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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 858 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 858

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502944

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande en référé-provision visant à obtenir le paiement d'arriérés de loyer dus par l'État français pour l'occupation de l'ambassade de France à Bagdad. Le tribunal a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur cette demande de provision, car il statue simultanément sur le fond de l'affaire (requête n° 2412294). La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment celles relatives à la jonction des instances.

Avocat : CABINET LYSIAS PARTNERS (SELARL)

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521054

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant tunisien, visant à annuler un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les conclusions demandant l'annulation d'un refus implicite de titre de séjour étaient irrecevables, car une telle décision n'existait pas. Il a également estimé que l'OQTF et les mesures associées n'étaient pas entachées d'illégalité au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET EXILAE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536552

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l'Italie pris à l'encontre d'une demandeuse d'asile guinéenne. Le tribunal a rejeté la requête en annulation, estimant notamment que l'arrêté n'était pas signé par une autorité incompétente et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire de la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle, en application de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

2 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537403

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 20 décembre 2025 prononçant une interdiction de retour de douze mois à l'encontre d'un ressortissant bangladais. La juridiction a retenu que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 24 mars 2023, sur laquelle se fondait l'interdiction, n'avait pas été régulièrement notifiée à l'intéressé, privant ainsi la mesure de base légale au regard de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a en conséquence enjoint au préfet de procéder à l'effacement du signalement Schengen de l'étranger dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

2 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601161

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, malgré le risque de suspension de son contrat d'apprentissage, considérant que cette situation temporaire en attendant le jugement au fond ne créait pas une atteinte suffisamment grave. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

2 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601614

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour et d'injonction de délivrer un récépissé. Le juge a pris acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses conclusions principales à fin de suspension et d'injonction. Toutefois, il a condamné l'État à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

2 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602131

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... D... visant à annuler une interdiction de retour de douze mois prononcée par le préfet de police. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la décision, prise en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légalement motivée. Il a estimé que l'autorité administrative avait dûment pris en compte les critères légaux requis pour fixer la durée de l'interdiction.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

2 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602517

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A..., qui contestait le refus d'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que les griefs relatifs à la confidentialité, aux conditions de l'entretien, à l'absence d'interprète et à la vulnérabilité du requérant n'étaient pas établis au vu des pièces du dossier. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 213-8-1 et R. 213-2.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

2 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602753

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... A..., une ressortissante zimbabwéenne, visant à annuler le refus d'admission sur le territoire français au titre de l'asile du 26 janvier 2026. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation présumée de la confidentialité de la procédure d'asile et une erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 213-8-1 relatif au caractère manifestement infondé d'une demande d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

2 février 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412379

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... C..., ressortissante tunisienne, visant l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour de deux ans pris par la préfète du Val-de-Marne. La juridiction s'est d'abord déclarée compétente, estimant que la requérante résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision litigieuse, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Elle a ensuite jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés, validant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET PIERRE LUMBROSO

2 février 2026• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600738

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes de suspension et d'injonction contre le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge constate que ce désistement, intervenu après l'engagement de la procédure, rend sans objet la tenue d'une audience. Il condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 600 euros au titre des frais exposés dans le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 février 2026
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500053

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la demande de la SCI Mayaro, qui sollicitait le remboursement complémentaire d’un crédit d’impôt pour investissements outre-mer (article 244 quater W du CGI) à hauteur de 87 500 euros. La société contestait le refus partiel de l’administration fiscale concernant l’éligibilité d’un terrain acquis par apport en nature. Le tribunal a jugé que l’acquisition d’un terrain par un apport pur et simple, sans flux financiers, ne constitue pas un investissement productif neuf au sens du dispositif, et ne peut donc ouvrir droit au crédit d’impôt. La solution retenue repose sur l’application de l’article 244 quater W du code général des impôts.

Avocat : CABINET KPMG AVOCATS

2 février 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600356

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme D... d'une demande de suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, des résultats des élections de la Commission médicale d'établissement du centre hospitalier Ariège-Couserans. En cours d'instance, l'établissement hospitalier a annulé les élections contestées, rendant la requête sans objet. Mme D... s'est alors désistée purement et simplement de sa demande. Par une ordonnance du 2 février 2026, le juge des référés a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MONTAZEAU & CARA

2 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504190

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet de l’Hérault du 5 mars 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et leur interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, notamment au regard de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a également estimé que l'absence d'examen sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA n'était pas un vice de procédure, les requérants ne pouvant prétendre à une admission exceptionnelle au séjour. Les décisions attaquées ont donc été validées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

2 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504192

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Hérault du 5 mars 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et leur interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, notamment au regard de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni de vice de procédure concernant l'examen de leur demande sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

2 février 2026• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511176

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que la préfète a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de procès.

Avocat : CABINET YOUSSEF NAILI

2 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504224

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'établissait pas que l'intérêt supérieur de son enfant, au sens de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, imposait son maintien en France. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

2 février 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329185

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la maire de Paris retirant une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable et prononçant un sursis à statuer pour un changement de destination de bureaux en hébergement hôtelier. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (4e Section - 2e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société civile immobilière, considérant que l'arrêté attaqué est légal. Il estime que la maire de Paris a justifié que le projet de la requérante serait de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme (PLU) bioclimatique, en méconnaissant une de ses orientations, ce qui rendait la décision tacite initiale illégale et justifiait légalement son retrait et le prononcé d'un sursis à statuer. **Textes appliqués** : Les articles L. 424-5, L. 153-11 et L. 424-1 du code de l'urbanisme, encadrant les conditions de retrait d'une décision tacite et de prononcé d'un sursis à statuer en lien avec l'élaboration d'un

Avocat : CABINET ERNST & YOUNG

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602506

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A..., un ressortissant sri-lankais, qui demandait l'annulation du refus d'admission sur le territoire au titre de l'asile et la fin de sa rétention en zone d'attente. Le tribunal a jugé que les griefs soulevés, notamment concernant la confidentialité, les conditions de l'entretien, l'absence d'interprète et la vulnérabilité du requérant, n'étaient pas établis au vu des éléments du dossier. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 213-8-1 relatif au caractère manifestement infondé d'une demande d'asile à la frontière.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

2 février 2026• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505948

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et son interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les arrêtés préfectoraux étaient réguliers, notamment en écartant les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Il a également estimé que la mesure d'éloignement, prise après le rejet définitif de sa demande d'asile, ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales établies en France.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 février 2026• 3ème chambre