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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 858 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 858

Décisions totales

383 581

Ordonnances

322 578

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BINETEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401421

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné une demande d'indemnisation suite à la suspension administrative du permis de conduire de la requérante, annulée après sa relaxe par le juge pénal pour conduite sous stupéfiants. Le tribunal a jugé que la mesure de suspension, fondée sur un test salivaire ultérieurement infirmé, constituait une illégalité fautive engageant la responsabilité de l'État. Il a appliqué les articles L. 224-2 et L. 224-9 du code de la route pour reconnaître le principe de l'indemnisation, renvoyant l'affaire pour une expertise afin d'évaluer précisément l'étendue des préjudices matériel et moral allégués.

Avocat : CABINET HASENFRATZ

5 février 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507146

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que les moyens soulevés (incompétence du signataire, défaut de motivation, défaut d'examen de la situation personnelle) étaient infondés. Elle a notamment appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et L. 572-1) pour constater la légalité de la procédure d'éloignement.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 février 2026• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502911

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. J... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car il était suffisamment motivé et fondé sur une menace à l'ordre public justifiant l'absence de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 612-6, L. 612-10).

Avocat : CABINET MIKEB SAAD KUTEF

5 février 2026• 5ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508633

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

4 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508633.20260204• 3ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602895

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement de M. B..., un ressortissant roumain. La juridiction a estimé que le préfet de police avait commis une erreur manifeste d'appréciation et une insuffisance de motivation, notamment en retenant à tort que l'intéressé constituait une charge pour le système d'assistance sociale alors qu'il était en France depuis seulement trois jours, et en s'appuyant sur des faits d'interpellation imprécis ayant donné lieu à un classement sans suite. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

4 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514725

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une amende administrative infligée à la société Eurelec Trading, constate l'existence d'une connexité avec une autre requête de la même société devant le tribunal administratif de Poitiers. Il ordonne la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État, conformément aux articles R. 342-2 et R. 342-3 du code de justice administrative, pour qu'il statue sur la connexité et détermine la juridiction compétente.

Avocat : CABINET LAUDE & ASSOCIES

4 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602971

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision de la Fédération française de tennis (FFT) confirmant une sanction d'inéligibilité sportive pour corruption. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant, un joueur professionnel, ne démontre pas le caractère d'urgence, car la sanction ne l'empêche pas de poursuivre son activité actuelle de moniteur de tennis et qu'il n'établit pas de risque immédiat pour son emploi. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de l'urgence et au rejet d'une demande de référé.

Avocat : CABINET CDES CONSEIL (SELARL)

4 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515331

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre des rappels de TVA et pénalités, se déclare incompétent territorialement. Il constate que l'imposition litigieuse a été établie par un service fiscal situé en Seine-Saint-Denis, relevant du ressort du tribunal administratif de Montreuil. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET ADDA

4 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602454

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d’une étudiante étrangère visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction pour son titre de séjour. Le juge a estimé que les difficultés académiques, professionnelles et personnelles invoquées ne caractérisaient pas l’urgence particulière requise par l’article L. 521-2 du code de justice administrative. La requérante peut contester la décision implicite de rejet née du silence de l’administration via un recours pour excès de pouvoir, sur le fondement des articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306442

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir contre des contributions administratives infligées à un employeur pour l'emploi d'un travailleur étranger sans titre. Le tribunal a annulé les décisions de l'OFII et les titres de perception, en appliquant rétroactivement la loi nouvelle plus douce du 26 janvier 2024 (loi n° 2024-42). Cette application a conduit à une réévaluation des sanctions, fondée sur les articles modifiés du code du travail (L. 8253-1) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CABINET CAYOL CAHEN & ASSOCIES

4 février 2026• 9ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500795

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le rejet implicite d'une demande de carte de séjour pluriannuelle. Cette décision fait suite à la délivrance effective de la carte au requérant, ce qui a rendu ses conclusions sans objet. Le tribunal a également rejeté les demandes relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et à la condamnation de l'État aux frais d'avocat, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

4 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501097

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de M. A..., un ressortissant malien. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas l'existence de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, au regard de l'ancienneté de la vie professionnelle et des attaches familiales de l'intéressé en France. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

4 février 2026• 9ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600387

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Gard du 12 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative de l’établissement « Le Saïgon » pour une durée de trois mois. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, malgré ses difficultés financières alléguées. En conséquence, la suspension de l’exécution de la décision préfectorale n’a pas été ordonnée.

Avocat : CABINET ROMERO

4 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601097

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme irrecevable. Le sujet principal concerne la contestation d'un arrêté d'éloignement (OQTF) et d'un arrêté d'assignation à résidence. La juridiction constate que le recours contre l'assignation à résidence, régi par l'article L. 921-1 du CESEDA, n'a pas été introduit dans le délai impératif de sept jours suivant sa notification, ce qui entraîne l'irrecevabilité manifeste de l'ensemble de la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600161

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de la commune de Bazoches-sur-le-Betz visant à mettre fin à la suspension d'un permis de construire. Le juge estime que le permis modificatif du 12 janvier 2026 ne purge pas l'illégalité initiale, notamment concernant le nombre insuffisant de places de stationnement pour l'établissement recevant du public (ERP). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme (notamment L. 151-33 et R. 431-26) et maintient la suspension prononcée le 19 décembre 2025.

Avocat : CABINET DM AVOCATS

4 février 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600389

**Sujet principal** : Demande de référé-liberté visant à suspendre la démolition de la mairie historique de Châtillon-sur-Morin et à enjoindre au maire de soumettre cette démolition à une délibération du conseil municipal. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas établie. La décision de démolition résultait implicitement de la délibération du conseil municipal du 7 avril 2023, et la requérante ne démontre pas l'imminence des travaux ni une atteinte grave à une liberté fondamentale, notamment le droit à un recours effectif. **Textes appliqués** : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté).

Avocat : SELAS CABINET DEVARENNE ASSOCIÉS

4 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600125

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'une demande de référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) contre le refus du CNAPS de délivrer un agrément dirigeant à une société de sécurité privée. Le juge constate que la décision attaquée a été rapportée par l'administration, le CNAPS ayant finalement accordé l'agrément sollicité. Par conséquent, la demande est devenue sans objet et il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions principales, le surplus de la requête étant rejeté.

Avocat : CABINET BENTZ-VIRY-PICARD-LIPP

4 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504018

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 février 2026• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404701

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme B... visant à faire annuler le refus du maire de Lavilledieu de prendre en charge son allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). La juridiction estime que la requérante, ayant démissionné de la fonction publique territoriale, ne remplit pas les conditions d'ouverture du droit à cette allocation prévues par le code du travail et son décret d'application. En conséquence, le tribunal ne fait pas droit à sa demande d'injonction enjoignant à la commune de délivrer une attestation employeur.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

4 février 2026• JU 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601878

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus de délivrance d'une autorisation de travail à un ressortissant étranger. Le juge a rejeté la demande, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la suspension. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à la réunion d'un doute sérieux sur la légalité et d'une situation d'urgence.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

4 février 2026