gestion de la fonction publique territoriale de Seine-et-Marne. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : BIDAULT

16 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306406

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 13 juin 2023 par lequel le maire de Lisses a refusé à la société SFR un permis de construire pour un pylône de téléphonie mobile de 30 mètres. Le tribunal juge que le projet ne méconnaît pas l'article UL 11.1 du PLU, car le site d'implantation, situé dans une zone d'équipements et de commerces sans intérêt particulier, ne subit pas d'atteinte au caractère des lieux avoisinants, le pylône monotube étant conçu pour s'intégrer. Il enjoint à la commune de délivrer le permis ou de réexaminer la demande sous quinze jours, avec astreinte, et condamne la commune à verser 4 000 euros à SFR au titre des frais de justice. La décision applique les articles UL 11.1 et UL 11.2 du règlement du PLU de Lisses, ainsi que l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BIDAULT

14 octobre 2025• 9ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Nancy — N° CAA54-23NC00299

Avocat : BIDAULT

9 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509025

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par les sociétés AXECOM et SFR pour suspendre l'arrêté du 13 juin 2025 par lequel le maire de Saint-Just-de-Claix s'est opposé à la déclaration préalable pour l'installation d'une antenne-relais de téléphonie mobile. Le juge a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles R. 111-27 du code de l'urbanisme et du règlement du plan local d'urbanisme (PLU). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la recevabilité de la requête et les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et le défaut de motivation.

Avocat : BIDAULT

8 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407106

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les requêtes de M. et Mme B..., ressortissants russes, qui contestaient les arrêtés du préfet des Alpes-Maritimes du 9 décembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : BIDAULT NADEJDA

1 octobre 2025• 4ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501334

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre l'arrêté du maire de Porto-Vecchio autorisant l'installation d'un relais de téléphonie mobile par la société SFR. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'installation d'une antenne-relais ne présentant pas un caractère difficilement réversible, et que l'intérêt public lié à la couverture du territoire justifiait l'exécution de la décision. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et l'absence de mutualisation des installations, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La demande de frais de justice présentée par M. B a été rejetée.

Avocat : BIDAULT

29 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501966

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que le requérant, hébergé par sa fille et son gendre, ne justifiait pas être à leur charge au sens de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les ressources du foyer étant insuffisantes pour démontrer une prise en charge régulière. La décision a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels intenses et stables en France. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : BIDAULT

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501968

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un mois. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de la requérante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BIDAULT

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501787

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté préfectoral du 4 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans méconnaître les articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an n'étaient pas entachées d'illégalité, faute pour le requérant de justifier d'une présence continue en France ou de circonstances humanitaires particulières.

Avocat : BIDAULT

9 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510329

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté municipal d’opposition à déclaration préalable pour l’installation d’un relais de téléphonie mobile, a ordonné la suspension de cet arrêté. La condition d’urgence a été reconnue compte tenu de l’intérêt public à la couverture du territoire et des obligations de l’opérateur SFR. Un doute sérieux a été retenu sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme, l’atteinte aux lieux avoisinants n’étant pas établie.

Avocat : BIDAULT

28 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501594

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 25 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-4 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BIDAULT

26 août 2025• 1 ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502583

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Fraize du 4 juillet 2025 qui s'opposait à la déclaration préalable de la société SFR pour l'installation d'un pylône d'antenne relais 4G/5G. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'intérêt public à une couverture mobile optimale du territoire et des engagements de SFR envers l'ARCEP. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BIDAULT

25 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503450

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société SFR pour suspendre l’arrêté du 2 juillet 2025 par lequel la maire de Villers-Bocage s’est opposée à sa déclaration préalable d’installation d’un relais de téléphonie mobile. La société invoquait l’urgence liée à la couverture 4G insuffisante de la commune et un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance de l’article D. 98-6-1 du code des postes et des télécommunications électroniques. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour SFR de démontrer une atteinte grave et immédiate à ses intérêts ou à l’intérêt public, compte tenu de l’existence de mâts alternatifs à proximité et de l’absence de preuve d’impossibilité technique de s’y implanter.

Avocat : BIDAULT

22 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508937

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par le syndicat des copropriétaires et des voisins immédiats d’un arrêté municipal de non-opposition à déclaration préalable, délivré à la société Aim Thaï pour des travaux dans un local commercial. Les requérants invoquaient l’urgence et plusieurs moyens sérieux, dont une fraude par omission dans le dossier de demande, une méconnaissance de l’arrêté municipal n° A 2015/2274 et de l’article SB 3.3 du Plan de sauvegarde et de mise en valeur, ainsi qu’une violation de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme pour risque à la salubrité et à la sécurité publiques. La commune de Versailles a contesté l’urgence et la légalité des moyens soulevés. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse des moyens porte sur les articles L. 600-3 du code de l’urbanisme (présomption d’urgence) et R. 111-2 du même code.

Avocat : BIDAULT

18 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503565

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi en référé suspension par M. B, ressortissant guinéen, contestant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a constaté qu'en cours d'instance, une nouvelle attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 28 octobre 2025 avait été délivrée au requérant. Cette délivrance a fait perdre son objet à la demande de suspension, la décision implicite de rejet étant privée d'effet. Par conséquent, la requête a été rejetée comme devenue sans objet.

Avocat : BIDAULT

8 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501643

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un mois. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la situation de handicap de l'épouse de M. C ne justifiait pas, à elle seule, un droit au séjour. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BIDAULT

6 août 2025• 2 ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509131

Le Tribunal Administratif de Lyon a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Limas s'opposant à l'installation d'un relais de téléphonie mobile par la société SFR. La condition d'urgence a été reconnue en raison de l'intérêt public lié à la couverture du territoire. Un doute sérieux a été retenu sur la légalité de l'opposition, notamment car les règles d'urbanisme locales (PLUI) et nationales (article R. 111-27 du code de l'urbanisme) ne pouvaient être opposées au projet, relevant d'un équipement d'intérêt collectif. Le juge a enjoint au maire de prendre une décision de non-opposition provisoire, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BIDAULT

5 août 2025