LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

429 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

429

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BIDAULTEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504728

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société SFR d’une demande de suspension de l’arrêté du 17 mars 2025 par lequel la maire de Drémil-Lafage s’est opposé à une déclaration préalable pour l’installation d’une antenne de radiotéléphonie. La société invoquait l’urgence liée à ses obligations de couverture fixées par l’ARCEP et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la commune démontrant une couverture déjà suffisante et l’absence de préjudice grave et immédiat pour l’intérêt public ou la société requérante. Aucun texte n’a été spécifiquement appliqué pour fonder le rejet sur ce point.

Avocat : BIDAULT

17 juillet 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503042

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé la décision du 13 juin 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A, une demandeuse d'asile nigériane. La juridiction a jugé que l'OFII avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur l'absence de Mme A à une convocation pour son transfert vers le Portugal, alors qu'elle démontrait avoir été hospitalisée en urgence ce jour-là, ce qui constituait une impossibilité matérielle de s'y rendre. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de mettre fin aux conditions matérielles d'accueil en cas de non-respect des exigences des autorités, mais dont les conditions n'étaient pas remplies en l'espèce.

« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BIDAULT

10 juillet 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501243

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de M. C et de son épouse, Mme D, contre des arrêtés préfectoraux du 10 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant des interdictions de retour. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des erreurs manifestes d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, proportionnées à leur situation familiale et conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'aux conventions internationales invoquées.

Avocat : BIDAULT

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501238

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de M. C et de son épouse, Mme D, contre les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime du 10 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant des interdictions de retour. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et proportionnées, et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BIDAULT

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403836

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant la décision du 25 juillet 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime a rejeté sa demande d'admission au séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou refusé de l'enregistrer. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas pris de décision distincte de refus d'enregistrement, mais avait seulement rejeté la demande au fond, ce qui rendait irrecevable le moyen tiré de l'absence de récépissé. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de refus d'admission au séjour était suffisamment motivée et que M. B, qui ne justifiait pas d'un état de santé nécessitant une prise en charge médicale en France, ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article L. 425-9. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BIDAULT

30 juin 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500970

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté préfectoral du 6 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le jugement rejette la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BIDAULT

30 juin 2025• 4 ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502005

Le Tribunal administratif de Rouen a pris acte du désistement de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant s'est désisté de l'ensemble de ses conclusions après avoir constaté que sa requête constituait un doublon d'une procédure déjà enregistrée sous un autre numéro. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement d'instance sans examiner le fond du litige. Aucune application des textes relatifs au séjour des étrangers ou à l'aide juridique n'a été nécessaire.

Avocat : BIDAULT

26 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206811

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de la commune de Mauchamps demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Sulpice-de-Favières à la SAS Free Mobile pour une station relais de téléphonie mobile. La requête a été jugée irrecevable, la commune de Mauchamps ne justifiant pas d'un intérêt à agir, le projet étant situé sur le territoire d'une autre commune et sans incidence directe sur ses intérêts propres. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande sans examiner les moyens de fond, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles R. 431-5, R. 111-2, R. 111-26, R. 111-27 du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme.

Avocat : BIDAULT

24 juin 2025• 9ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500882

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du Préfet de Police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière, et que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de soustraction à la mesure, en application des articles L. 612-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BIDAULT

5 juin 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500773

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les autres décisions (obligation de quitter le territoire, pays de destination, interdiction de retour) ont été jugées légales par voie de conséquence ou sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BIDAULT

3 juin 2025• 1 ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207454

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de trois sociétés (Société fromagère parisienne La grande crèmerie, Primeurs passion et Primland) contestant le refus de l’administration de leur accorder les aides du fonds de solidarité pour les mois de décembre 2020, janvier et avril 2021. Le tribunal a écarté les moyens tirés du défaut de signature et de motivation des décisions, ainsi que celui relatif à l’absence d’appartenance à un groupe au sens de l’article L. 233-3 du code de commerce. Il a jugé que les sociétés faisaient partie d’un même groupe et que le plafond d’aide de 200 000 euros prévu par le décret du 30 mars 2020 avait été atteint pour la période concernée, justifiant légalement le refus. Les demandes d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : BIDAULT

28 mai 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207457

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SAS Les vergers Saint-Eustache - Rungis de trois requêtes, qu'il a jointes, concernant le refus de l'administration de lui accorder les aides du fonds de solidarité pour les mois de décembre 2020 à septembre 2021. La société soutenait que ces décisions étaient irrégulières (absence de signature et de motivation) et qu'elle remplissait les conditions pour bénéficier des aides, n'appartenant à aucun groupe. Le tribunal a annulé les décisions de refus pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également enjoint à l'État de réexaminer les demandes de la société dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a rejeté les conclusions indemnitaires et provisionnelles comme prématurées, faute de décision de l'administration sur le fondement de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : BIDAULT

28 mai 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320551

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les demandes de la société Trainline, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder les aides du fonds de solidarité pour les mois de février et mars 2021, et sollicitait réparation pour le préjudice subi. Le tribunal a rejeté la requête en annulation de la décision du 3 janvier 2023, jugeant que la demande d’aide pour mars 2021 était tardive et que la société n’avait pas fourni les justificatifs nécessaires pour établir la perte de chiffre d’affaires exigée par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. Il a également rejeté la demande indemnitaire, faute d’illégalité fautive de l’administration. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BIDAULT

27 mai 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502333

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, un ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 9 mai 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) était inopérant. Il a également estimé que la prolongation était légalement fondée sur l'article L. 612-11 du CESEDA, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire français.

Avocat : BIDAULT

27 mai 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502354

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, annule la décision du 14 mai 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A, ressortissant nigérian, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que l'état de vulnérabilité de M. A, reconnu par une mesure de protection judiciaire, constituait un motif légitime justifiant le dépôt tardif de sa demande d'asile, en application des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de lui accorder ces conditions matérielles d'accueil sous astreinte.

Avocat : BIDAULT

27 mai 2025• URGENCES JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2212068

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de plusieurs riverains demandant l'annulation de la décision implicite de non-opposition du maire de Saint-Maur-des-Fossés à la déclaration préalable de la société SFR pour l'installation d'antennes-relais de téléphonie mobile. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de la loi "Abeille", l'insuffisance du dossier de déclaration préalable, la violation du plan local d'urbanisme (PLU) et du principe de précaution. La solution retenue est le rejet de la requête, la décision étant fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier les articles R. 600-2, R. 424-15 et A. 424-16 relatifs à l'affichage et au délai de recours.

Avocat : BIDAULT

21 mai 2025• 7ème chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500570

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a donné acte du désistement d'office de la requête de Mme B C, Mme D C et M. A C. Cette requête visait l'annulation de la décision du maire de Champs-sur-Tarentaine-Marchal de ne pas s'opposer à la déclaration préalable de SFR pour l'installation d'une antenne relais. Le désistement a été prononcé sur le fondement de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leur requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de leur demande de suspension.

Avocat : BIDAULT

20 mai 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302758

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société SFR d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Oeting du 22 février 2023 s’opposant à une déclaration préalable de travaux. En cours d’instance, la commune a indiqué avoir délivré une décision de non-opposition pour le même projet le 23 janvier 2025, rendant le litige sans objet. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la société SFR n’a pas répondu dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 19 mai 2025, le tribunal a donc constaté le désistement d’office de la requête.

Avocat : BIDAULT

19 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503784

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du maire de Reignier-Esery du 24 décembre 2024 s'opposant à la déclaration préalable de la société SFR pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'intérêt public à la couverture du territoire et des obligations de SFR, la commune ne bénéficiant que d'une couverture 4G limitée. Sur le fond, il a considéré que le moyen tiré de l'erreur de droit dans l'application de l'article A2 du PLU était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'arrêté d'opposition et enjoint au maire de réexaminer la demande, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.

Avocat : BIDAULT

16 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505811

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de la SAS Sonalarme qui contestait la procédure d'attribution d’un accord-cadre de travaux de câblage informatique lancé par la région Île-de-France. La société requérante invoquait notamment une méconnaissance des règles de présentation d’offres uniques par opérateur économique (articles L. 2113-10 et R. 2151-6 du code de la commande publique), une entente illicite (article L. 2141-9), l’irrégularité de l’offre d’un concurrent et un défaut de transparence dans la notation. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, retenant que les sociétés concurrentes constituaient des opérateurs distincts et que la procédure respectait les principes de publicité et de mise en concurrence.

Avocat : BIDAULT

15 mai 2025