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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 858 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 858

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BINETEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602847

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction visant à ordonner le remplacement d’une professeure d’histoire-géographie absente dans un collège parisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’était pas remplie, l’administration ayant déjà partiellement réagi et le préjudice allégué (5 heures d’absence sur 15 jours) n’étant pas suffisamment grave et immédiat. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT (SELARL)

3 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602848

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction visant à ordonner le remplacement d’une professeure d’histoire-géographie absente dans un collège parisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’était pas remplie, considérant que l’administration avait commencé à réagir et que l’absence de 10 heures sur 15 jours ne causait pas un préjudice suffisamment grave et immédiat à la scolarité de l’élève. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT (SELARL)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602849

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction visant à ordonner le remplacement d’une professeure d’histoire-géographie absente. Le juge a estimé que l’administration avait réagi en organisant un remplacement partiel et que l’absence de 12 heures sur 15 jours ne caractérisait pas une urgence suffisamment grave et immédiate pour justifier une mesure conservatoire. La décision s’appuie sur les conditions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qui subordonne l’intervention du juge des référés à la démonstration d’une situation d’urgence.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT (SELARL)

3 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414689

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'arrêté, la méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), sont manifestement infondés ou inopérants. La décision s'appuie sur le fait que le préfet a régulièrement exercé sa compétence et a procédé à l'examen requis de la situation personnelle du requérant avant de prendre la mesure d'éloignement.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

3 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602339

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale constatant la perte de validité d'un permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas établi le caractère d'urgence de sa situation, condition essentielle pour obtenir une suspension en référé. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de légalité, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LOUISE PARIS AVOCATE

3 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504205

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée, respecte les droits de la défense et ne constitue pas une erreur d'appréciation, compte tenu du casier judiciaire chargé du requérant qui constitue une menace pour l'ordre public. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TAFFOU

3 février 2026• 1 ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404837

Le Tribunal administratif de Versailles a jugé une requête visant l'annulation du refus implicite de lever une suspension de permis de conduire. La juridiction a fait droit à l'exception de non-lieu à statuer, constatant que la mention litigieuse de suspension avait été effacée du fichier durant l'instance. En conséquence, elle a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les demandes principales et a rejeté la demande d'allocation de frais.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

3 février 2026• Magistrat Hardy
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602873

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant malgache demandant l'annulation du refus d'admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité, les mauvaises conditions d'entretien et l'erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de la demande, n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 352-1 et L. 352-2) et considère que la procédure a respecté les garanties légales.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

3 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426587

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête en annulation d'un refus de transfert pénitentiaire. Il qualifie cette décision de mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne porte pas une atteinte substantielle aux droits fondamentaux du détenu. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

3 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429674

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête d’un détenu demandant l’annulation du refus de son transfert vers un autre établissement pénitentiaire. La juridiction a jugé que la décision attaquée, qui ne portait pas une atteinte excessive au droit à la vie familiale du requérant, constituait une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Le rejet a été prononcé en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

3 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600050

Le Tribunal Administratif de Paris (8e Section) rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que le préfet n'a pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, notamment au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle du requérant et de son travail illégal en France. Les conclusions subsidiaires (injonction de délivrer un titre de séjour, astreinte et indemnité) sont également rejetées.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

3 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601401

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de référé-suspension concernant le refus de renouvellement d'une autorisation provisoire de séjour pour parent d'enfant malade. Le juge a admis la requérante provisoirement à l'aide juridictionnelle et a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral, estimant que l'urgence était caractérisée et qu'un doute sérieux existait sur sa légalité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

3 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602200

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral portant son interdiction de retour sur le territoire français à 48 mois. La juridiction a estimé que l'arrêté, pris dans le cadre d'une délégation de signature régulière, était légal et suffisamment motivé, attestant de l'examen individuel des critères légaux prévus par les articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune erreur manifeste d'appréciation ou violation des conventions internationales invoquées n'a été retenue.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

3 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602223

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé présentée par un agent contre une décision de rupture d'établissement. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de notification et méconnaissance du décret du 28 mars 1967) ne créait un doute sérieux sur la légalité de l'acte attaqué. La décision a été rendue en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'exception d'irrecevabilité soulevée par le ministre.

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

3 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602313

Le Tribunal administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande d'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le juge estime que les griefs tirés de la violation des droits de la défense et du droit à être entendu sont inopérants, la procédure spécifique du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) étant applicable. La décision est fondée sur les dispositions du CESEDA, notamment l'article L. 611-1, et sur le code frontières Schengen.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

3 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602948

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation de l'arrêté ministériel refusant son admission sur le territoire au titre de l'asile. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité, les mauvaises conditions d'entretien et l'erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de la demande, n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 352-1 et L. 352-2) et considère que la procédure a respecté les garanties légales.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

3 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602952

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant srilankais, qui demandait l'annulation de l'arrêté ministériel refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité, les mauvaises conditions d'entretien et l'erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de la demande, n'étaient pas établis. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 352-1, ainsi que les conventions internationales pertinentes.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

3 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602833

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension d'un placement en quartier de lutte contre la criminalité organisée. Le juge des référés estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence suffisante justifiant la mesure, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision est rendue dans le cadre d'une procédure de référé-suspension.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

3 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601180

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas justifiée et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration après quatre mois, conformément aux articles R.*432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

3 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601613

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a donné acte de son désistement concernant ses demandes de suspension et d'injonction relatives à un titre de séjour. Le juge a mis à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais d'avocat, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour par le préfet n'a donc pas été examinée sur le fond.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 février 2026