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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 505

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BIDAULTEffacer tout
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203230

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SAS K Line Sport et de Mme A contestant neuf titres de perception émis le 24 février 2022 pour le recouvrement de 79 001 euros d’aides du fonds de solidarité perçues à tort durant la crise Covid-19. Le tribunal a jugé que la société n’établissait pas avoir débuté son activité avant le 1er février 2020, condition d’éligibilité prévue par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020, et que les chiffres d’affaires déclarés n’étaient ni cohérents ni justifiés. Les moyens tirés de l’incompétence, du défaut de signature et de motivation des titres ont été écartés. La demande de décharge de l’obligation de payer et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont donc été rejetées.

Avocat : BIDAULT

23 mai 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2212068

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de plusieurs riverains demandant l'annulation de la décision implicite de non-opposition du maire de Saint-Maur-des-Fossés à la déclaration préalable de la société SFR pour l'installation d'antennes-relais de téléphonie mobile. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de la loi "Abeille", l'insuffisance du dossier de déclaration préalable, la violation du plan local d'urbanisme (PLU) et du principe de précaution. La solution retenue est le rejet de la requête, la décision étant fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier les articles R. 600-2, R. 424-15 et A. 424-16 relatifs à l'affichage et au délai de recours.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BIDAULT

21 mai 2025• 7ème chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500570

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a donné acte du désistement d'office de la requête de Mme B C, Mme D C et M. A C. Cette requête visait l'annulation de la décision du maire de Champs-sur-Tarentaine-Marchal de ne pas s'opposer à la déclaration préalable de SFR pour l'installation d'une antenne relais. Le désistement a été prononcé sur le fondement de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leur requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de leur demande de suspension.

Avocat : BIDAULT

20 mai 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302758

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société SFR d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Oeting du 22 février 2023 s’opposant à une déclaration préalable de travaux. En cours d’instance, la commune a indiqué avoir délivré une décision de non-opposition pour le même projet le 23 janvier 2025, rendant le litige sans objet. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la société SFR n’a pas répondu dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 19 mai 2025, le tribunal a donc constaté le désistement d’office de la requête.

Avocat : BIDAULT

19 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503784

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du maire de Reignier-Esery du 24 décembre 2024 s'opposant à la déclaration préalable de la société SFR pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'intérêt public à la couverture du territoire et des obligations de SFR, la commune ne bénéficiant que d'une couverture 4G limitée. Sur le fond, il a considéré que le moyen tiré de l'erreur de droit dans l'application de l'article A2 du PLU était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'arrêté d'opposition et enjoint au maire de réexaminer la demande, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.

Avocat : BIDAULT

16 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505811

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de la SAS Sonalarme qui contestait la procédure d'attribution d’un accord-cadre de travaux de câblage informatique lancé par la région Île-de-France. La société requérante invoquait notamment une méconnaissance des règles de présentation d’offres uniques par opérateur économique (articles L. 2113-10 et R. 2151-6 du code de la commande publique), une entente illicite (article L. 2141-9), l’irrégularité de l’offre d’un concurrent et un défaut de transparence dans la notation. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, retenant que les sociétés concurrentes constituaient des opérateurs distincts et que la procédure respectait les principes de publicité et de mise en concurrence.

Avocat : BIDAULT

15 mai 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502030

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mongole, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 18 avril 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de six mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a estimé que l'interdiction ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants, au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes de frais d'instance.

Avocat : BIDAULT

7 mai 2025• URGENCES JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503991

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé précontractuel, rejette la demande du groupement d'intérêt économique "ATS" visant à annuler la procédure de passation d'un marché public de sécurisation de trois lycées lancée par la Région Île-de-France. Le juge rappelle que son contrôle ne peut porter sur les conséquences d'un marché non attribué sur l'exécution d'un autre contrat, et que le requérant n'établit pas que la définition du besoin par la Région serait entachée d'une erreur manifeste. En conséquence, la requête est rejetée.

Avocat : BIDAULT

7 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504238

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de la société SFR. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire de Saint-Joseph s'opposant à la construction d'une antenne relais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'ayant pas démontré de préjudice grave et immédiat, notamment en raison de l'absence de diligences suffisantes pour utiliser des infrastructures existantes. La demande de suspension a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.

Avocat : BIDAULT

29 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316543

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de la société FG Investissement contestant le refus, implicite puis explicite, de la maire de Paris d'autoriser l'installation d'une terrasse estivale. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, la société n'ayant pas demandé la communication de ses motifs. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application de l'arrêté municipal du 11 juin 2021 régissant les terrasses estivales, ainsi que sur les principes de liberté du commerce et d'égalité de traitement.

Avocat : BIDAULT

28 avril 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400618

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 15 septembre 2023 du préfet de la Seine-Maritime rejetant sa demande de titre de séjour. La requête, enregistrée le 18 février 2024, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, la décision ayant été notifiée le 20 septembre 2023 avec mention des voies et délais de recours. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée. Par ailleurs, l'aide juridictionnelle totale accordée à M. B a été retirée en vertu de l'article 65 du décret n°2020-1717 du 28 décembre 2020, la procédure étant manifestement irrecevable.

Avocat : BIDAULT

11 avril 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2112452

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la commune de Sceaux, qui demandait la condamnation de la société Hayet sur le fondement de la garantie de parfait achèvement pour des désordres liés à un marché de travaux. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la commune, malgré une demande de régularisation du greffe, n’a pas chiffré le montant de ses prétentions indemnitaires dans le délai imparti. Cette irrecevabilité a été constatée en application des articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

Avocat : BIDAULT

10 avril 2025
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400554

Le Tribunal Administratif de Rouen annule la décision du 31 octobre 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A, un ressortissant arménien. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de fait et un défaut d'examen, car M. A avait complété son dossier dans le délai imparti suite à une demande de pièces manquantes. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois.

Avocat : BIDAULT

4 avril 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405368

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 5 décembre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la commission du titre de séjour n'avait pas à être consultée, et que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : BIDAULT

4 avril 2025• 4 ème Chambre
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00273

Avocat : BIDAULT

4 avril 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00374

Avocat : BIDAULT

4 avril 2025• Juge des référés
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203848

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 8 mars 2022 par lequel le maire d'Eguilles s'était opposé à la déclaration préalable de la société SFR pour l'installation de trois antennes-relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le projet, participant à une mission de service public de couverture du territoire, constitue un équipement public d'intérêt général au sens de l'article 14 du règlement du POS communal. Ce texte dispense ces équipements des règles des articles 3 à 15 du POS, dont l'article UE10 invoqué par le maire. La substitution de motif demandée par la commune, fondée sur l'article UE7, a été rejetée.

Avocat : BIDAULT

2 avril 2025• 2ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308224

Le Tribunal administratif de Lyon a examiné la requête de M. B A contestant le rejet de sa réclamation contre onze titres de perception et mises en demeure émis par la direction régionale des Finances publiques pour le remboursement d’aides du fonds de solidarité (19 657 euros). Le requérant invoquait notamment l’absence de réception des titres, un défaut de motivation et une incompétence des signataires. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre la décision de rejet du 3 août 2023 relevaient d’un recours de plein contentieux, rendant inopérants les moyens de légalité externe (incompétence, défaut de motivation) soulevés à son encontre. La solution retenue est fondée sur les principes du contentieux administratif des actes individuels, sans que les textes spécifiques (ordonnance n° 2020-317, décrets n° 2020-371 et n° 2012-1246) soient directement appliqués dans ce considérant.

Avocat : BIDAULT

1 avril 2025• 6ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502500

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par une fonctionnaire territoriale contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie et son placement en disponibilité d'office. La requérante invoquait l'urgence financière et des moyens tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation des décisions attaquées. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les conclusions dirigées contre certaines décisions étaient irrecevables faute de recours au fond. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : BIDAULT

28 mars 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2203995

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. J et autres demandant l'annulation des arrêtés des 18 janvier et 15 mars 2022 par lesquels le maire d'Escoussans ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société SFR pour l'installation d'une antenne de téléphonie mobile de 42 mètres. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 111-11, R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, ainsi que le principe de précaution, et les a jugés non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt pour agir. Les textes appliqués sont principalement les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : BIDAULT

19 mars 2025• 2ème Chambre