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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

210 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

210

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 644

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BIGNONEffacer tout
CAA59Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02018

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

9 octobre 2025• Juge des référés
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206482

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du 13 juillet 2022 par lequel le président de la Métropole européenne de Lille (MEL) a exercé le droit de préemption urbain sur un terrain à Quesnoy-sur-Deûle. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de désistement soulevée par la MEL, jugeant que M. C... avait valablement formé un pourvoi en cassation contre l'ordonnance de rejet de sa demande de suspension, ce qui le dispensait de confirmer le maintien de sa requête. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'absence de base légale et le défaut de projet réel et concret, mais les a tous rejetés comme non fondés. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté a été rejetée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

25 septembre 2025• 5ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404910

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Annœullin pour un ensemble de 38 logements. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 25 septembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. La commune et le pétitionnaire se sont également désistés de leurs conclusions relatives aux frais d’instance.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

25 septembre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00603

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

25 septembre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403170

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. et Mme C demandant l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Villers-Bocage à la société Immo Aménagement pour la création de deux lots à bâtir. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'erreur de droit concernant le plan local d'urbanisme intercommunal, en jugeant que l'intégration de la communauté de communes n'avait pas rendu ce document caduc. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier l'article L. 441-4.

Avocat : BIGNON LEBRAY

24 juillet 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403649

Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par M. F et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Noailles à la SAS Sigla Neuf pour un ensemble de 40 logements et commerces. Les requérants se sont désistés de leur action en cours d’instance, désistement accepté par la société défenderesse, qui a renoncé à ses frais de justice. Par un jugement du 10 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, mettant fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : BIGNON LEBRAY

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414312

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Châtillon pour un immeuble de 30 logements et une crèche. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car M. A, bien que voisin immédiat, n'a pas démontré que le projet affecterait directement ses conditions d'occupation ou de jouissance, comme l'exige l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Les préjudices allégués (ensoleillement, circulation, vues) n'ont pas été établis, notamment en raison de l'existence d'un bâtiment existant et de l'absence de preuves suffisantes. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'inviter le requérant à la régulariser, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BIGNON LEBRAY

2 juillet 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2103540

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de l’EURL Bernard Symoens et de la SAS Hexa Ingénierie contestant des saisies administratives à tiers détenteur et des titres de recettes émis par la commune de Caudry dans le cadre d’un marché public de prestations intellectuelles résilié pour faute. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre les actes de poursuite (saisie et relance) comme portées devant un juge incompétent, et a déclaré irrecevables les conclusions contre les titres exécutoires en raison de leur tardiveté et de l’absence de production desdits titres. Sur le fond, il a estimé que la résiliation du marché était régulière et fondée, les manquements du groupement (surfacturations, retards, désordres) étant établis, et que la commune pouvait émettre les titres sans attendre le décompte définitif. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, et les sociétés ont été condamnées à verser chacune 1 500 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2103537

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l'EURL Bernard Symoens et la SAS Hexa Ingénierie pour contester des actes de poursuite (saisie administrative à tiers détenteur) et des titres de recettes émis par la commune de Caudry, dans le cadre d'un marché public de prestations intellectuelles résilié pour faute. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les titres exécutoires, car tardives et présentées sans production desdits titres, et a estimé que le juge administratif n'était pas compétent pour connaître des actes de poursuite. Sur le fond, il a considéré que la résiliation était fondée sur des manquements avérés (surfacturation, retards, désordres non résolus) et que la commune n'avait pas à attendre le décompte définitif pour émettre les titres. En conséquence, la requête a été rejetée, et les sociétés ont été condamnées à verser 1 500 euros chacune à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209396

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la délibération n°22/458 du 30 septembre 2022 du conseil municipal de Lille, qui prévoyait l'extension du stationnement payant à six nouveaux quartiers. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la ville, reconnaissant l'intérêt à agir de Mme D en tant qu'habitante. Sur le fond, il a examiné la compétence du conseil municipal pour délimiter les zones de stationnement payant au regard du code général des collectivités territoriales. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424281

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par le syndicat des copropriétaires du 22 avenue de Laumière d’un recours en annulation d’un permis de construire délivré par la maire de Paris à la société In’Li pour surélever un immeuble. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le signataire de l’arrêté disposait d’une délégation de signature régulière et que les prescriptions techniques contestées, fondées sur un avis de l’inspection générale des carrières, étaient suffisamment motivées et précises. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions du syndicat requérant, sur la base des articles L. 424-3 du code de l’urbanisme et des dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BIGNON, LEBRAY ET ASSOCIES (SCP)

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400719

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. B, technicien informatique, qui contestait la décision du garde des sceaux de ne pas renouveler son affectation au centre pénitentiaire de Nouméa. Le tribunal a jugé que cette décision, fondée sur l'article 2 du décret n° 96-1027 du 26 novembre 1996, n'avait pas à être motivée et que le refus était justifié par l'intérêt du service. Il a estimé que les insuffisances techniques et organisationnelles de l'agent, relevées par sa hiérarchie, ne constituaient ni une erreur de fait ni une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SOCIÉTÉ D'AVOCATS YANN BIGNON

19 juin 2025• 1ère CHAMBRE
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2102745

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours en excès de pouvoir de M. et Mme A contre le permis de construire délivré le 11 février 2021 par le maire de La Cauchie à l'EURL Qualitebat pour un hangar. Le tribunal a reconnu l'intérêt à agir des requérants, propriétaires voisins, mais a rejeté l'ensemble de leurs moyens, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'incohérence du dossier, de la méconnaissance du plan local d'urbanisme intercommunal et des règles de sécurité. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de surseoir à statuer, les illégalités soulevées n'étant pas fondées. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles L. 600-1-2 et R. 111-2, ainsi que sur le code rural et de la pêche maritime.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2008745

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. A et Mme C, salariés protégés de la société Dorel France, qui contestaient les décisions de la ministre du travail autorisant leur licenciement pour motif économique. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure était insuffisamment précis pour être examiné. Il a également estimé que le motif économique était établi, la société justifiant de difficultés économiques caractérisées par une baisse significative du chiffre d'affaires sur plusieurs trimestres consécutifs, conformément à l'article L. 1233-3 du code du travail. Enfin, le tribunal a considéré que l'employeur avait satisfait à son obligation de reclassement.

Avocat : BIGNON LEBRAY AVOCATS

28 mai 2025• 9ème chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302220

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par plusieurs requérants contre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable d'aménager délivré par le maire de Le Crotoy à la SNC Cogedim Hauts-de-France. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance et de leur action, désistement accepté par la société bénéficiaire. Par ordonnance, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater l'extinction de l'instance.

Avocat : BIGNON LEBRAY

28 mai 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01402

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

28 mai 2025• 1re chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01205

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

28 mai 2025• 1re chambre - formation à 3
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309702

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, qui sollicitait l'exonération totale d'un titre de recettes émis par la communauté d'agglomération Grand Calais Terres et Mers pour la participation à l'assainissement collectif. Le juge a estimé qu'il n'appartient pas au tribunal administratif d'accorder une telle exonération, cette demande ne relevant pas de ses pouvoirs. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

23 mai 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304367

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours contestant le refus du crédit municipal de Roubaix de lui rembourser des frais de protection fonctionnelle. Par un mémoire du 17 mars 2025, M. B s’est désisté de sa requête, désistement accepté par le crédit municipal qui a renoncé à ses propres conclusions. Par ordonnance du 6 mai 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

6 mai 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401641

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’indemnisation d’un préjudice de 233 709,48 euros, suite au refus implicite du crédit municipal de Roubaix de faire droit à sa demande indemnitaire. Par la suite, M. B s’est désisté de sa requête, désistement accepté par le crédit municipal. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 6 mai 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

6 mai 2025