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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

446 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

446

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BIDAULTEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206811

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de la commune de Mauchamps demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Sulpice-de-Favières à la SAS Free Mobile pour une station relais de téléphonie mobile. La requête a été jugée irrecevable, la commune de Mauchamps ne justifiant pas d'un intérêt à agir, le projet étant situé sur le territoire d'une autre commune et sans incidence directe sur ses intérêts propres. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande sans examiner les moyens de fond, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles R. 431-5, R. 111-2, R. 111-26, R. 111-27 du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme.

Avocat : BIDAULT

24 juin 2025• 9ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500882

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du Préfet de Police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière, et que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de soustraction à la mesure, en application des articles L. 612-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BIDAULT

5 juin 2025• 3 ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02155

Avocat : BIDAULT

4 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500773

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les autres décisions (obligation de quitter le territoire, pays de destination, interdiction de retour) ont été jugées légales par voie de conséquence ou sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BIDAULT

3 juin 2025• 1 ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207454

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de trois sociétés (Société fromagère parisienne La grande crèmerie, Primeurs passion et Primland) contestant le refus de l’administration de leur accorder les aides du fonds de solidarité pour les mois de décembre 2020, janvier et avril 2021. Le tribunal a écarté les moyens tirés du défaut de signature et de motivation des décisions, ainsi que celui relatif à l’absence d’appartenance à un groupe au sens de l’article L. 233-3 du code de commerce. Il a jugé que les sociétés faisaient partie d’un même groupe et que le plafond d’aide de 200 000 euros prévu par le décret du 30 mars 2020 avait été atteint pour la période concernée, justifiant légalement le refus. Les demandes d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : BIDAULT

28 mai 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207457

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SAS Les vergers Saint-Eustache - Rungis de trois requêtes, qu'il a jointes, concernant le refus de l'administration de lui accorder les aides du fonds de solidarité pour les mois de décembre 2020 à septembre 2021. La société soutenait que ces décisions étaient irrégulières (absence de signature et de motivation) et qu'elle remplissait les conditions pour bénéficier des aides, n'appartenant à aucun groupe. Le tribunal a annulé les décisions de refus pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également enjoint à l'État de réexaminer les demandes de la société dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a rejeté les conclusions indemnitaires et provisionnelles comme prématurées, faute de décision de l'administration sur le fondement de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : BIDAULT

28 mai 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320551

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les demandes de la société Trainline, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder les aides du fonds de solidarité pour les mois de février et mars 2021, et sollicitait réparation pour le préjudice subi. Le tribunal a rejeté la requête en annulation de la décision du 3 janvier 2023, jugeant que la demande d’aide pour mars 2021 était tardive et que la société n’avait pas fourni les justificatifs nécessaires pour établir la perte de chiffre d’affaires exigée par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. Il a également rejeté la demande indemnitaire, faute d’illégalité fautive de l’administration. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BIDAULT

27 mai 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502333

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, un ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 9 mai 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) était inopérant. Il a également estimé que la prolongation était légalement fondée sur l'article L. 612-11 du CESEDA, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire français.

Avocat : BIDAULT

27 mai 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502354

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, annule la décision du 14 mai 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A, ressortissant nigérian, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que l'état de vulnérabilité de M. A, reconnu par une mesure de protection judiciaire, constituait un motif légitime justifiant le dépôt tardif de sa demande d'asile, en application des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de lui accorder ces conditions matérielles d'accueil sous astreinte.

Avocat : BIDAULT

27 mai 2025• URGENCES JU
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203230

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SAS K Line Sport et de Mme A contestant neuf titres de perception émis le 24 février 2022 pour le recouvrement de 79 001 euros d’aides du fonds de solidarité perçues à tort durant la crise Covid-19. Le tribunal a jugé que la société n’établissait pas avoir débuté son activité avant le 1er février 2020, condition d’éligibilité prévue par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020, et que les chiffres d’affaires déclarés n’étaient ni cohérents ni justifiés. Les moyens tirés de l’incompétence, du défaut de signature et de motivation des titres ont été écartés. La demande de décharge de l’obligation de payer et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont donc été rejetées.

Avocat : BIDAULT

23 mai 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2212068

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de plusieurs riverains demandant l'annulation de la décision implicite de non-opposition du maire de Saint-Maur-des-Fossés à la déclaration préalable de la société SFR pour l'installation d'antennes-relais de téléphonie mobile. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de la loi "Abeille", l'insuffisance du dossier de déclaration préalable, la violation du plan local d'urbanisme (PLU) et du principe de précaution. La solution retenue est le rejet de la requête, la décision étant fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier les articles R. 600-2, R. 424-15 et A. 424-16 relatifs à l'affichage et au délai de recours.

Avocat : BIDAULT

21 mai 2025• 7ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503784

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du maire de Reignier-Esery du 24 décembre 2024 s'opposant à la déclaration préalable de la société SFR pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'intérêt public à la couverture du territoire et des obligations de SFR, la commune ne bénéficiant que d'une couverture 4G limitée. Sur le fond, il a considéré que le moyen tiré de l'erreur de droit dans l'application de l'article A2 du PLU était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'arrêté d'opposition et enjoint au maire de réexaminer la demande, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.

Avocat : BIDAULT

16 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505811

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de la SAS Sonalarme qui contestait la procédure d'attribution d’un accord-cadre de travaux de câblage informatique lancé par la région Île-de-France. La société requérante invoquait notamment une méconnaissance des règles de présentation d’offres uniques par opérateur économique (articles L. 2113-10 et R. 2151-6 du code de la commande publique), une entente illicite (article L. 2141-9), l’irrégularité de l’offre d’un concurrent et un défaut de transparence dans la notation. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, retenant que les sociétés concurrentes constituaient des opérateurs distincts et que la procédure respectait les principes de publicité et de mise en concurrence.

Avocat : BIDAULT

15 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503991

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé précontractuel, rejette la demande du groupement d'intérêt économique "ATS" visant à annuler la procédure de passation d'un marché public de sécurisation de trois lycées lancée par la Région Île-de-France. Le juge rappelle que son contrôle ne peut porter sur les conséquences d'un marché non attribué sur l'exécution d'un autre contrat, et que le requérant n'établit pas que la définition du besoin par la Région serait entachée d'une erreur manifeste. En conséquence, la requête est rejetée.

Avocat : BIDAULT

7 mai 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502030

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mongole, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 18 avril 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de six mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a estimé que l'interdiction ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants, au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes de frais d'instance.

Avocat : BIDAULT

7 mai 2025• URGENCES JU
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504238

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de la société SFR. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire de Saint-Joseph s'opposant à la construction d'une antenne relais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'ayant pas démontré de préjudice grave et immédiat, notamment en raison de l'absence de diligences suffisantes pour utiliser des infrastructures existantes. La demande de suspension a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.

Avocat : BIDAULT

29 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316543

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de la société FG Investissement contestant le refus, implicite puis explicite, de la maire de Paris d'autoriser l'installation d'une terrasse estivale. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, la société n'ayant pas demandé la communication de ses motifs. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application de l'arrêté municipal du 11 juin 2021 régissant les terrasses estivales, ainsi que sur les principes de liberté du commerce et d'égalité de traitement.

Avocat : BIDAULT

28 avril 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405368

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 5 décembre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la commission du titre de séjour n'avait pas à être consultée, et que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : BIDAULT

4 avril 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400554

Le Tribunal Administratif de Rouen annule la décision du 31 octobre 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A, un ressortissant arménien. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de fait et un défaut d'examen, car M. A avait complété son dossier dans le délai imparti suite à une demande de pièces manquantes. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois.

Avocat : BIDAULT

4 avril 2025• 4 ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203848

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 8 mars 2022 par lequel le maire d'Eguilles s'était opposé à la déclaration préalable de la société SFR pour l'installation de trois antennes-relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le projet, participant à une mission de service public de couverture du territoire, constitue un équipement public d'intérêt général au sens de l'article 14 du règlement du POS communal. Ce texte dispense ces équipements des règles des articles 3 à 15 du POS, dont l'article UE10 invoqué par le maire. La substitution de motif demandée par la commune, fondée sur l'article UE7, a été rejetée.

Avocat : BIDAULT

2 avril 2025• 2ème Chambre