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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

488 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

488

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BILLEEffacer tout
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504170

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. La juridiction a constaté que la décision d'invalidation du 5 décembre 2024 avait été régulièrement notifiée le 13 décembre 2024, la rendant définitive avant l'introduction du recours. En conséquence, les conclusions en annulation et en injonction ont été jugées manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

31 décembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505478

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., ressortissant guyanien, contestant le refus implicite du préfet de l’Eure de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 22 juillet 2025, en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, enregistrée le 12 novembre 2025, était tardive car présentée après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : Billel ZEKRI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300212

Le Tribunal administratif de Versailles était saisi par la société Les Nouveaux Bâtisseurs de deux requêtes visant à contester une décision de l'OFII du 7 septembre 2022 lui imposant une contribution spéciale (18 100 €) et une contribution forfaitaire (2 124 €) pour l'emploi d'un travailleur étranger en situation irrégulière, ainsi que les titres de perception correspondants. La société soutenait que la procédure était viciée et que les faits n'étaient pas établis, contestant tout lien avec le salarié concerné. Le tribunal a examiné la recevabilité des conclusions dirigées contre les titres de perception, en application des articles 117 et 118 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012, qui imposent une contestation préalable devant le comptable public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 8253-1 du code du travail et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SIBILLE

30 décembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300213

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la société Les Nouveaux Bâtisseurs contestant les décisions de l'OFII lui imposant une contribution spéciale (18 100 €) et une contribution forfaitaire (2 124 €) pour l'emploi présumé d'un travailleur étranger en situation irrégulière. La société soutenait que la procédure était viciée et que les faits n'étaient pas établis, contestant tout lien avec le salarié concerné. Le tribunal a rejeté la requête dirigée contre les titres de perception comme irrecevable, faute pour la société d'avoir préalablement contesté ces titres devant le comptable public conformément au décret n°2012-1246. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête en annulation des décisions de l'OFII, considérant que le procès-verbal d'infraction faisait foi jusqu'à preuve du contraire et que la société n'apportait pas d'élément suffisant pour démontrer l'absence de lien de subordination avec le travailleur étranger trouvé sur son chantier.

Avocat : SIBILLE

30 décembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405800

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B... contestant la décision "48SI" du 6 mai 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté que le ministre de l'intérieur avait, après l'introduction de la requête, supprimé les mentions de l'infraction du 30 novembre 2023, rendant le permis valide, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à cette infraction et à la décision "48SI". Pour les autres retraits de points, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité, et que la décision récapitulative les rend opposables. La solution retenue est un non-lieu partiel et un rejet du surplus, sur le fondement des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

29 décembre 2025• JU 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206219

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 23 juillet 2022 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires ou l'émission de titres exécutoires, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route. Il a également écarté le moyen tiré du défaut d'information préalable, prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, en estimant que cette garantie n'avait pas été méconnue. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. C... a été rejeté.

Avocat : SCP ABCG ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

22 décembre 2025• juge unique (1)
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500700

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A... B... contestant son expulsion du territoire français. Le requérant, de nationalité dominicaine, invoquait un défaut de motivation de l'arrêté préfectoral et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que, compte tenu de ses condamnations pénales pour trafic de stupéfiants, sa présence constituait une menace grave pour l'ordre public, justifiant l'expulsion sur le fondement des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BILLE

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400140

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a annulé l'arrêté du 20 novembre 2024 par lequel le préfet avait obligé Mme C..., ressortissante haïtienne, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La solution retenue se fonde sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal jugeant que la situation de violence généralisée en Haïti, résultant d'un conflit armé interne, expose l'intéressée à un risque réel de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour. Le tribunal a ainsi annulé la décision fixant Haïti comme pays de destination, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés par la requérante.

Avocat : BILLE

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400143

Le Tribunal administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de Mme C. E..., ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin le 20 septembre 2024. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 313-11 7° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa présence alléguée en France depuis 2001 et de ses attaches familiales. Le tribunal a estimé que les pièces produites, telles que des factures récentes et une attestation d'hébergement, ne suffisaient pas à établir l'ancienneté, la stabilité et l'intensité de ses liens personnels et familiaux sur le territoire français. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français ont été jugées légales.

Avocat : BILLE

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520392

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait les arrêtés du 7 novembre 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois et une assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), estimant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement, en application des articles L. 612-3, L. 612-6 et L. 731-1 du CESEDA.

Avocat : BILLEBAULT

17 décembre 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502535

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que la décision "48 SI" lui avait été notifiée le 14 août 2023, mais que son recours n'avait été enregistré que le 17 juin 2025, soit au-delà du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La tardiveté du recours, même assorti d'un recours gracieux, a conduit au rejet de l'ensemble des demandes, y compris celles relatives aux retraits de points et aux conclusions accessoires.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

16 décembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502566

Le Tribunal administratif de Besançon annule l'arrêté du 12 novembre 2025 par lequel le préfet du Territoire de Belfort avait obligé M. C..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de 24 mois. La solution retenue est fondée sur l'incompétence de l'auteur de l'acte, le préfet n'ayant pas justifié de la délégation de signature régulière consentie au sous-préfet signataire. Le tribunal rejette les conclusions à fin d'injonction et condamne l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : Billel ZEKRI

15 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306805

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 6 juillet 2023 retirant un point de son permis de conduire et constatant sa perte de validité, ainsi que plusieurs décisions antérieures de retrait de points. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives à quatre infractions (2 juillet 2018, 16 novembre 2018, 31 octobre 2020 et 6 novembre 2020) car les points correspondants avaient été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait de points, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 223-3, L. 223-6 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

15 décembre 2025• JU 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400445

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C... contestant la décision "48 SI" du 14 décembre 2023 du ministre de l'intérieur, qui retirait six points de son permis de conduire et constatait sa perte de validité, ainsi que plusieurs décisions antérieures de retrait de points. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à sept infractions (20 septembre 2015, 12 mars 2016, 23 septembre 2016, 5 juin 2017, 26 décembre 2019, 10 octobre 2021 et 28 août 2022), car les points correspondants avaient été restitués avant l'introduction de la requête, rendant ces demandes sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, rappelant que cette notification ne conditionne pas la légalité des retraits. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles L. 223-3, L. 223-6 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

15 décembre 2025• JU 3ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516145

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'une nouvelle requête de M. B... contestant un avis d'incompatibilité pour les fonctions de conducteur de transport public, après que la Cour Administrative d'Appel de Paris a annulé le précédent jugement d'annulation et rejeté sa demande. Constatant que la cour d'appel avait déjà statué définitivement sur l'ensemble du litige sans renvoyer l'affaire, le tribunal a prononcé la radiation de cette nouvelle requête. La décision est fondée sur l'effet dévolutif de l'appel et l'autorité de la chose jugée.

Avocat : BILLET

11 décembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403045

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et deux retraits de points. Le ministre de l’intérieur ayant retiré les décisions contestées, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les autres moyens soulevés par le requérant, faute de précisions suffisantes, sont rejetés comme manifestement infondés. Enfin, la demande de frais de procédure est rejetée.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

11 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521135

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 29 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence de menace pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à la procédure de reconduite à la frontière.

Avocat : BILLEMAZ

10 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416288

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant la décision 48SI du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a estimé que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance des informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour l'infraction du 1er octobre 2023, le procès-verbal électronique mentionnant un refus de signer. En revanche, pour l'infraction du 13 août 2022, le ministre n'a pas produit le procès-verbal, ce qui a conduit le tribunal à annuler le retrait de points correspondant. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision 48SI du 6 juin 2024 et enjoint au ministre de restituer les points illégalement retirés, tout en rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

4 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304878

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait la décision 48 SI du 16 septembre 2022 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que la décision attaquée avait été régulièrement notifiée à l'intéressé le 16 septembre 2022, par présentation à son domicile, et que la requête, enregistrée le 1er juin 2023, était tardive au regard du délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le recours gracieux formé le 17 février 2023 n'a pu proroger ce délai déjà expiré.

Avocat : SCP ABCG ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

1 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316168

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la décision « 48 SI » du 7 juin 2023 ayant été régulièrement notifiée le 26 juin 2023 avec mention des voies et délais de recours. Le recours gracieux du 8 septembre 2023 et la requête du 1er décembre 2023 étaient donc hors délai. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

25 novembre 2025