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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 858 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 858

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 655

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411897

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. A..., salarié protégé, visant l'annulation de la décision ministérielle autorisant son licenciement. La juridiction a estimé que les faits reprochés (dissimulation d'une vidéo de surveillance et fausses déclarations) constituaient une faute d'une gravité suffisante justifiant l'autorisation de licenciement, sans lien avec son mandat syndical. Le tribunal a appliqué les dispositions protectrices du code du travail relatives au licenciement des salariés investis de fonctions représentatives.

Avocat : CABINET CS AVOCATS ASSOCIES (SELAS)

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420628

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par la société UMR visant à annuler un permis de construire délivré par la maire de Paris. Le tribunal a constaté une illégalité dans le dossier de permis, qui ne contenait pas les justificatifs requis concernant l'institution d'une servitude de cours communes, en méconnaissance de l'article R. 431-32 du code de l'urbanisme. Par conséquent, il a décidé de surseoir à statuer en application de l'article L. 600-5-1 du même code, afin de permettre la régularisation de cette irrégularité de procédure.

CABINET THOMAZEAU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
5 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423324

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'Air France visant à annuler une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur. La société était sanctionnée pour avoir transporté un passager muni d'un passeport mexicain falsifié, en violation des articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que l'irrégularité du document (une icône manquante) était manifeste et pouvait être décelée par un examen normalement attentif, ce qui ne permettait pas d'exonérer le transporteur de sa responsabilité.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423869

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours d'Air France contre une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur. La société était sanctionnée pour avoir transporté une passagère munie d'un passeport manifestement usurpé, en violation des articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que l'irrégularité du document était décelable par un examen attentif et que le procès-verbal était régulier, rejetant ainsi les moyens soulevés par le transporteur.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429435

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision de l'inspecteur du travail autorisant le licenciement d'une salariée protégée. Le juge a retenu que l'administration avait méconnu l'article R. 2421-7 du code du travail en n'examinant pas si la demande d'autorisation était en rapport avec le mandat de représentante du personnel détenu par l'intéressée. La décision attaquée est donc entachée d'une erreur de droit.

Avocat : CABINET FROMONT BRIENS (SCP)

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600285

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné une demande de suspension d’un arrêté municipal du 22 octobre 2025, par lequel le maire de Gignac-La-Nerthe s’est opposé à une déclaration préalable pour la construction d’un pylône de téléphonie mobile. La requête a été jugée recevable, la commune n’ayant pas démontré de tardiveté. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la couverture mobile existante étant déjà très satisfaisante et la société n’ayant pas justifié de l’absence de solution alternative. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

5 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600533

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. A... F... et M. D... F..., héritiers et copropriétaires d’un immeuble, qui demandaient l’annulation d’un titre de recette émis par la commune de Marseille pour le recouvrement de frais d’hébergement d’urgence. Le tribunal constate que la requête est tardive, car les requérants ont eu connaissance de la décision de rejet de leur recours gracieux plus d’un an avant d’introduire leur recours contentieux le 13 janvier 2026. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que du principe de sécurité juridique, le délai raisonnable d’un an pour contester une décision administrative étant dépassé, la requête est manifestement irrecevable et rejetée.

Avocat : CABINET NAUDIN AVOCATS JURISTES

5 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503802

Le Tribunal administratif de Dijon, par une ordonnance du 5 février 2026, a donné acte du désistement de la société clinique Paul Bert de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait le refus de l’agence régionale de santé de Bourgogne Franche-Comté d’autoriser la polyclinique Sainte-Marguerite à exercer l’activité de chirurgie oncologique du rectum. La société s’étant désistée purement et simplement, le juge a constaté ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

5 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508967

Le Tribunal Administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de la société « Petko Angelov BV », qui contestait un arrêté préfectoral d’interdiction de cabotage. La requête en excès de pouvoir visait l’annulation de cette interdiction prononcée pour six mois par le préfet de la région Occitanie. En application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la société n’a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : CABINET NIKOLAY KOSTADINOV

5 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206299

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 18 octobre 2022 du ministre de l'éducation nationale qui prolongeait son stage de quatre mois. Le tribunal a jugé que la décision de prorogation de stage n'avait pas à être motivée et ne nécessitait pas de procédure contradictoire, car elle ne constituait pas une mesure disciplinaire. Il a également écarté le moyen tiré du non-respect d'un délai interne de transmission d'avis, le jugeant inopérant. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que du décret n° 2011-1317 du 17 octobre 2011.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VIA

5 février 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302809

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a été saisi par la SARL Somadis et les époux A... d’une demande d’indemnisation pour les dommages causés à leur parking par des engins de chantier lors de travaux d’aménagement d’une piste cyclable réalisés pour le compte de la commune de Roscoff. Le tribunal a reconnu la responsabilité sans faute de la commune en tant que maître d’ouvrage, sur le fondement du droit de la responsabilité du fait des travaux publics. Il a condamné la commune à verser aux requérants une somme totale de 12 357,50 euros, correspondant aux frais de constat d’huissier et à une partie des travaux de reprise, tout en rejetant les demandes au titre de l’immobilisation du terrain, du préjudice moral et de l’atteinte à l’image.

Avocat : CABINET SAOUT

5 février 2026• 6ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403740

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 août 2023 du préfet des Alpes-Maritimes lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France malgré la présence de son père et de son frère. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A... B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

5 février 2026• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600637

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par les sociétés Totem France et Orange. Elles contestaient l'arrêté du maire de Cadaujac du 24 novembre 2025 prononçant un sursis à statuer de deux ans sur leur déclaration préalable pour l'installation d'une antenne de radiotéléphonie mobile. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour les sociétés de démontrer une nécessité technique immédiate ou une couverture défaillante justifiant une implantation urgente sur le site litigieux. Les moyens soulevés, notamment l'illégalité du projet de plan local d'urbanisme invoquée par voie d'exception, n'ont pas été examinés au fond en raison de ce défaut d'urgence.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

5 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403273

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation de la 2ème Chambre, a rejeté la requête de la SA SIFER demandant l’annulation de l’arrêté du 15 mars 2024 par lequel le maire de Megève a refusé un permis de construire modificatif. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le motif de refus tiré de la méconnaissance de l’article 12 UH1c du plan local d’urbanisme était fondé, les deux unités d’hébergement projetées relevant de la destination « habitation » et non « hébergement hôtelier », ce qui imposait des places de stationnement non prévues. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 424-3 du code de l’urbanisme et le règlement du PLU de Megève.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

5 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315190

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours suite à l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision ministérielle s'était substituée à la décision préfectorale et que le requérant n'avait pas demandé communication des motifs. Il a également jugé que l'administration avait procédé à un examen particulier de la situation de M. A... et que l'ajournement n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'intérêt supérieur des enfants, fondé sur la convention internationale des droits de l'enfant, a été rejeté.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

5 février 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600148

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait plusieurs arrêtés préfectoraux du 31 décembre 2025 (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence). Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et que les autres mesures, notamment l'assignation à résidence, n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

5 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314030

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS CR Capital SICAV visant à annuler un arrêté de sursis à statuer de deux ans opposé par la maire de Paris à un projet de changement de bureaux en hébergement touristique. La juridiction a jugé que l'arrêté était légal, suffisamment motivé et fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, car le projet compromettait l'exécution du futur plan local d'urbanisme révisé de la Ville de Paris. Les moyens invoqués par la requérante, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de la directive européenne sur les services, ont été écartés.

Avocat : CABINET FLEURUS AVOCATS

5 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414074

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé le refus de titre de séjour opposé à un ressortissant marocain par le préfet de police. La juridiction a retenu que la décision attaquée, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était insuffisamment motivée, car elle utilisait des formules stéréotypées sans examiner les éléments propres à la situation du requérant, en méconnaissance de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais engagés pour le litige.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423559

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'Air France visant à annuler une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur. La société était sanctionnée pour avoir débarqué sur le territoire français une passagère dépourvue de document de voyage valable, en violation des articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a considéré que la simple mention du passeport dans un système informatique (Altéa) ne constituait pas une preuve suffisante de la vérification effective de l'absence d'irrégularité manifeste du document au moment de l'embarquement, comme l'exige la loi.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535333

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le dépôt d'une demande de titre de séjour "passeport talent". Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, celle-ci ayant perdu son objet après que l'administration eut finalement convoqué le requérant. La demande de condamnation de l'Etat aux dépens a également été rejetée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BELIMY AVOCATS (AARPI)

5 février 2026