LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 858 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 858

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 655

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BINETEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600173

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A..., formée à l'encontre du préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par ce dernier, considérant que la requête était mal dirigée, dès lors que M. A... avait déposé une nouvelle demande de titre de séjour auprès du préfet de Seine-et-Marne, qui était désormais compétent. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité, sans examen des moyens de fond ou de l'urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

31 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311919

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 9 août 2023 par laquelle le directeur du centre hospitalier de Saint-Denis avait révoqué M. A..., infirmier anesthésiste, pour avoir exercé des vacations sans autorisation de cumul. La juridiction a jugé que la procédure disciplinaire était irrégulière, car la convocation de l'agent au conseil de discipline n'avait pas respecté le délai minimal de quinze jours prévu par l'article 2 du décret n° 89-822 du 7 novembre 1989. Cette irrégularité, constitutive d'une violation d'une garantie fondamentale, a privé la consultation du conseil de discipline de sa validité. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d'annulation de la sanction, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

« Précédent105106107108109110111Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CHOULET AVOCATS

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600865

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour suspendre la décision de classement sans suite de sa demande de rendez-vous en préfecture, visant à déposer un dossier de titre de séjour "recherche d'emploi". Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'impact de la décision sur la situation personnelle et administrative de la requérante, qui se trouvait en situation régulière. Toutefois, la condition tenant à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'a pas été examinée dans l'extrait fourni, laissant la suite du raisonnement en suspens. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600978

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire. Après que le préfet a convoqué le requérant pour retirer son titre, M. B... s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 600 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601020

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge des référés a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privant pas d'objet la demande de suspension. Constatant que la condition d'urgence était présumée remplie pour un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'aucune circonstance ne venait la renverser, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée. Cette suspension est fondée sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard des dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601031

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 13 août 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a clôturé la demande de renouvellement du certificat de résidence algérien de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci étant entachée d'une erreur de droit, l'administration n'ayant pas justifié le caractère incomplet du dossier du requérant. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2213758

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société International Kapitalangegesellschaft Mbh d’une demande en restitution de retenues à la source sur dividendes pour un montant de 30 254,27 euros au titre de l’année 2009. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune solution au fond n’a été retenue.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

30 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601892

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge estime que l’urgence n’est pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de la nécessité d’une mesure dans un délai de quarante-huit heures, notamment en l’absence de preuve d’une activité professionnelle antérieure. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523929

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée à l’encontre de l’État (préfet des Hauts-de-Seine) pour inexécution d’une injonction de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. Constatant que le préfet n’avait pas exécuté l’ordonnance du 4 décembre 2025 dans le délai imparti, le juge a procédé à la liquidation de l’astreinte sur le fondement de l’article L. 911-7 du code de justice administrative. Tout en retenant un retard de 46 jours, il a modéré le montant total dû par l’État à 1 000 euros pour éviter un enrichissement indu. La décision applique également les articles L. 911-6 du même code et L. 761-1 pour les frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

30 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600571

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le préfet avait délivré à l'intéressé, postérieurement à sa requête, une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 25 avril 2026, lui permettant de maintenir ses droits. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

30 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601022

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait à contester la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que le désistement était pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

30 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405237

Suspension du permis de conduire. Tribunal administratif de Melun. Désistement d'office de la requête de M. A... faute pour son conseil d'avoir confirmé le maintien des conclusions dans le délai imparti, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET D'AVOCATS RENAISSANCE

30 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408080

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de M. B..., qui contestait la suspension de son permis de conduire pour quatre mois par le préfet de la Loire. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, M. B... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

30 janvier 2026
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2301341

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. A... d'une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus de révision de sa pension de retraite par la Caisse nationale de retraite des agents des collectivités locales. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : AARPI CABINET CHOULET

30 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302716

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SAS Les Chevaux de Maracabre, qui demandait l’annulation de l’arrêté du maire de Fayence lui refusant un permis de construire pour des boxes à chevaux. Le tribunal a estimé que le motif de refus fondé sur l’insuffisance des ressources en eau, en application des articles L. 111-11 et R. 111-2 du code de l’urbanisme, était justifié. Il a considéré que le projet, situé en zone N du PLU, aggravait les besoins en eau dans un secteur déjà en situation de pénurie, sans que la société démontre une solution alternative viable. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET GARRY & ASSOCIES

30 janvier 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407526

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... contestant son transfert de la maison d’arrêt de Nancy-Maxéville à la maison centrale d’Ensisheim. Le tribunal a jugé que cette décision d’affectation constitue une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne porte pas une atteinte excessive à son droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. M. C... n’a pas démontré que l’éloignement de sa compagne et de sa sœur excédait les contraintes inhérentes à la détention. La requête a donc été déclarée irrecevable.

Avocat : CABINET BOULAY (SELARL)

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509249

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français opposés à un ressortissant marocain par le préfet de police. Le Tribunal administratif de Paris annule ces décisions pour erreur manifeste d’appréciation. Il retient que le requérant justifie d’une résidence habituelle en France depuis mai 2020 et d’une intégration significative par le travail en tant que pizzaïolo. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514520

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 29 avril 2025 par lequel le préfet de police avait obligé M. A..., ressortissant guinéen, à quitter le territoire français. Le tribunal retient un défaut d'examen de la situation familiale du requérant, père d'un enfant français, le préfet n'ayant pas suffisamment motivé sa décision sur ce point. Cette annulation est prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. L'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de M. A... au titre des frais d'instance.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517146

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le Bangladesh comme pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé ne justifiant pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels pour une admission au séjour.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536889

Le Tribunal administratif de Paris était saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur général de l’OFII du 15 décembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a octroyé ces conditions à titre rétroactif, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, tout en accordant l’aide juridictionnelle provisoire et en condamnant l’OFII à verser 1 200 euros au conseil de la requérante au titre des frais de justice (articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991).

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

30 janvier 2026• 8e Section - MESD